1 avril 2026

J’ai racheté un business e-commerce à 64 000 € et voici mon plan pour faire des millions en 2026

Bon. J’avais posté un truc sur Instagram sur le rachat du business et vous avez été nombreux à réagir, à laisser des commentaires, à me poser des questions. Donc je me suis dit que ça méritait un épisode entier. Et un article de blog. Parce que là, c’est pas un simple achat. C’est une stratégie. C’est une thèse. Et je vais tout te détailler ici.

Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, quelques nouvelles rapides.

Les news de la semaine

J’ai reçu un message de Sylvain, un membre de la communauté depuis 2019, à l’époque du programme Char Club. Il m’a écrit pour me dire que voir que j’avais eu le courage d’avancer dans quelque chose qui m’était aligné lui donnait de la motivation. Sylvain, merci. Ce genre de message, ça touche vraiment.

J’ai aussi lu vos commentaires sur le podcast. Florian qui dit qu’il regrette de ne pas m’avoir suivi il y a 12 ans. Web.. qui dit que 2026, même si tout s’écroule, toutes les portes restent ouvertes. Vous êtes au top, vraiment.

Et côté news concrètes : je suis allé faire une conférence à Saint-Domingue. 2h30 de route aller, 2h30 retour. Thème : la vision entrepreneuriale. Parce que c’est ça qui fait la différence. Quand tu commences, tu as une vision. Tu fais tes premiers 5 000 €. Et là ta vision change. Si tu refais pas le travail de te demander où tu veux vraiment aller, t’avances plus. Tu te retrouves frustré sur le chemin sans savoir pourquoi. Cette conférence, je vais peut-être la mettre sur YouTube si vous êtes intéressés, dites-moi dans les commentaires.

J’ai aussi une bonne nouvelle d’un pote qui vient d’entrer dans Y Combinator. C’est lunaire. Vraiment fier pour lui.

Pourquoi j’ai racheté un business e-commerce plutôt qu’en créer un de zéro

Je vais être honnête avec toi. J’ai lancé Montravenu en direct sur YouTube. Cartonné en novembre-décembre. Beaucoup plus mou depuis janvier. Et j’ai une équipe e-commerce en place, Stéphanie sur la gestion de projet, et maintenant Flo comme directeur opérationnel. J’ai une machine et pas assez de carburant à mettre dedans.

Donc l’idée, c’est simple : plutôt que de bâtir un nouveau site de zéro, tu rachètes une base propre, stable, avec un historique SEO, et tu la dupliques sur les marchés européens.

Et là, il y a deux facteurs de marché qui rendent cette stratégie absolument folle en ce moment.

Premier facteur : on est dans un marché d’acheteurs.

Il y a pas d’argent qui circule. Les gens ont du mal à vendre leurs business. Donc toi, tu peux faire des offres agressives, négocier du crédit vendeur, et acheter des actifs qui en temps normal partiraient beaucoup plus cher. J’ai des potes qui ont monté un fond d’investissement et qui rachètent des boîtes qui font plus d’un million d’euros par an uniquement au SEO, sans publicité, avec un bon multiple et une grosse partie en crédit vendeur. Des moutons à cinq pattes qui existent vraiment.

Deuxième facteur : l’IA et Shopify ont tout changé.

Si ça te coûtait 10 000 € de lancer une nouvelle boutique sur un marché européen, aujourd’hui ça te coûte 1 000 €. Divisé par 10. La traduction, la structure SEO, les créatives, les ads, tout ça va dix fois plus vite. Et ton SEO du site principal nourrit directement le SEO des duplications. Tu lances une boutique en Allemagne, en Italie, en Espagne et tu peux avoir des ventes en quelques semaines.

J’ai coaché Victor en début d’année. Il faisait 300 € par jour en période creuse. Il a ouvert l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne. Il est passé à 1 000 € par jour. Même produit. Même boutique. Juste dupliqué sur d’autres marchés.

C’est ça la stratégie.

Le business qu’on a racheté et pourquoi celui-là

Le site, c’est un membre de la communauté qui le vend. Quelqu’un que j’ai coaché. Avec son associé, ils ont lancé une marque e-commerce, scalé à plus d’un million d’euros dès la première année, en partant de rien dans l’e-commerce, juste avec la capacité de créer des visuels de fou sur Meta. Et là, leur vie a changé, ils se sont expatriés, ils bossent sur leur gros projet, et cette boutique dormait dans les cartons depuis plus d’un an.

Ce que j’ai vu en analysant le site :

  • Numéro 1 en SEO sur leur mot-clé principal. Ça, c’est du taf solide.
  • Zéro retargeting Facebook. Opportunité immédiate.
  • Google Ads pas optimisé, clairement délaissé.
  • Des marges excellentes mais des frais de transport élevés. En faisant du stock en France, on peut écraser les coûts.
  • Une première duplication déjà faite sur le marché anglais.
  • Un branding propre. Tu regardes la boutique, tu penses pas dropshipping.

Et surtout : le site fait environ 50 000 € de marge par an à l’arrêt, sans qu’on s’en occupe.

Le deal : j’ai mis 15 000 € de dépôt. Le reste, je le paye tous les mois sur un an. Crédit vendeur. En plus, on a mis environ 10 000 € en cash flow pour les correctifs, les ads, et les premiers investissements. Total sorti de ma poche : 25 000 €. Pour un actif qui en vaut 65 000 € et qui génère 50 000 € de marge annuelle.

C’est ça le crédit vendeur. Quand j’ai découvert ce mécanisme, je suis tombé des nues. Si le business est stable, il se paye en partie tout seul grâce au cashflow qu’il génère pendant que tu le développes.

Le plan concret pour faire 100 % de croissance

Le plan, il est simple. Et c’est ça qui est beau.

Étape 1 : Correctifs et stabilisation. On audit le site, on optimise la pub Google (j’ai déjà augmenté le budget de 100 € à 150 € par jour en restant rentable), on met en place le retargeting Facebook, on regarde le pricing, on optimise les coûts.

Étape 2 : Première duplication sur l’Italie. On se fait la main. On vérifie que le process de Flo tourne bien, que les compétences sont là. Si ça passe, on ouvre l’Allemagne, la Hollande, l’Espagne. Et ensuite les États-Unis.

Étape 3 : On scale. Flo est en mode directeur opérationnel. On recrute. Le day-to-day, c’est lui. Moi, je suis là sur la stratégie et sur la partie acquisition quand c’est nécessaire.

Objectif : 100 % de croissance minimum sur l’année. Et un business qui génère 100 000 € de profit annuel. Avec peu de salariés, beaucoup d’IA, et des managers de projet sur chaque pan.

Les autres projets en cours parce que oui, j’ai été un aimant à opportunités

Pendant que tout ça se met en place, il y a aussi :

La marque de compléments alimentaires pour chien. Je fais ça avec Émir sur Amazon FBA. David, un membre de la communauté, a développé la marque. On récupère les assets, on sécurise les fournisseurs, et on part à l’assaut des États-Unis, Canada, Mexique. Amazon FBA, c’est un mode que je découvre, mais l’idée c’est de laisser Émir mener, et moi j’apprends en faisant.

Le listing Amazon d’un retraité de 70 ans. Mathieu revend le listing de son père Christian, qui a lancé ça sur Amazon avec Olivier Alain et qui maintenant part en retraite avec sa femme. On est en négociation. Paiement cash, pas de crédit vendeur, donc ça consomme plus de cash flow, mais le potentiel est là.

Ma boutique yoga. Toujours en cours, grosse refonte en ce moment avec Théo.

L’objectif global sur tous ces projets ? Pas de chiffre d’affaires de vanité. De la marge. Beaucoup d’IA. Peu de salariés. Des managers de projet compétents sur chaque projet.

Ma femme a aussi fait son premier exit

Je voulais vous le partager parce que c’est quand même dingue. Ma femme ne parle pas français, enfin elle progresse, elle peut avoir une conversation aujourd’hui, mais au moment où elle a lancé sa boutique c’était vraiment pas le cas. Elle avait développé avec Stéphanie une boutique dropshipping santé sur WordPress. Deux ans de gestion. Environ 100 000 € de CA par an. Et là elle vient de la revendre à 15 000 €, avec un petit crédit vendeur pour l’acheteur.

Son premier exit. En ne parlant pas la langue du business qu’elle gérait. C’est ça aussi qui est génial avec le modèle SEO/SEA, tu peux faire ça sans être expert du marché local.

Ce que tu dois retenir de tout ça

Si tu veux te lancer en e-commerce en 2026, il y a une opportunité claire :

  1. On est dans un marché d’acheteurs. Les business se vendent moins facilement. Tu peux négocier des deals avec du crédit vendeur et payer peu up front.
  2. L’IA divise par 10 le coût de duplication. Tu prends une base SEO solide et tu l’étales sur toute l’Europe.
  3. T’as pas besoin de tout construire de zéro. Racheter une base propre et développée, c’est aller dix fois plus vite qu’en repartant d’une page blanche.
  4. Le cashflow, c’est la clé. En e-commerce, si t’as pas de cashflow, tu es mort. Construis ta trésorerie avant de vouloir scaler.

Pour écouter l’épisode complet

Tout ça, je l’ai détaillé encore plus en profondeur dans le podcast solo #15. J’y parle aussi des news de la communauté, du rachat d’entreprise, de ma conférence à Saint-Domingue, du départ au Japon dans 15 jours, et de plein d’autres trucs.

👉 Disponible sur Apple Podcasts, Spotify, et YouTube.

Si tu veux racheter ou vendre une boutique e-commerce, remplis le formulaire dans la description. On a des opportunités qui circulent en off market dans la communauté.

Et si tu veux qu’on parle de ton projet de rachat de business ou de développement e-commerce, tu peux prendre un rendez-vous directement via le Better Call Enzo. Une heure de coaching sur ton projet, ça peut te faire économiser ou gagner des milliers d’euros. Je parle pas à la légère.

À dimanche pour l’épisode avec Luc. Investissement immobilier, mindset entrepreneur, et une heure de coaching non planifiée qu’on a filmée. Ça va être fort.

Kiffez bien. L’énergie est bonne.

Enzo

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