Comment Amin a gagné 100 000€ sur internet – https://www.youtube.com/watch?v=7QRJCs0AzO0

Bonjour à tous les amis,

J’ai rencontré Amin du site www.otaket.com et je lui ai demandé de nous partager son histoire d’entrepreneur sur internet.

Amin après avoir finis ses études a pris la décision de laisser son diplôme d’ingénieur dans sa chambre lancer le défi de lancer sa société et de créer son propre business.

Comment gagner de l’argent sur internet ?

Amin a accepté de partager son aventure dans la création de son business internet avec nous.

Après ces études d’ingénieur il a pris le pari de ne pas utiliser son diplôme d’ingénieur pour devenir salarié. Il voulait devenir entrepreneur et il dira même dans l’interview que plus que devenir entrepreneur il ne voulait surtout pas devenir salarié!

Il ne se voyait pas travailler toute sa vie jusque 65 ans pour 3 semaines de vacances par an et un semblant de bonheur. Il rêvait de pouvoir avoir du temps libre, des voyages, de l’argent et de l’amour.

Il va alors démarrer son voyage dans l’entreprenariat dans l’univers du marketing de réseau puis très rapidement dans la création de sites internets de niches. Il va alors travailler dur pour se positionner sur positionner sur google et faire que ces sites deviennent vite parmis les numéros 1. De ce fait lorsque quelqu’un passera par son site pour acheter quelque chose, il revendra le prospect chaud à une société qui souhaite travailler. Il était devenu un partenaire de choix car il réussi à fournir plus d’une dizaine de prospects qualifiés par mois aux sociétés nécessiteuses.

Un trait que j’adore chez Amin c’est sa détermination et sa vision de l’effort. Il dit lui même qu’il est fainéant et que son objectif est de pouvoir profiter de la vie. Mais à la différence des gens « normaux » lorsque Amin se lance sur internet, il ne lance pas 1 site, pas 2 sites, pas 3 sites mais 100 sites internet. Il savait que la chance que un seul de ces sites explosent étaient très faibles donc il en a fait plusieurs afin de maximiser ses chances de réussites.

J’adore cette état d’esprit, il était sur que Amin réussirait son démarrage dans l’entreprenariat. Grâce à ces business qu’il a créer il a pu vivre pendant plusieurs années sans avoir à charbonner dur!

Aujourd’hui il travaille sur un projet principal : https://www.otaket.com/

Chez bettercallenzo on adore ce type d’entrepreneur ! Félicitations à toi Amin ! A très bientôt

Lien de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7QRJCs0AzO0

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laissez moi un petit commentaire les entrepreneurs!

En route vers la réussite…

Ciao les amis !

entrepreneur-otaket

Transcription de la vidéo : 

I : Alors AMIN présente toi un petit peu à la caméra. Qui es-tu Amin ?

A : Alors, je m’appelle Amin, j’ai 28 ans je suis fondateur du site qui s’appelle otaki.com. Sur ce site, on accompagne les personnes qui souhaitent vivre leur vie à fond et à presque cela veut dire, souvent c’est des indépendants ou des entrepreneurs ou des personnes qui souhaitent devenir indépendant et quitter leur patron. Donc on donne des conseils autour de la motivation, la gestion de temps, la gestion des émotions, la confiance en soi. Bref, tout n’est pas de pilier qui permet de mieux se sentir et de devenir la meilleure personne possible.

I : Nouvelle version de soirée exactement la meilleure (Musiques).

A : Exactement la meilleure.

I : Aujourd’hui on se rencontre parce que t’as un parcours un peu typique, il y a qui cool chez toi. C’est-ce que tu ne sais pas ce que c’est qu’un CDI ?

A : Oui, c’est vrai.

I : Tu n’as jamais passé par cette étape-là et du coup j’aimerai que tu partages avec la communauté un petit peu ton histoire, qu’est-ce qui t’a poussé à penser comme cela, qu’est-ce qui t’a poussé à réaliser ces choses-là ? Et comment tu es arrivé également parce qu’aujourd’hui tu es un chef d’entreprise. Alors, accompli le moment voulu tu as quand même bien avancé tu as réalisé les choses hyper important. Tu es encore plein d’ambitions et aujourd’hui tu es quand même indépendant depuis plusieurs années aujourd’hui et tu arrives envie.

A : En fait, c’est qui s’est passé en réalité c’était alors 2009, en 2009 à l’époque j’étais étudiant au lycée à Paris. Voilà, c’est et j’allais entrer en école d’ingénieur et j’ai découvert une activité qui s’appelle le marketing relationnel. Cela permet en fait tout simplement de faire des compléments de revenu à côté de son activité principale. Et plus que cette activité en elle-même c’est vraiment une ouverture qui m’a apporté à l’époque, je trouve comme je le dis je voulais rentrer en école d’ingénieur j’avais vraiment l’impression que être ingénieur c’était une sorte de la réussite. Et que c’était la meilleure chose que je pouvais espérer. Et puis, finalement je démarre cette activité, je me rends compte que beaucoup de personnes qui travaillent pour elle-même. Et je découvre de notion comme la liberté financière, comme la liberté de temps, comme le fait de pouvoir travailler pour soi de vivre de sa passion. Tous un tas de chose qui me donnait envie de chercher ailleurs.

I : Oui.

A : Oui, et ce qui s’est passé c’est que le 2009 à 2012, j’étais en école d’ingénieur. Et la chance que j’ai eu c’est que l’apprentissage. Donc pendant une période j’étais en cours et pendant une période j’étais chez un patron chez un opérateur téléphonique. Et chaque jour que je passais, de cet opérateur, moi je me rendais compte que finalement cet univers, ce n’était pas le mien.

I : Oui.

A : Et que j’allais faire une grave erreur si je m’entendais à aller décrocher ce diplôme d’ingénieur.

I : D’accord.

A : J’ai …, je suis quand même allé à la fin de mes études, mais pendant 3 ans mon obsession, cela a été …….. de me dire ok. Il faut que je trouve quelque chose qui va te permettre de vivre. À la fin de tes études et qui va mettre de faire de l’argent ne pas avoir besoin de chercher un patron. Donc j’ai commencé à m’intéresser au marketing sur internet, à l’entreprenariat au site de niche. J’ai bref tous tas de concept pour gagner de l’argent sur internet. Et j’ai commencé on va dire en 2010 à travailler sur internet. Alors, au début vraiment je ne gagnais pas grand-chose, mais j’étais en alternance et j’étais étudiant.

I : Oui.

A : Je me suis dit : je vais essayer de me former entre 2010 et 2011 j’ai quasiment rien gagné et je crois que j’ai dû faite à peu près 300 euros sur l’année (Rires). Donc, mais ce n’était pas grave parce que je l’avais appris. Et après en 2011, je commençais à gagner un peu. Puis en 2012, j’ai eu mon diplôme et là j’ai fait le choix de finalement ne pas aller travailler. Parce que j’avais des amis qui étaient ingénieurs, c’est vrai que j’allais postuler pour le poste d’ingénieur, quand je voyais leurs conditions, le salaire de son travail, les horaires qu’ils font juste pour les horaires. Ok, cela faisait un peu à peu. Je me suis dit : eh bien, j’ai un site internet, aujourd’hui cela ne paye pas beaucoup mais je sais que cela peut payer. En réalité quand je suis sorti de mon école d’ingénieur en 2012 je gagnais entre 300 et 500 euros par mois.

I : par mois.

A : Oui, cela on ne peut pas le dire mais je l’ai vu que j’avais gagné 300 euros, j’allais pouvoir faire plus.

I : Oui.

A : Je savais avec ce que j’avais, et pour gagner 300 euros ce n’est pas immense mais bon, je me suis dit : ok. Comme je suis en apprentissage j’ai le [00 :03 :54].

I : Oui

A : Donc en France, donc ce n’était pas mal et donc je vais voir la conseillère pour l’emploi, je dis-moi, je l’ai expliqué la situation, puis dis-moi je n’ai pas envie de chercher de travail. Par contre, je vais créer une société et un entrepreneur. Elle me dit ok ! Eh bien, dans le cadre de création de l’entreprise, tu as le droit de cumuler pendant 15 mois. Donc si tes revenus, ils ne dépassent pas un certain plafond pendant 15 mois tu auras de chômage et donc moi, à partir de là c’est un compte à rebours. Je me suis dit : OK

Amin tu as 15 mois pour faire de l’argent, si dans 15 mois tu as assez d’argent. Eh bien, ça y est tu seras libre sinon dans 15 mois tu n’as pas assez d’argent tu vas aller travailler pour quelqu’un. Et finalement au bout d’environ un an, donc arrivé à faire un salaire confortable qui permettait de vivre, et je gagnais autant que mes amis qui faisaient 50 heures par semaine chez un patron. Donc cela n’a pas été toujours facile au début. Mais finalement…

I : Donc tu as trouvé quand même cette voie qui te permettait de travailler pour toi sous état génial ?

A : Voilà vous avez dit.

I : Alors, il y a des choses intéressantes de ce que tu dis sur lesquelles j’aimerai revenir tu dis que les horaires qui te faisaient peur.

Alors, cela c’est un point qui m’intéresse. Deuxième choses, tu as fait un diplôme d’ingénieur et tu as décidé de ne pas utiliser ton titre, alors que quand on est ingénieur. Je vous dis, vous le savez j’ai quitté mon école. Donc, pour ce bac tu fais ingénieur que pour une seule chose. Le type de l’agronomie de l’école t’as fait quitter et à te permettre d’avoir de réseau. Donc, comment toi, tu as réussis à avoir ces décisions-là, comment tu vas renoncer à tes proches ? Et la deuxième chose du coup, c’était les horaires, oui tu m’as dit que cela te faisait peur les horaires etc. Pourquoi est-ce que tu es quelqu’un de fainéant ?

A: Eh bien, à vrai dire comment cette question est-ce que je suis fainéant ? Franchement, je pense que oui, quoi, c’est bizarre de dire cela quand tu permets le dépassement de soi, c’est la performance etc. Mais je crois que Steeve Jobs qui disait : j’aime bien trouver des employés fainéants parce qu’ils trouvent toujours la manière plus efficace de faire les choses. Oui et en vérité fainéant c’est une… comment dire, c’est un défaut quand cela t’empêche d’avancer, mais quand cela te pousse à être plus créatif et à trouver la manière d’atteindre le même résultat en moins de temps. En réalité, ce n’est pas forcément un défaut.

I: Oui.

A: Tu sais, si on parle de travail, si des fainéants qui tu dis, je ne sais pas travailler beaucoup. Et que j’ai trouvé une manière de faire 2000 euros par mois au lieu de le faire 35 heures chez un patron. Eh bien, allez faire, je ne sais pas 10 heures par semaine. En vérité est-ce que c’est un défaut ou pas ? Eh bien, je ne vais pas vous dire cela que oui (Rires). Pour bien être informaticien, pour bien être à la face parce que c’est typiquement la réflexion des informaticiens. Tu passes 2 heures au lieu de, tu passes 10 heures au lieu de 2 heures à réaliser une tâche. Par contre, tu l’as automatisé.

I: Oui.

A: Cela, en fait à partir du moment où j’ai compris la puissance des revenus passifs. J’ai compris en fait le piège que pour mieux dans lesquelles beaucoup de gens, c’est- à-dire échanger du temps contre de l’argent.

I : Oui.

A: J’ai vraiment voulu me dire ok, comment je peux générer l’argent de manière automatisée même si c’est une petite échelle mais comment je peux faire pour que chaque action que je vais faire dans ma vie allant me rapporter de l’argent aujourd’hui. Mais peut-être dans 1 an, dans 5 ans ou dans 10 ans. Et du coup, aujourd’hui je ne suis pas fainéant en tous cas, j’ai une action à faire, mais je sais que si je l’ai fait aujourd’hui c’est que j’ai mis du temps dans mon travail aujourd’hui c’est parce que je sais également que cela va peut-être me payer quand je ne ferai plus rien. Il y a un proverbe qui dit: « celui qui travaille aujourd’hui plus qu’il est payé, il sera payé plus qu’il ne travaille ». Et je pense que c’est le but de beaucoup de personnes sur ta chaîne qui suivent l’indépendance financière.

I: Oui.

A: Il fait construire quelque chose pendant 1 an, 2 ans, 5 ans, peut-être même 10 ans. Et après, je pourrais lever le pied, pas forcément de rien faire, continuer à faire ce qui me plaît vraiment et travailler beaucoup moins.

I: Oui investir finalement c’est dont tu réalises ?

A: Oui, voilà, tu capitalises sur tes efforts sur le temps que tu en es besoin.

I: Mais, et c’est bien si j’ai eu enfin l’honnêteté de dire.

A: Oui, je suis fainéant (Rires). Après, je ne sais pas vraiment enfin, comment il t’arrive jamais de me poser devant la télé et de ne rien faire de ma journée, tu vois, je ne sais pas. Et, en fait me mettre pendant longtemps sur du travail, sur des choses qui ne te plaisent pas forcément, je n’aime pas c’est de la faineanterie tout simplement de bons sens. Je veux dire tu n’as aucune raison de faire le truc qui ne te plaise pas pendant toute la journée.

I: Je suis tout à fait d’accord avec toi. Mais il faut quand même… je pense que c’est réelle cette notion de: on n’a pas envie de bosser toute notre vie. Du moins on a envie de faire uniquement ce qui nous plaît et pour faire uniquement ce qui nous plaît, il faut un plafond de sécurité. Il faut travailler un moment et un moment, il faut faire une chose qui te plaît forcément. Et moi, je sais que le premier site internet que j’ai lancé, ce n’était pas forcément un truc qui m’éclatait.

En fait, le sujet en lui-même il n’éclatait pas après la technique de challenge et tous, c’était intéressant. Et c’est comme cela que j’ai réussi enfin à avoir ce que j’ai aujourd’hui. Après la deuxième question où tu m’as posé c’était sur mon diplôme ?

I: Oui.

A: Moi, en fait pendant mon école d’ingénieur, il y avait plusieurs moment où je me suis dit: est-ce que je vais arrêter ou pas. Et en fait, ce qui s’est passé c’est qu’il y a toujours mes parents qui sont venus en France dans les années, fin des années 70 début des années 80 et travaillaient dur. Et leur rêve c’est toujours été voilà, d’avoir des enfants qui réussissent bien dans l’école. C’est bien de devenir profs anglais et qui travaille dans l’école de commerce. Et à l’époque, eh bien, j’étais entre guillemets sur qui avait des plans dans les études et je me suis dit franchement: si ce n’était pas pour moi au moins je vais faire pour ma mère.

I: Oui.

A: Il me restait 2 ans à faire, je me suis dit ok, de toute façon je vais le faire, cela va passer assez vite et puis le diplôme je l’offrirai à ma mère. Il y a beaucoup de personnes qui se disent: moi je bosse beaucoup de mes études pour avoir sécurité pour avoir un titre. Franchement, je pense que cela offre une sécurité, mais je me dis au moins, voilà. Alors cette petite, aussi, alors cette petite gratitude ce petit truc au cœur qui me fait qu’elle a un fils ingénieur.

I: Oui.

A: Et si cela la fait plaisir, eh bien, je ne me fiche pas de mon entrée et puis… Moi, cela me permettait à coté de m’apprendre, de continuer ce que… parce qu’en qualité si j’avais arrêté avant, je n’avais pas de chose concrète. Et d’ailleurs, je me suis dit: ok, tant que je n’ai pas un truc concret, cela ne sert à rien d’arrêter. Si j’avais fait je ne sais pas moi, 5 000 ou 10 000 euros par mois à l’époque j’étais dans l’école d’ingénieur peut-être que j’aurai posé des questions. Mais, là finalement je n’avais pas.

I: Et donc, toi en terme d’éthique, personnellement etc. tu t’en foutais en plus de… si tu n’aurais pas resté ta mère par exemple si tu avais a arrêté sans problème etc. Cela ne te posait pas de problème d’images par rapport à la société aujourd’hui.

A: En réalité non, parce que tu vois où tu as souvent sa valeur par rapport à ton diplôme.

I: Oui.

A: Et cela, c’est en train de changer parce qu’il y a beaucoup de personnes sans diplômes qui font des grandes choses.

I: Oui.

A: Et cela, c’est en train de changer, parce qu’il y a beaucoup de personnes sans diplôme qui font des grandes choses.

I: Oui.

A: Et après l’important ce n’est pas l’image que les autres en toi, c’est l’image que toi tu avais autour de toi même. Et en réalité, moi c’est cela, c’est vraiment qu’au final, mon diplôme d’ingénieur est-ce que cela veut dire que je suis meilleur et cela veut dire qu’en BIT franchement non parce que l’école d’ingénieur et sincèrement ce n’est pas un truc extraordinaire à avoir.

I: Oui.

A: Ce n’est pas plus de passer le bac, et au fait, elle discutait avec progressivité c’est-à-dire que si tu prends de manière absolue, c’est plutôt mieux d’avoir un diplôme ingénieur qu’avoir le bac.

I: Oui.

A: Mais au moment où tu es en école d’ingénieur ce n’est pas plus dur de, exactement, ce n’est pas dur. Donc, c’est franchement c’est accessible à tout le monde. Il faut juste se dire ok, je vais prendre le temps. Par contre, il faut mettre l’argent parce que c’est payant quand on n’a pas grands choses à faire de l’apprentissage. Mais, sinon, ce n’est pas quelques chose d’extraordinaire en termes de compétence. Oui, je sais, je ne m’estime pas être meilleur en informatique qu’une personne qui a tout un BIT ou qu’un juste travailler 2 ou 3 ans dans une société enfin.

I: Tu n’es pas plus talentueux qu’un autre.

A: Voilà, c’est juste que j’aie fait une école et j’ai un diplôme. Vraiment pour moi le diplôme ce n’était pas quelques choses de déterminant. Enfin, toi, souvent j’oubli tu vois c’est des fois, j’oubli de ce diplôme et qu’il est dans ma chambre et dans les fois il est dans la chambre de ma mère (Rires). C’est voilà, comme cela, c’est juste une étape voilà, c’est je ne sais pas cela sur un CV. Sur un CV.

I: Tout à fait sur un CV que tu avais déjà montré à quelqu’un Amin (Rires).

A: Non, tu sais que la dernière fois que j’ai fait un CV. Eh bien, c’était pour un travail d’école ingénieur. Donc, c’était en 2009, c’est beau cela fait un moment. Les conditions me qu’en dis souvent que tu en l’as jamais fait en CDI. Et c’est vrai j’ai fait un CDI quand j’étais étudiant entre 2008 et 2009. En 2007 et 2008. 2009 pardons.

I: C’est un temps partiel?

A: Voilà, j’étais en temps partiel, je travaillais chez QUICK j’étais au Drive.

I: Ah, donc, tu es en CDI.

A: Oui, mais c’est un truc étudiant, c’était oui mais ok, bon, ce n’était pas que je suis fainéant que tu allais bosser chez QUICK. À l’époque il fallait de l’argent, il fallait avoir de l’argent. Tu paies un loyer et c’était cher et à toi de se débrouiller mais c’était une bonne expérience aussi parce que l’ambiance, cela a été bien. Pour enfin, j’avais des bons collègues et dans un bon état d’esprit et puis, et ce n’était pas mal.

I: Bon, alors Amin, on a bien compris du coup, ce que tu voulais entreprendre du coup, tu voulais entreprendre un peu ta liberté, générer tes propres revenus. Ton identité par rapport à cela n’était pas importante, ta propre image de toi-même. J’aimerai que l’on revienne un petit peu sur tes étapes importantes qui t’ont permis finalement de créer ta première société et qui t’ont permis de démarrer ton projet entrepreneurial. Quelles sont été selon toi les étapes crucial comme cela qui a fait la différence que tu pourrais donner à la communauté ?

A: Ok, alors, la première étape, c’était d’identifier qu’est-ce que je peux faire ? Je veux dire, parce que moi pendant un moment je me suis dit: ok. Comment je peux gagner l’argent autrement qu’en étant salarié ? Donc, je gagnais peu à peu presque ce que je faisais. J’ai dû passer beaucoup de temps sur internet déjà, je me suis eh bien, autant rentabiliser, j’aime bien lire des trucs et j’avais à tester les trucs et beaucoup penser, on t’a divisé, on sera intéressé au blogging à l’affiliation etc. Comme cela, c’était la première étape, 2ème étape se former.

I: Oui.

A: Se former, donc, j’ai acheté pas mal de formation, j’ai vu pas mal de blog, j’ai vu pas mal de vidéo, j’ai enfin tout ce qui serait possible pour se former et à l’époque dans mon école d’ingénieur justement pour valider le diplôme, il fallait faire un stage à étranger.

I: Oui.

A: Et j’ai parti à l’étranger chez des personnes qui est dans Thaïlande et qui travaillait dans le marketing justement.

I: Oui.

A: Et du coup, pendant 3 mois, j’ai pu travailler avec des personnes qui faisaient le métier que moi j’avais envie de faire.

I: Génial.

A: Et du coup, je travaillais avec eux et j’ai vu leur méthode de travail. Il me remet énormément de conseils. À l’époque cela fait environ 1 an que je travaillais sur internet et finalement ils se rendaient compte de tous ce que j’avais fait avant ce n’était pas ce qu’il fallait faire.

I: Oui.

A: Et donc, en rentrant en France, eh bien, j’ai commencé vraiment à appliquer ce que lui il m’avait dit et donc, je commençais à avoir le 1er résultat. Et donc, un conseil important c’est vraiment s’entourer de personnes, on fait ce que tu as envie de faire. Si tu as envie de monter un business, eh bien, il faut entourer de personnes pour montrer le truc de business. Si tu as envie de devenir footballeur professionnel, eh bien, essayez de trouver comment on fait ces footballeurs. Peu importe ton objectif, il n’est pas forcément quelqu’un qui l’a déjà fait. Et donc, c’est important d’aller le chercher.

I: Comment tu l’aides à trouver justement, je sais des français du coup qui étaient.

A: Ce sont des français expatriés en Thaïlande que j’ai trouvé sans renfort de webmaster.

I: Oui

A: Sur lequel j’étais un peu actif et comme participer pas mal, un jour je passais à Bruxelles. Enfin, il me dit: voilà, j’en ai de l’école d’ingénieur. Je cherche un stage à l’étranger est-ce que quelqu’un cherche un stagiaire, je sais faire cela, est-ce que cela vous intéresse ? Et là il y a une personne qui répond qui dit: moi cela m’intéresserait peut-être et franchement une semaine après elle commençait désigner et j’avais eu l’idée pour la Thaïlande. Et franchement c’était assez de différence énorme. Cela a été vraiment le top départ de mon activité sur Internet.

I: Oui.

A: Parce que cela m’a permis de voir des personnes qui faisaient des chiffres hallucinant pour moi à l’époque qui gagnait enfin plusieurs centaines ou plusieurs milliers par jour sur internet. Donc je me suis dit ok, comment ils ont fait et comment ils ont pu avoir ce résultat-là. Et ce sont des personnes avec qui j’ai encore un contact aujourd’hui, et avec qui me donnent des conseils de temps en temps sur tel ou telle projet.

I: Tu avais trouvé tes premiers « Mentor » quoi ?

A: Voilà, le premier Mentor sur internet cela a été…

I: C’est beau, ok, cela c’est étape crucial forcément du coup dans…

A: Et l’étape suivante cela a été voilà, de travailler librement, de travailler. Au début on a dit que j’étais fainéant mais quand j’ai commencé à travailler sur internet. Eh bien, à l’époque pour te dire j’étais en apprentissage, cela veut dire que soit j’étais sur un patron, ou soit je faisais une longueur vers 18 heures, soit j’étais en école et c’est à peu près les mêmes horaires.

I: Oui.

A: Même, parfois un peu plus tard. À côté je faisais un peu du marketing de réseau.

I: Oui.

A: Donc, en général je rentre chez moi entre 20 et 21 heures et après je me mettais à travailler sur internet jusqu’à minuit. 01 heure. Et tous les jours cela pendant 6 mois qui me restait à avoir mon diplôme pendant 6 mois. Et quand je me suis mis à temps plein, je fais vraiment des grosses horaires, c’est-à-dire que le matin je ne me levais pas trop tôt. Je commençais à travailler vers 10 heures. Mais par contre, jusqu’à minuit et 1 heure j’étais sur mon ordinateur et cela a duré pendant quasiment 1 an. Pour la raison, on m’a mis en place et surtout beaucoup de test parce que quand tu démarres quelques choses, il y a plein de sites qui n’ont servi à rien moi qui ai lancé une centaine de site internet.

I: Oui.

A: Et sur la centaine, il y en a peut-être 30-40 que j’avais rapporté, puisque 30 euros part. Et au final cela m’a permis d’apprendre ce qui marche et ce qui ne marche pas.

I: Oui.

A: Et de me dire ce qui marche mieux?

I: Donc, ce qui est super intéressant dans ce que vous dis Amin, c’est qu’il en a fait 100. (Rires)

I: Avant de réussir rien que 1 il en a fait 100. Et cela c’est quelque chose que l’on a déjà vu et que l’on entend beaucoup etc. Mais, qu’il ne faut surtout pas oublier. Ce n’est pas en essayant une fois quelque chose que vous allez réussir la première fois. Ce n’est pas la première fois que vous essayez un marché et que vous réussissez un marché. C’est la première fois que l’on essaie de parler l’on apprend à parler, c’est peut-être au bout de 100 qu’il a commencé à trouver un bout de liberté. Donc, imaginez un 100eme site internet 100eme potentiel business plan qui est en place. Donc, voilà il ne faut vraiment pas lâcher l’affaire, lancer une arme à cette solution et prenez après celle qui fonctionne. Mais il va falloir mettre du charbon dans le locomotive et après dès que vous voyez qu’il y en a un qui commence à fonctionner eh bien, mettez des efforts sur celle-ci.

I: Bien sûr.

A: Et à la fin de la centaine on a trouvé peut-être 2 ou 3 qui représentait 70% de revenu.

A: Donc, c’est prié qu’un…

I:

A: Ces 2-3 sites seulement qui au 2-3%, je crois qu’il me faisait vivre encore là où de temps.

I: D’accord, donc c’est sites justement là que tu gardes ta couveuse on va dire initialement c’est toujours eux qui tournent aujourd’hui?

A: Ils tournent aujourd’hui, en fait ce qui s’est passé c’est que je travaillais dur, on va dire 2012-2013-2014, j’ai stabilisé, en gros je faisais peut-être 10 heures par semaine sur ce projet-là. Et puis il y a des trucs à l’extérieur. Et puis après depuis début 2015 vraiment, je m’en occupe plus et donc forcément cela a baissée. C’est-à-dire que, il y a des sites que j’ai revendu, mais il reste un petit noyau. Qui me permet aujourd’hui de faire un revenu intéressant.

I: D’accord, cool (Rires)

A: Et c’était là où finalement le temps que j’ai investi au début des revenus. Eh bien, il est carrément rentable parce que quand tu as un site qui te rapporte 700-800 euros par mois. Et que tu vas travailler dessus pendant on va dire 03 ou 04 mois à fond, et que cela fait 2 ans que tu n’as pas touché. C’est l’équivalent de ce que tu n’as pas un appartement. Je sais que cela ne va pas durer pendant longtemps.

I: Longtemps.

A: Mais cela peut prendre 3-4 ans le temps de consolider de ce que je fais actuellement ou de lancer de projet qu’on se fasse énorme.

I: Bien sûr.

A: Tu as calculé grosso modo combien tu as rapporté et puis tu les as créés justement?

A: Là, je n’ai pas calculé mais alors…

I: … fourchette ou tu as été …

A: Alors, eh bien, dans 2013-2014, 2015 ou peut-être pas loin des 100.000 euros cela.

I: Que toi, tu l’as gagné 100 000 euros sur toutes les sites ?

A: … Alors que finalement en termes de travail je n’ai pas travaillé plus personne qui fait 35 heures par semaine. Et il y a des semaines on a nettement sur ce site internet-là. Parce que je ne sais pas responsable travaux de projet. Il y a des semaines en 2015 surtout où je passais 1 heure par mois. Mais c’est parce que je travaillais beaucoup oui

I: Tu avais décidé de lâcher un peu ces sites internet. Là donc, aujourd’hui, tu travailles encore dur sur les sites ou tu as laissé tomber.

A: Non, j’ai laissé tomber, il y en a qui je mets encore le temps de ce qui paye le plus et gagner un jour où je regarde une fois énormément, mais quand cela se bien etc. Mais il y en a sur lesquelles je ne suis pas connectés depuis plus d’un an et continue à payer et cela ne payait pas forcément énormément, mais ça rapporte 150 ou 200 euros. Tu es content c’est parce que quand on n’en a pas cumulé cela fait un salaire.

I: Et donc, aujourd’hui il y a une grosse partie de ton temps c’est otaket ?

A: Oui, eh bien c’est 95% de temps aujourd’hui, oui.

I: Otaket.com qui était un site que tu avais lancé parmi tous les autres aussi avant que tu avais laissé un peu de côté et finalement que tu as relancé, il n’y a pas longtemps.

A: En fait ce qui s’est passé avec otaket c’est que moi tu as toujours été un truc qui m’a passionnée de partager des astuces des conseils évènement personnel en motivation parce qu’il n’y a pas en ce moment où moi j’ai découvert cet univers. Et que j’ai compris qu’en réalité, eh bien, je ne savais rien et tous ce que j’ai appris à l’école est un truc techniquement mais que sur la personne on m’avait rien appris. Je me suis dit : il faut partager cela avec des gens. Et donc ce cyclage est lancé très tôt en 2011. Et je donnais des conseils dessus mais je ne savais pas trop qu’est-ce que l’on allait faire et parfois pendant 1 mois et j’écrivis des études 2-3 fois par semaine. Jusqu’à l’époque j’étais à l’écrit et puis après pendant 6 mois je ne faisais rien parce que je me consacrais sur ce qui allait me payer.

I : Oui

A : Et puis, je l’avais laissé un peu à l’abandon et ce qui s’est passé c’est qu’il y a un peu plus d’un an, c’était l’été 2015 et un ami à moi Bella qui me dit : tiens ton site j’ai eu pas mal de tes articles, j’aime bien ce que tu fais et j’aime bien la manière dont tu t’exprimes. Est-ce que moi je peux t’apporter quelque chose, est-ce que cela ne te dirait pas que l’on collabore ensemble et que l’on fasse sérieusement ? Et je me suis dit : OK, pourquoi pas. Je savais que c’était une personne sérieuse, eh bien, c’est une personne qui est très rigoureuse. Et je me suis dit : OK, c’est peut-être l’associé qui me manquait.

I : Oui, c’est peut-être une bonne associée.

A : Voilà, parce que quand tu es tout seul, tu n’as pas envie de faire des choses. Enfin, bien franchement le vendredi soir. Quand tu seras tout seule à la salle de sport c’est difficile parce que tu voyais le mardi soir au kiné, il veut que tu te dises : vas-y j’irai devant par contre si tu t’inscris dans le club de foot et que ton entrainement le mardi et vendredi et que le dimanche tu as le match. Le dimanche matin tu ne vas pas appeler ton équipe à leur disant : moi aujourd’hui j’ai la (00 :21 :52) de match demain. Donc, tu es engagé par rapport à ton équipe et là autour de ta quai on a monté une petite équipe donc, on est 3, il y a Andréa, il y a Jérôme, qui fait les vidéos. Et finalement, on est engagé donc, c’est-à-dire que tous les lundis on se voit quoi qu’il arrive et depuis un peu plus d’un an, donc cela va faire peut-être 60 lundis. On réduit alors peut-être 4 ou 5 sur les 60 parce que soit sur le mois d’août on est en vacance. Soit il y a un imprévu mais sinon quasiment 90% de temps on se voit tous les lundis pour que l’on ait des vidéos pour avancer son projet. Et le fait d’avoir un associé d’avoir un partenaire, eh bien, cela permet d’avoir une rigueur et d’être beaucoup plus constant que garder tous cela.

I : OK, très bien. Ok, donc otaket du coup tu me montres une grosse partie de ton temps et que ton nouveau projet chouchou, j’ai envie de rebondir sur quelque truc mais je pense que l’on va y revenir véritablement. Après, donc on va enchainer, du coup après ces étapes essentielles que tu nous as donné en résumant rapidement du coup étudier, trouver un petit peu ce que l’on va faire, qu’est-ce qui nous permet de réussir, s’entourer et passer à l’action finalement c’est que les étapes ont retenus.

A : Alors, s’entourer et se former également… Oui, s’entourer également et oui donc ensuite passe à l’action et appliquer à l’apprendre et bosser durable (Rires)

I : Ok, du coup à travers ces différentes étapes par rapport à ton projet quels sont les traits de caractères ou les caractéristiques que tu avais ou que tu n’avais pas que tu as dû développer, que tu as dû apprendre pour refaire ton projet.

A : Un trait de caractère c’est l’organisation, c’est-à-dire que moi je n’ai jamais été quelqu’un d’organisé, c’est un gros bordel. Soit mon bureau, soit mon ordinateur que ce soit toujours été un peu bordelique. Et pour gérer des projets surtout quand on a 100. Qu’est-ce que cela veut dire 100 ? 100 sites internet différent, 100 login différents, 100 peut-être régie publicitaire différent. Soit c’est pour s’organiser.

I : Oui

A : Et voilà, l’organisation à la fois spatiale, à la fois je veux dire le rangement dans les dossiers, le rangement des images, les fichiers voilà etc. Et également une liaison temporelle de se dire : OK. J’ai tant de site les simples, ils ne sont pas lancé en même temps. Mais en général, c’est peut-être un nouveau toutes les semaines, toutes les 2 semaines. Et du coup, comment je fais aujourd’hui pour m’occuper de cela. Et du coup, j’avais des routines c’est-à-dire que par exemple les lundi matin je m’occupais de … je faisais la même action mais pour 3 signes différents. Le mardi je faisais une action différente mais pour le même site. Le mercredi je faisais la même action que lundi matin, tu vois et en gros je faisais cela. C’est-à-dire que je regroupais les tâches, parler dans un ([00 :24 :26] Quand je vais faire les mises à jour techniques du site. Moi, je faisais les mises à jour en même temps parce que pour moi c’était on fait de l’action. Quand je devais faire cela.

I : Ah, tu as dû passer des journées pour y arriver (Rires).

A : Oui, c’est vrai cela, c’est quand tu dis du référencement par exemple. À l’époque on devait s’inscrire tous les annuaires, c’était du site internet. Au lieu d’aller sur un annuaire et de faire en un seul site et de revenir lourdement à l’autre site. Une fois que tu es sur l’annuaire tu en inscris les 5 ou 10 d’un groupe. Et le lendemain, je savais que je faisais d’autre chose mais pour aussi sur un autre site. Je travaillais vraiment par série. Eh bien, cela m’a permis de… et au final au bout d’un moment de libérer du temps et de ne pas travailler tant que cela assez rapidement, quoi.

I : Comme un fou, quoi. Donc la première qualité que tu as dû développer c’est l’organisation.

A : Oui, l’organisation. La deuxième chose je pense que c’est la persévérance. C’est –à-dire qu’il y a tellement de moment que tu t’es dit franchement pourquoi je fais tout cela ? Tu sais, suis mon principe tu achètes un design, tu achètes un truc tu payes enfin si tu mets l’argent dans le truc même si ce n’est pas énormément mais tu laissais beaucoup de temps. Finalement, au bout de 3 mois le truc il va rapporter 8 euros par mois. Tu t’es dit : pourquoi je fais tous cela, tu vois, et puis tu t’es dit : OK, je vais continuer et puis d’un coup tu as une mise à jour de Google qui fait que ton site il est mieux placé qu’avant et que les 8 euros, tu passes 8 euros par jour. Et donc là, tu vois que cela change quelque chose à la fin du mois et tu te dis : OK ce n’est pas mal. Après, enfin, tu as une petite, tu sais moi je décide, c’est des coups de chances là, c’est de coup de chance énorme, le site qui m’apporte plus d’un an aujourd’hui, j’ai racheté à quelqu’un qui voulait s’en débarrasser cela. Il a racheté 150 euros. Le mec il voulait s’en débarrasser, je l’ai pris et je n’ai pas fait qu’énormément de choses, tu vois. Je travaillais beaucoup moins sur ce site-là, que sur le site que moi j’avais monté, finalement il a bien marché. Il faut parfois un peu de chance mais plus tu persévères plus tu travailles, plus tu mets d’actions, plus finalement tu crois de la chance.

I : La chance c’est, je ne sais pas ce que c’est un facteur qui se provoque et visiblement je ne sais plus lesquelles citations c’était, mais les plus chanceux sont en plus tu travailles, en plus tu persévères que tu régénères de la chance, il y a quelque chose tu sais ?

A : Je crois que je ne suis pas sûre peut-être que je dis de bêtise, je crois que EDISSON qui a dit : « J’aime beaucoup la chance mais je remarquais que plus je travaille, plus j’en ai. ».

I : Oui, quelque chose comme cela.

A : C’est quelque chose mais je ne sais pas si…

I : Eh bien, voilà enfin tout ce dont l’idée c’est cela et l’idée c’est très puissant. Ok, très bien, et donc aujourd’hui, qui de ton site tourne le mieux c’est quel domaine du coup rapidement ?

A : C’est un signe d’affiliation sur les deux (i ) c’est –à -dire que par exemple c’est un type que j’avais gardé sur les fenêtres. Tiens, tu cherches un indice sur internet pour des fenêtres. Donc moi, j’ai plein d’articles sur le site par exemple sur des fenêtres, donc tu tapes fenêtre en PVC, tu trouves comme un article, là il y a une publicité qui envoie une dévie à des artisans et les artisans il me rémunère sur chaque devis reçu. Donc j’ai beaucoup de sites sur cette thématique là sur l’habitat, j’en ai d’autre sur l’affiliation Amazon. Toi, par exemple tu fais un site bien référencé sur je ne sais pas, sur un accessoire d’IPhone et après tu vas revenir à Amazon. Et quand les gens achètent, eh bien, tu as gagné 5%. Cela c’est qui j’en ai qui m’apportait pas mal, mais en réalité je ne sais même pas si c’est encore faisable aujourd’hui en 2016 de monter un site comme cela.

I : Oui.

A : Parce que cela évolue tellement vite tu vois ? Donc, j’ai fait en 2000… quand j’ai commencé dans les trous et 2010 il y avait des trous mais cela commençait devenir dur tu vois ?

I : Oui.

A : Et tout le monde me disait oui si tu n’avais pas démarré en 2006-2007 c’était l’abondance, c’était simple. Et aujourd’hui je ne sais pas si c’est encore faisable, si on peut encore monter des projets comme cela. Je me semble que oui, mais je pense que c’est plus dur.

I : Ok, donc traits de caractères tu nous as dit très persévérance, tu nous as dit, organisation ( Natson ). C’est bien ?

A : Eh bien, c’est bien mais il faut aussi avoir une vision claire de là où tu vas c’est-à-dire de te dire ok. Aujourd’hui, je suis ici mais où est-ce que je veux aller, où est-ce que … quelle personne de devenir en fait, et que comme cela, le jour où tu as envie un peu le lâcher et que tu te dis finalement salarié ce ne serait pas si mal que cela. Parce qu’il y a des mois c’est difficile et quand tu travailles et à la fin de mois tu as fait 400 euros tu te dis Oui, c’est dur mais tu te dis : ok, moi je n’ai pas envie d’être salarié pour tel ou telle raison, je me bats pour quelque chose et donc c’est important d’avoir une bonne vision.

I : Eh bien, d’avoir une bonne vision, faire des choses. Alors, sur ce point du coup de la vision claire, vous pouvez trouver dans la petite fiche ici ou là, je ne sais plus la vidéo que j’avais fait sur le séminaire que j’avais été voir d’Amin où Amin nous avait présenté son jeune borde et c’est tout à fait cela quoi, avoir une vision claire de là où vous voulez arriver finalement.

A : ( )

I : Et là, justement, je vais rebondir, tu me dis que vision clair, toi tu as une vision claire et tu te bats. Du coup, qu’est-ce que, pourquoi, tu ne voulais absolument pas être salarié ? Pourquoi tu voulais être entrepreneur, après quoi tu courrais, est-ce que c’était la détermination ? Est-ce que c’est de l’obstination, dis-nous tous ?

A : En fait, je vais répondre les deux questions, alors j’apprenne de votre… attends je ne sais pas ce qui se passe, mais première chose pourquoi je ne voulais pas être salarié ? En fait, c’est vraiment cela qui me définit, c’est qu’avant de vouloir être entrepreneur, je ne voulais pas être de salarié.

I : (Rires)

A : C’est –à-dire que ….

I : Cela fait du bien cela

A : En fait première chose qui s’est passé c’est quand j’étais en apprentissage, j’étais dans une entreprise c’est un opérateur télécom. Il a été racheté par un gros opérateur télécom. Et finalement d’ambiance elle était on va dire relativement pourri, tu vois.

I : Oui

A : Et du coup, cela ne va pas donner une envie parce que moi je me suis construit une image mentale et je me suis dit : Ok. Puisque moi en tant qu’ingénieur d’affaire j’ai probablement dans opérateur télécom parce que j’étais ingénieur d’affaire informatique en réseau. Et je me suis dit c’est pour faire cela pendant 40 ans, franchement, cela ne vaut pas le coup. Donc, je me suis dit Ok, déjà la situation que l’on me propose ce n’est pas top. Après je me suis dit ok. Qu’est-ce qui se passe à l’extérieur ? À l’époque je faisais du marketing du réseau et donc j’étais sensibilisé à tout ce qui était voilà, liberté de temps, liberté financière.

Et je commençais à avoir des amis à moi qui avait un style de vie qui m’attirait c’est-à-dire ce qu’ils avaient du temps, qu’ils avaient de l’argent et qui est finalement qu’ils faisaient ce qu’ils plaisaient. Donc je me suis dit : pourquoi moi je n’ai pas le droit de le faire ? Et donc, j’ai essayé et quand tu dis la différence, la persévérance, l’obstination, la première fois que j’ai voulu justement être indépendant je me suis dit : je le fait grâce à marketing de réseau. Et finalement, j’ai vu que cela ne me correspondait pas forcément sur certains points, c’est une très bonne industrie et il y a énormément de potentiel et que finalement il n’était pas arrivé à ce moment-là, elle-même. Et donc, je me suis dit ok, je vais trouver un autre véhicule. Et moi, souvent je prends l’exemple de dire que le véhicule ne doit être plus important que la destination.

I : Oui.

A : C’est-à-dire que là aujourd’hui on est à Paris si toi demain tu dois aller à Marseille, je t’offre une Ferrari et je te dis : ok, tu as du Ferrari, tu vas jusqu’à Marseille. Demain, ta Ferrari est tombée en panne.

I : Oui.

A : Tu as deux possibilités soit tu dis : ok, moi je m’attache à la Ferrari, il faut que je la répare. Et tu vas faire tout ton argent tu vas la réparer. Avoir tombé en panne, 3 km plus tard là il disait qu’ils vont dire : ok, cette Ferrari importe…, je vais échanger de véhicule, et je vais prendre à un autre véhicule parce que je mets mon importance à la Ferrari que faire une destination. Et il y a beaucoup de personnes justement qui parfois tombent amoureux de leur véhicule.

I : Oui.

A : Je vois souvent dans le marketing de réseau. Il y a plein de business tu sais il y a des personnes qui créent une entreprise pour être indépendant et qui finalement l’entreprise ne marche pas alors quand tout leur temps tout leur énergie et au lieu de se dire ok, je tourne la page et je passe autre chose. Eh bien, finalement il reste amoureux de leur divers esclaves de leurs business, parce qu’ils se disent que tous les temps qu’ils ont mis dedans, et qu’il ne faut pas tourner la page. Et au final, cela veut dire que tu acceptes de faire du surplace parce que tu es amoureux de ton véhicule. Alors que la destination devrait être toujours plus importante. Et c’est pour cela que pour moi aujourd’hui ma destination vraiment, c’est un style de vie, et en réalité peu importe les véhicules, je vais faire quoi. C’est-à-dire que ce soit aujourd’hui sur un internet ou que ce soit avec du business physique ou que ce soit du coaching ou que ce soit avec d’autre site internet. En réalité, cela ce n’est pas important. Le véhicule il faut, qu’il me plaise, il faut qu’il soit confortable.

I : Oui.

A : Mais, après la destination est plus importante c’est pour cela que je ne suis pas attaché forcément à mon véhicule.

I : D’accord, toi donc l’objectif c’est du lifes tyle, du coup et cela n’est-ce pas ?

A : Du life style, mais après c’est que toi, on va dire je ne sais pas toi, souvent quand tu dis, Oui du life style tu penses du voiture de luxe (Yought) etc. De ce type-là, c’est vrai que moi j’aime bien avoir une belle maison parce que tu vois c’est confortable. Mais, le plus sympa, je me dis : je n’aime pas si j’achèterai une belle maison.

I : Oui.

A : Parce que je préfère profiter d’expérience de voyager, j’ai énormément de voyage et aujourd’hui tu vas avoir. Moi, j’ai la chance de pouvoir voyager avec l’activité que je fais.

I : Oui.

A : Mais ma femme, elle travaille encore parce qu’elle aime bien ce qu’elle fait et parce qu’aujourd’hui, elle pense que je ne serai pas raisonnable d’arrêter travailler, de tout mettre sur le salaire à moi. Alors, que si je gagnais dix fois ou 50 fois plus, peut-être que la question est très différente. Et le fait de pouvoir juste avoir un confort de te dire : ok, tu ne veux pas avoir de réveille, tu vois. Chez moi je mets très rarement de réveille, aujourd’hui, j’ai mis un réveille parce que l’on avait un rendez-vous assez tôt, mais sinon je mets très, très rarement de réveille parce que moi j’estime que je dois me lever au moins j’ai fini de dormir. Cela ne veut pas dire que je me lève à 14 heures, tu vois cela fait, pour moi cela ne être sympa que suis levé après-midi tu vois.

En général, je me lève le matin à 09 heures. Parfois quand je suis fatigué je me lève à 10 heures. En général, je me lève entre 08 et 09 heures. Pour toi, c’est une heure correcte. Mais le fait de me dire : ok, je n’ai pas besoin de réveil et que si aujourd’hui je ne voulais pas me lever, je me lève pas. Je ne suis pas obligé. Décidément, si je dois partir en Maroc, en Thaïlande ou au bout du monde, eh bien je peux le faire tu vois.

I : Oui.

A : Cela c’est un confort beaucoup plus que de me dire : ok, tu vas avoir 1 millions d’euros sur mon compte en banque et une Ferrari et une Rolls Royce, tu vois. Cela peut-être marrant mais ce n’est pas le but.

I : Ce n’est pas ton objectif.

A : Et donc, si c’est vraiment le confort et je voulais dire que chaque mois, j’utilise ma carte bleu. Je n’ai pas besoin de regarder s’il y va passer, s’il ne va pas passer. Est-ce que tu peux mettre le plan toi ? Cela des situations que j’ai connu, tu vois.

Et je me suis dit, si je peux m’en passer, si je peux faire les choses qui me plaisent sans regarder le prix.

I : Alors, donc, c’est ça ton objectif ?

A : Voilà

I : D’avoir du temps de choisir finalement ce que tu fais ne pas subir les choses.

A : Eh bien voilà. Et tu sais, ma femme elle est une institutrice donc, elle rentre à 16h 30, et au final elle est contente de me trouver à chaque fois quand elle rentre, souvent je suis chez moi

I : Garder, foyer du coup ( Rires ).

A : Voilà, je garde mon foyer. Tiens et il me fallait faire du sport, le mercredi souvent, je ne travaillais pas assez, je refuse quasiment tout le temps le rendez-vous le mercredi et tout lâcher. Je devrais venir s’emparer le mercredi. Et revenir s’emparer pour plusieurs choses.

I : Oui.

A : Ok, je vais venir, mais sinon quasiment le mercredi ou le weekend, je travaille quasiment pas.

Parce que je passe du temps avec ma femme, ma famille, avec mes parents et avec mes frères et sœurs.

I : Oui.

A : Et cela c’est des choses que je décidais de faire, eh bien au final il y a un prix à payer et c’est le prix des fois avec sacrifices au début. Et j’espère que j’aurai encore de plus en plus de temps à l’avenir.

I : C’est beau. Que conseillerais-tu Amin à des jeunes qui veulent se lancer, qui se lancent actuellement ou déjà qui veulent porter des projets ou des jeunes qui ont envie de vivre de leur passion et de bloquer du temps un peu comme tu as réussi de faire aujourd’hui, tu vas conseiller quoi ?

A : Déjà, la première chose c’est vraiment, moi que je vous conseille à tout le monde et au début c’est dur, c’est de prendre des décisions qui sont les tiennes mais ne pas celles des autres. C’est-à-dire que ce soit pour avoir une école d’ingénieur. C’est de fois quand on est à école d’ingénieur, tu dis : est-ce que je le fais pour moi ? Est-ce que je le fais pour ma mère, est-ce que je le fais pour la société, est-ce que je le fais pour regarder les autres ?

I : Oui.

A : Mais même, parfois aujourd’hui j’apprends, c’est un peu la mode de travailler sur internet. Et il y a beaucoup de personnes, toi qui n’es pas fait pour cela en réalité. Et qui finalement on s’est dit : ok, moi je vais travailler sur internet, je veux être un youtubeur et qui finalement le fond que j’ai parce que c’est une mode. Cela se trouve que tu seras beaucoup plus heureux et beaucoup plus épanoui. En revanche, je ne sais pas un commerce de Freelance tu vois.

I : Oui.

A : Eh bien, il faut vraiment garder ce que tu sais faire, ce que tu aimes et là où il y a de l’argent. On a été de faire 3 cercles : ce que tu sais faire, c’est-à-dire pour savoir ce que tu sais, en général souvent, on est toujours de bon conseil à quelqu’un dans un sujet. Tu vois, toi on va t’appeler parce que tu sais réparer leur ordinateur. Toi on va t’appeler parce que tu fais de belles photos. Toi on va t’appeler parce que tu sais bien organiser les maisons etc. Tu fais bien le ménage, tu fais bien le jardinage. Peu importe, souvent on vous appelle pour quelque chose en particulier.

I : Oui.

A : Eh bien, tu regardes qu’est- ce que tu sais faire. Après tu regardes qu’est-ce que tu aimes faire ? Déjà, il y des points communs souvent entre les deux et ensuite tu vois cela, tu regardes et qu’est-ce qui paie où il y a l’argent.

I : Voilà.

A : Parce que c’est bien nouveau de faire ce que tu aimes, mais si cela ne paie pas, c’est compliqué.

I : Oui.

A : Alors, bien sûr, tu peux toujours vivre de ta passion. Et c’est vrai parce que moi j’ai vu plein d’exemples des trucs de fou, mais il y a de marché qui sont plus porteur que l’autre.

I : C’est plus facile quand le marché est porteur.

A : Mais surtout, il ne faut pas choisir le marché en priorité, il ne faut pas se dire : je veux faire des vidéos sur youtube parce que cela paie, parce que … alors que tu ne sais pas ce que tu vas faire, tu vois. Mon frère la dernière fois, il me disait cela et je crois que j’ai envie de faire des vidéos sur youtube pour faire de vues et pour faire de l’argent. Mais tu ne te rends pas compte du travail à faire.

I : Oui.

A : Et que si ce ne te plaît pas, et que tu fais ta queue pour l’argent tu vas arrêter. Tu vas arrêter parce que tu vas mettre 1 an avant de gagner 100 euros. Et au final, tu vas abandonner bien longtemps avant d’avoir gagné de l’argent. Donc, autant faire quelque chose qui te plait et cela te plaît, tu feras même quand il n’y a peu d’argent.

I : Croisement des 3 cercles, tac.. de ce

A : Voilà, qui est au milieu c’est dur à trouver, mais c’est possible. Il y a des … c’est pour cela. Non …

Comment on voulait savoir entrer dans la description, on va et c’est très bien, comment faire cela.

I : Tout à fait.

A : Mais, là le premier de conseil, c’est vraiment des trucs de chose qui te plaît. Et ensuite passer un peu comme ce que l’on a dit tout à l’heure. Allez à la rencontre des personnes qui l’ont déjà fait. Tu vois c’est rare d’avoir une idée inédite, c’est-à-dire que souvent dit Si tu es le premier à avoir une idée si ton idée ne marche pas, tu vois ? Parce que souvent si ton idée marche, il y a déjà quelqu’un qui gagne de l’argent avec.

I : Oui.

A : Bien sûr, il y a des trucs révolutionnaires. Maintenant je ne sais pas s’il y a de Steeve Jobs ce qui regarde ta chaîne ou ce qu’il y a de Hellon Mosque.

I : Pourquoi pas,

A : Mais c’est vrai que c’est beaucoup plus rare.

A : Mais les premières personnes banales, tu te dis que s’il y a personne qui fait ce que tu veux faire soit c’est une mauvaise idée, soit cela va être beaucoup plus difficile d’éduquer ton marché. Je ne sais pas tu sors un nouveau truc, je ne sais pas tu es…

 

I : Oui.

A : Eh bien, c’est dur, de dire à tout le monde vous en avez bien vous manquer quand Apple va sortir Ipad. Heureusement qu’ils avaient l’IPhone avant, et que ils avaient démontré qu’ils étaient Apple.

I : C’était un peu.

A : Voilà, parce que sinon tu sors à l’i pad, tu dis à quelqu’un : regardes tu as un truc qui est énorme, tu ne peux pas téléphoner avec, c’est… tu peux faire montrer quelqu’un à un l’ordinateur, tu peux faire un peu plus avec un téléphone.

I : Mais par contre, c’est génial (Rires).

A : C’est génial, est-ce que tu en as besoin. En réalité c’est dur, tu vois.

I : Oui.

A : Mais au final, ils ont réussi à le faire, ils ont créé le marché. Mais aujourd’hui, limite, c’est plus simple de lancer des tablettes aujourd’hui.

I : Oui.

A : Oui, et bien si tu veux faire millionnaire et pas milliardaire, c’est plus simple de lancer une petite marque tablette aujourd’hui locaux. Tu vas faire de l’argent, que le fait de devoir sensibiliser les gens c’est beaucoup plus difficile.

I : Tout à fait.

A : Une fois gagné, c’est les gens ont déjà fait et après ce moment des gens ont déjà fait, eh bien, essayer de regarder si tu vois des choses à apprendre, si tu veux les rencontrer, s’ils vendent des formations, s’ils donnent des conseils, s’ils font des séminaires. Et s’ils t’expliquent comment ils ont fait, parfois juste une discussion sur Facebook c’est… eh bien, des discussions des personnes qui font les même choses que moi ou qu’ils font les choses différentes. Mais on a des intérêts commun parfois une discussion dans un café ou sur Facebook, tu vois, un coup de téléphone, il l y a beaucoup, beaucoup de conseils, tu vois.

I : Tout à fait, c’est très important cela. Je suis vachement d’accord avec ce que dit Amin et aller chercher les gens qui font la même chose que vous. Effectivement, par rapport aux idées, avant on avait besoin de ces causes, non, ce n’est pas mon idée je vais lui faire voler les ¾ du temps, quelqu’un a déjà fait ce business-là avant vous. Et dans tous les cas, même si on vous volerait votre idée, les gens n’auraient pas tous les outils que vous, vous allez, pour montrer votre business et c’est très compliqué de voler une idée à quelqu’un, de monter un business très bon. On appelle cela des copy cut et il y a des boites qui sont déjà réservées à cela. Mais c’est quasiment impossible de connaitre ¾ de temps. Donc n’ayez pas peur de parler votre idée autour de vous vous, de parler votre projet aux gens. Et voyez un peu ce qu’ils en pensent et aller chercher des gens qui font la même chose que vous. Parce que le 3/4 de temps, vous allez gagner peut-être 2, 3, 4, 5, 10 ans parfois même à discuter avec eux je pense. C’est bon.

A : Et la dernière chose que vraiment moi j’ai envie de donner comme conseil, c’est vraiment de prendre le temps et de se dire je n’avais pas être pressé de gagner. Tu vois.

I : Oui.

A : De se dire ok, moi je démarre un truc, moi je ne sais pas être gagné pendant 1 ans tu as de nouveau pour otaket c’est que l’on a fait pourtant avec otaket. Je savais bien qu’il y a du marketing sur internet, j’avais déjà gagné de l’argent sur internet etc. Et on se dit ok, pendant 1 ans même si on ne gagne pas l’argent ce n’est pas grave, on apprend à regarder ce qui marche, ce qui ne marche pas. Tu as un nouveau marché.

I : Oui.

A : On se dit ok, on va régaler, et du coup, vraiment une fois démarré un truc, on est à l’état d’esprit de se dire : ok, je vais apprendre pendant un an. Si cela marche tant mieux, eh bien, si cela ne marche pas j’ai déjà appris les choses et autre choses à coté, mais de se dire ok, je ne vais pas forcément gagner rapidement et il y a beaucoup de personnes qui veulent gagner de l’argent …

I : Oui.

A : Qui veulent gagner de l’argent à court terme et souvent, ce qu’il faut comprendre c’est ce qui paye à court terme, cela ne paye pas à long terme.

I : Oui.

A : C’est-à-dire que si tu gagnais 10 euros aujourd’hui, eh bien tu vas gagner une heure de babysitting tu vas gagner aucun. Et par contre, pour moi tu ne gagneras plus d’argent. Si tu veux gagner un truc, tu vas tout payer 10 000 euros par jour pendant toute ta vie, eh bien, peut-être que pendant 6 mois tu vas ne pas gagner l’argent avant de pouvoir gagner 1 à 10 euros par jour.

I : Oui. Tout à fait.

A : Mois qui a des mentalités start-up quoi, du coup de l’investissement d’abord pour cueillir des fruits peut-être très longtemps peut-être pas.

A: Voilà, après Tramway start-up, moi ce que je conseille, c’est de commencer vraiment avec le minimum c’est-à-dire, il y a beaucoup de de start-up qui se dise: moi je levais un million, je travaillais sur un projet pendant 5 ans avant de mettre ces produits. Commencez avec ce que vous avez aujourd’huiSi vous voulez démarrer un business en ligne, votre ordinateur il fait l’affaire quand on achetait un MacBook à 3 000 euros. Votre téléphone, il fait l’affaire et ce que vous avez vraiment cela fait l’affaire pour la plupart des choses. Moi, mes premiers 1 000 euros, j’avais gagné avec ce que j’avais. Là, c’était en SONY VAIO à l’époque ou qui était bien, mais ce n’était pas un truc de fou. Et ma connexion chez moi, c’est une connexion tout pourrit chez mes parents. C’est un truc hallucinant c’est-à-dire que je mettais beaucoup de temps à faire des choses. Et finalement j’ai fait des milliers d’euros avant de changer de ma carrière avant d’acheter un Mac, avant d’acheter des équipements vidéo etc.

I: Oui.

A: Parce qu’il y a beaucoup de personnes en fait ils se mettent trop d’impression.

I: Ils achètent d’abord.

A: Cela va dire, lorsqu’ils étaient là sur le véhicule. Toi aujourd’hui ton business. Imagines, tu achètes des locaux, tu achètes des matériels, tu achètes… tu fais un crédit. Et tu mises, on va dire tout l’argent de ta famille sur le business. C’est beaucoup plus dur de te dire, ok, le véhicule, il n’y a pas d’échange de véhicule que si finalement tu n’as pas engagé dans notre équipe.

I: Tout à fait.

A: Et donc, cela contre, comment on va dire, il y a deux, cela va dire franchement c’est-à-dire que si tu n’as pas engagé, tu risques de ne pas faire à fond. Mais si tu es trop engagé, tu risques de ne pas vouloir détacher tous les équilibres, voilà.

I: Oui, tout à fait.

A: Tu es ……. dans un truc. Donc, il faut être assez engagé pour faire un fond. De ne pas trop engagé pour pouvoir lâcher les gens si besoin.

A: Voilà.

I: Donc, on part souvent beaucoup de focus etc. Eh bien, je voudrais juste engager là-dessus pour que les gens comprennent bien. Alors, entre se focaliser sur un projet pour vraiment aller au bout et lancer son site internet, c’est quoi le processus?

A: Eh bien, en fait, comment dire, c’est pour cela que otaket, je n’ai pas réussi à revenir en parallèle parce que faire otaket par rapport à ce que je faisais sans les autres sites, c’était différent. Tu vois par contre, tous les autres sites c’était à peu près les mêmes processus.

I: D’accord.

A: C’est-à-dire que j’avais du contenu à publier ou que j’ai sous-traité, et le contenu j’avais du référence moi à faire et j’avais de la monétisation à faire et c’était à peu près les mêmes processus. Et c’est que…, c’était un peu un truc, des procédures en mode usine.

I: D’accord.

A: Donc, même s’il y a des 100 sites différents c’était en plus les mêmes projets et dans la même journée, dans les mêmes demi-heures, je pourrais travailler sur les sites différents parce que c’était inclus au bout dans le même projet.

I: Oui.

A: Ok, donc, j’étais focalisé sur ce projet-là, donc, c’est plein de mini-projets mais finalement c’est tout.

I: Oui.

A: Et, c’est la même chose, et c’est en gros c’est, je ne sais pas c’est comme si toi demain pour une franchise de Mc DONALD. Ok, chaque restaurant à sa propre particularité, il y en a qui a des brides, il y en a qui n’a pas de brides, il y en a qui sont dans des centre libre. Et pourtant le business c’est le même autour. Voilà, et donc, au final, cela c’est que j’avais plein de petits sites qui fonctionnaient avec la même manière. En background en fait à l’arrière cela fonctionnait de la même manière, mais en face cela ce n’était pas la même chose. Et du coup, je devais… c’était le même projet qu’en moi-même, s’il n’y avait pas projet c’était de même progrès par quoi jeté un œil à gauche et à droite. Parfois, il faut y aller à…

I: Gauche, jusqu’au temps de toucher la pépite.

A: Voilà, ce n’est pas de trouver celui qui marche et qui fait la différence.

I: Du coup Amin, qu’est-ce que l’on peut te souhaiter pour bientôt, qu’est-ce qui va arriver dans les mois qui arrivent?

A: Dans les mois qui arrivent, ce que je veux souhaiter c’est de continuer la croissance que l’on a. Là, on est en croissance assez intéressant même si finalement cela va gagner aussi vite que l’on voulait, quoi. Cela, finalement j’ai appris à me canaliser, donc, de continuer à impacter à maximum de monde sur otaket et alors, on commence à avoir pas mal de monde. Et qui regarde nos vidéos, et qui suit nos formations qui motivait nos événements. Donc, moi vraiment ce que j’ai envie de faire c’est voilà. De faire, quelque chose à dire nationale voir internationale et de devenir une référence. Pas forcément la référence numéro 1 tu vois, c’est ce que je ne fais pas cela pour légaux. Mais de me dire que quand tu penses au leadership à la motivation de nombre personnel en France. Eh bien, si on doit citer 5 monde, donc, nous on est donc 1, tu vois.

I: D’accord.

A: Et de se dire que pour avoir la partie du monde et que je vais continuer à faire cela et partager, partager cette vision, partager cette motivation au gens parce que ce que j’aime faire tu vois. Et faire des conférences c’est vraiment ce qui m’anime le plus que faire des vidéos, faire des infos produits. Des conférences et vraiment ce qui fait. Mais pour remplir des salles parfois en conférence parfois en audience et aujourd’hui internet c’est un outil énorme pour avoir l’audience, donc, ce que tu fasses c’est de bâtir l’audience, de trouver l’audience (…).

I: Génial,

Et du coup aujourd’hui, si tu étais resté ingénieur rapidement pour donner un …, parler un peu aux gens. Tu gagnerais plus, tu gagnerais moins d’argent. Ta condition de vie, cela serait comment ?

A: Eh bien, cela dépend, tu sais aujourd’hui en termes de confort, je changerais, tu vois. Cela veut dire que ce que j’ai aujourd’hui je n’échangerais pas contre mes amis qui sont sur la même école que moi. Donc, je crois que tous les amis qui sont sur la même école que moi, ils sont tous salariés aujourd’hui. Dans le lot, il y en a on va dire ces équilibres-là qui gagne moins et il y en a là qui gagne le plus. Ce que je connais j’en ai un ami qui gagne plus que moi qui est beaucoup plus riche que moi. Mais lui, justement, il a vraiment la même vision que moi mais il est salarié. J’ai rencontré Enrique, il était là à l’événement que l’on a fait.

I: D’accord.

A: Lui, il gagne bien, il est salarié, même diplôme que moi, mais justement comme il a cette vision entrepreneuriale. Eh bien, ici qu’il va s’arrêter en court terme. Et donc, là le but c’est de faire un maximum d’argent sur le court terme. Donc, qui fait des horaires (…), mais ils feront que les chiffres, ils feront entrer de l’argent, il a acheté 3 appartements je crois l’année dernière.

I: D’accord.

A: Alors que le centre de l’appartement il a racheté et il est encore étudiant. C’était plus jeune que moi donc il vient de terminer son école et 1 ans il a acheté son appartement, il en a acheté 3, même il a acheté sa maison. Et là, il est en train de me dire: je suis en train de chercher pour un quatrième appartement. Donc, cela va vite parce que voilà. Il (brasse) de l’argent et son but, c’est de sortir cela le plus vite possible.

I: D’accord.

A: Donc, si j’étais ingénieur, je pourrais gagner plus avec la vision que j’ai aujourd’hui, mais si je n’avais pas la vision que j’ai aujourd’hui, et j’étais ingénieur on va le dire classique, je gagne moins. Et la plupart de mes amis également qui étaient dans ma Classe. Et ceux qui ont une vision différente et qu’ils font cela d’une manière Stratégique il y a plus, parce que aujourd’hui, voilà. C’est de ne pas en faire. Allez je ne sais pas. Ce n’est pas l’abondance encore est devenu très…

I: Très (modérique)?

A: Très basique mais, c’est largement suffisant pour vivre ou partir en Vacance. En tout cas, moi je pars au bout du monde. Donc, c’est largement Suffisant pour faire cela. Maintenant est-ce que je peux acheter une Rolls-Royce ou acheter une maison ? Je ne sais pas encore, mais ce n’est pas cela l’intérêt. Alors le but c’est de me dire que moi je vous donne le lever, mettre le réveil le matin. C’est mon ami-là qui travaille beaucoup et qui fait de l’argent. C’est deux fois, il appelle le matin et l’après-midi je lui ai dit: tiens on se tape, on va manger etc. Tu vois que je travaille. C’est vrai j’oubliais. Tu vois, parce que j’ai tellement d’amis qui ne travaillent plus. Ils ne travaillent plus que finalement…

I: Qu’ils en restent…

A: C’est quelques amis qui sont salariés, eh bien, c’est compliqué de les voir.

I: Oui, d’accord. Mais, en tout cas, voilà aujourd’hui tu es heureux d’avoir ton projet ?

A: Largement et si tu as à refaire pour… je ferais 10.000 fois mais je ferais plus. Il y a plein de truc que je fais différemment. Je ne savais même pas qu’est-ce que je fais différemment. Mais oui, je l’aurai fait.

I: Épanouie aujourd’hui?

A: Oui, (offres moi), je crois.

I: (Rires). Il y a un entrepreneur qui n’est pas le code en cours en France c’est beau que… Bon, eh bien Amin écoutes, une autre habitude sur cette chaîne et ces interviews en rencontre avec les experts. Je vais te proposer un deal, est-ce que tu veux faire partie dans le monde des singlets de Better Call Enzo?

A: Pourquoi pas (Rires). Allez vas-y on va voir ce que c’est.

I: Eh bien, les singlets de  » Better Call Enzo  » c’est tout simplement la Communauté que l’on a monté, déjà qui ont choisi de vivre un petit peu à l’opposé de la société de produire une route différente, Qui était peut-être un peu moins fréquenté mais qui ont osé et puis voilà. La passion avant tout, l’épanouissement avant peut-être. Je trouve-là le fonctionnement de la société classique quoi.

A: Pourquoi pas, avec plaisir (Rires).

I: Eh bien, merci beaucoup Amin.µ

A: Merci à toi, c’est un plaisir.

I: Les amis, n’hésitez pas à vous retrouver Amin et Andréa du coup et son partenaire otaket.com va mettre tous les liens dans la description, c’était un plaisir en tout cas de t’avoir avec nous.

A: Eh bien, c’est un plaisir de partager tous cela, cela a été très bien si on continue. Je pense que de plus en plus pas mal de chose.

I: Oui, eh bien, c’est cool alors. N’hésitez pas si vous avez des questions en tous cas Amin sera disposé comme il vous l’a dit à échanger toujours pareils avec vous et moi. Et en commentaire sur Skype sur Facebook comme vous voulez. Les amis, en tout cas, je vous souhaite une bonne journée. N’hésitez pas à vous abonner également juste en dessous. Je vous dis à très vite à des prochaines vidéos. Tchao (Musique).