11 février 2022

Comment Investir 50 000 euros en 2022 ?

Désireux d’investir 50 000 euros et de faire des placements fructueux ? C’est déjà un bon réflexe que de songer aux investissements. Cependant, on se demande où investir un tel montant avec la multitude de possibilités qui existent. Immobilier ou bourse ? On entend beaucoup de choses à propos de gains faramineux ; cela excite la curiosité et donne des envies. Des rumeurs à propos des risques de perte totale de capitaux vont aussi bon train, émoussant des ardeurs. À quoi s’en tenir alors ? Quels sont les préalables à un tel projet et comment s’y prendre pour réussir à investir 50 000 euros avec succès ?

4 conseils pour comprendre les principes d’un investissement de 50000 euros

Placer 50 000 € est une démarche sensée. Il est cependant primordial de tenir compte d’un certain nombre de choses pour réussir l’investissement :

  • Avant même de penser à investir, il est capital de se libérer de toute dette. En restituant totalement un dû, on se donne de la liberté d’investir librement.
  • C’est une belle sécurité que de constituer une réserve équivalant à 3 fois son revenu mensuel pour régler les imprévues financières qui pourraient survenir.
  • Il importe de clarifier pour soi, l’objectif de l’investissement. Savoir que l’on investit pour réaliser un achat plus tard ou pour créer un patrimoine, permet d’être efficace dans ses prises de décisions. Savoir exactement le montant que l’on envisage générer tout en se fixant un délai raisonnable, facilite le choix du type de placement adéquat.
  • Les périodes à bas taux d’intérêt sont pris pour des moments à risque pour les rendements. Ainsi, plus on veut bien rentabiliser ses 50 000 €, plus il faudra tenir compte des risques. Il s’ensuit que réfléchir à ses ambitions d’épargne ne suffit pas ; il faut savoir clairement jusqu’où l’on peut aller en termes de prise de risque.

Voici une petite astuce : en investissant ses 50 000 € dans des actifs de classes sûres et à fort profit, les risques sont bien répartis et la probabilité de grands bénéfices est augmentée.

Quels sont les investissements à forte rentabilité ?

Il est normal qu’investir 50 000 euros soit source d’appréhension. Si c’est le cas, vous pouvez commencer par placer 10000 euros pour vous faire la main. Et pour cause, la crainte d’une erreur, voire d’une bévue. Le mauvais timing est très redouté surtout en matière de placements boursiers. En dépit des sensibilisations tous azimuts à propos de sécurité financière, il n’est pas aisé d’opérer un choix quant à la forme adéquate d’investissement, car les possibilités sont innombrables, les types de risque aussi.

Les actions constituent la forme d’actif qui vient immédiatement à l’esprit. L’action est une part de capital d’entreprise. Acquérir donc une part (d’action) confère le titre de copropriétaire d’une entreprise et de fait, donne des privilèges liés au partage de dividendes.

Parmi les actifs de forte rentabilité on peut citer :

  • les actions (bien entendu) ;
  • l’immobilier ;
  • l’investissement en bourse ;
  • le compte titres (CTO) ;
  • PEA qui se décline en 2 catégories : le PEA traditionnel et le PEA-PME consacré aux titres qu’on peut avoir avec les PME et ETI, etc. 

Les fortes rentabilités sont souvent liées aux fortes pertes potentielles. Mais une bonne stratégie de diversification reste la clé pour minimiser les risques pour de forts profits.

Avec 50000€, quel est le meilleur placement ?

Lorsqu’on envisage investir 50 000 euros, il est normal que l’on veuille savoir où placer son argent avec peu de risque et surtout beaucoup de profits. Si certains ne redoutent pas les risques, d’autres préfèrent la sécurité. Ainsi, lorsqu’on joue la carte de la prudence, les assurances-vie sont tout comme les livrets, le meilleur terrain.

Pour qui sait qu’on n’a rien sans rien, SCPI et crowdfunding sauront être de bonnes solutions. Enfin, lorsque l’on a une appétence poussée pour les risques, les crypto monnaies tout comme la bourse sont les meilleurs terrains d’investissement.

Les Livrets : pourquoi y recourir ?

Envie d’avoir à disposition son capital, et ce, de façon complète ? Les livrets sont alors à préférer parce qu’ils favorisent de conserver disponible son capital sans le moindre risque tout en étant exempt de fiscalité lors de versements et de retraits. Cela concerne les livrets réglementés. Toutefois, il convient de savoir qu’excepté les livrets A et les LDDS, tout livret bancaire est soumis aux fiscalités.

Les LDDS (Livret de Développement Durable et solidaire) tout comme les livrets A, peuvent s’acquérir dans les établissements bancaires. Ils sont cependant plafonnés au versement à 22 950 € (livret A) et à 12 000 € (LDDS).

Si le livret est une option idéale pour la disponibilité des fonds, ce type d’investissement reste faible en ce qui concerne la rentabilité. Naguère, les taux qu’offraient livret A et LDDS permettaient de préserver le pouvoir d’achat des investisseurs. De nos jours, ce taux n’est nullement capable de contrer les inflations. Le livret A fait perdre le pouvoir d’achat.

Il convient donc par voie de conséquence, de faire en sorte que l’argent déposé sur les livrets réponde aux urgences du court terme.

PEA : une option aux multiples possibilités

Il s’agit de détenir un portefeuille d’actions. Plusieurs prestataires en offrent le service. Une personne ne détient qu’un PEA et un seul à la fois. En fonction des prestataires à qui on a affaire, le PEA se montre sous 2 visages :

  • PEA bancaire : c’est un compte-titres qu’on acquière en banque et qui est constitué en enveloppe PEA.
  • PEA assurance : il s’agit ici d’un contrat pour une capitalisation par le biais d’une enveloppe PEA.

Les rendements qu’on peut générer avec un PEA sont clairement plus avantageux que ceux obtenus avec les livrets. Cependant, un PEA est forcément plus risqué étant donné qu’il s’agit d’investissement en actions.

Sur un PEA, plusieurs titres peuvent être ajoutés tout comme des fonds communs de placement. Tout ceci dépend des buts qu’on veut atteindre et bien entendu, des risques qu’on peut se permettre de prendre.

Plusieurs facteurs font d’un PEA un investissement digne d’intérêts :

  • des rendements de loin plus conséquents que ce que peuvent apporter les livrets ;
  • un grand profit sur une durée longue ;
  • l’éligibilité à une kyrielle de supports d’investissement.

Les PEA font partie des formes d’investissement les plus utilisés.

Assurance Vie : investir sans appréhension

Avec 50 000 euros, les plus prudents se tourneront vers des investissements en épargne. Et dans ce domaine, les assurances-vie sont imbattables. Il est vrai que le rendement de ce secteur est en recul par ces temps-ci. Il reste cependant plus intéressant que celui des livrets classiques de banque. Toutefois, pour investir 50 000 euros en assurance-vie, il est crucial de s’informer correctement sur les critères clé :

  • risque d’investissement ;
  • taux de rendement ;
  • frais afférents à la gestion ;
  • modalités de retrait du capital, etc.

L’investissement dans une assurance-vie apporte un rendement moyen de 1,8 % en fonds euros. La rentabilité nécessite un placement sur un temps résolument très long. Encore qu’il faudra s’abstenir d’opérer des retraits pendant au moins 8 ans pour espérer un allègement fiscal et réaliser un peu de bénéfice sur le capital.

Immobilier : un investissement multiforme

L’immobilier est un secteur majeur en matière de placement et de fructification des avoirs. Les possibilités d’investissement sont multiples. Voici quelques-unes des plus courantes.

Faire un placement dans une SCPI de rendement

Les SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) acquièrent dans le tertiaire, des parcs immobiliers qu’ils mettent en location. C’est l’argent issu des placements qui permet de faire cette opération. Chacun de ceux qui possèdent des parts de SCPI touche une partie des loyers payés, proportionnellement à sa mise.

C’est donc des revenus complémentaires que perçoivent ceux qui font des placements en marge des inconvénients que peuvent occasionner les locations de logis. Voici les SCPI les plus rentables avec leurs capitaux en 2020 et leurs taux de redistribution de l’année 2019 :

  • Corum XL : gérée par la société Corum, elle dispose d’un capital de 841,4 M €. On y perçoit une redistribution de 6,26 %. Quant à la souscription, elle s’élève à 189 €.
  • Epargne Pierre : c’est la société Atland Voisin qui s’occupe de la gestion. Le capital ? 1 289,2 M €. Le taux de distribution est de 5,85 %. Pour y souscrire, il faut débourser 205 €.
  • Pierval Santé : la société qui s’en occupe se nomme Euryale Asset Management. Le capital de la SCPI se chiffre à 1 193,82 M € tandis que la redistribution est de 5,05 %. La souscription est de 1 000 €.
  • Eurovalys : avec un capital de 558,8 M € et une distribution de 4,50 %, elle est administrée par Advenis et exige une souscription de 1 015 €.
  • Primovie : accueille ses adhérents avec une souscription de 203 € et offre un taux de distribution de 4,51 %. Son capital est de 3 232,1 M € et sa gestion est assurée par Primonial.

Ainsi se présentent les SCPI en vogue.

OPCI : un placement immobilier souple

Qu’entend-on par cet acronyme ? OPCI : Organisme de Placement Collectif Immobilier. Ce produit est un placement (indirect) en immobilier. Cet investissement est avantageux à plusieurs titres étant donné qu’il est diversifié (actifs financiers, liquidités, actifs immobiliers) et qu’il offre une liquidité plus conséquente qu’un investissement SCPI.

Le crowdfunding immobilier : quelle rentabilité ?

Lorsqu’un promoteur programme une réalisation immobilière, le crowdfunding est un moyen de rassembler les ressources financières nécessaires. Ainsi, répondre à une telle demande de fonds, c’est investir dans le crowdfunding immobilier.

Le promoteur devra cependant atteindre un certain seuil de rentabilité avec de la pré-commercialisation. C’est ce qui apporte de la garantie et de la fiabilité avant que les investisseurs n’agissent. Le crowdfunding est attractif de par sa forte rentabilité. Ce qui en fait aussi un placement recherché, c’est bien entendu, son taux d’échec minime. 

Bourse : une des formes d’investissement les plus anciennes

Lorsque l’on a pu mettre des milliers d’euros dans un compte courant pour pallier les moments financièrement critiques de la vie, quand on a songé au PER pour la retraite ou quand on a souscrit une assurance-vie, on peut oser si l’on le veut, investir 50 000 euros en bourse.

Il n’est pas rare d’entendre dire qu’investir en bourse est une affaire d’élite. C’est souvent un manque de formation et d’infos justes, qui font échouer certains en bourse. Il est tout à fait faisable de commencer en bourse sans perdre la totalité de son capital.

Investir 50 000 € sur les marchés boursiers, impose que l’on doive travailler à maîtriser les rouages du secteur. Il est recommandé pour bien commencer en bourse de s’intéresser à l’achat de trackers. Les trackers ? Ce sont des portefeuilles d’actions préalablement identifiées. Bien diversifiées, ces actions réduisent considérablement le risque de voir son capital disparaître. Quel que soit ce dont on dispose comme capacité (financière) on peut en acquérir.

ETF : risques élevés et rendements conséquents

À l’instar des actions et des fonds, les ETF sont caractérisés par des risques plus importants que ceux engendrés par les dépôts à terme. Cependant, ils apportent des bénéfices plus alléchants.

L’ETF est un fonds de placement passif avec un index préalablement existant. La gestion d’un ETF (gestion passive) le rend plus abordable qu’un fonds d’investissement actif. Un investisseur jouit donc de la possibilité de hauts rendements, vu qu’il ne subit pas de frais.

Diversifier des ETF, des actions individuelles, ainsi que les fonds actifs, favorise une exploitation maximale du potentiel actif que l’on possède et de profiter fortement de la fructification des 50 000 euros. En effet, les risques sont répartis, donc amoindris, tandis que les possibilités de fort taux de rendements sont multipliées.

L’ETF robo présente 4 types de portefeuilles. Les portefeuilles appartiennent à des classes de risque différentes. Cela donne le privilège d’investir selon ses capacités de prise de risque.

Actions : on y gagne en fonction de sa tolérance aux risques

Pour investir 50 000 euros en vue d’obtenir de grands rendements tout en acceptant les grands risques que cela comporte, les actions et les placements de fonds sont tout indiqués. Quand on n’est pas féru d’actions individuelles, investir ses sous dans des fonds communs de placement est certainement la bonne alternative.

Les fonds d’actions opèrent à la façon des fonds ordinaires, mais sont presque exclusivement tournés vers l’actionnariat de société et pas vers les obligations. Fonds d’investissement et actons actives sont basés sur une administration active de fonds qui se charge de gérer les titres en conformité avec le rendement.

La diversification des investissements est-elle rentable ?

Diversifier ses placements même au sein d’une catégorie d’actifs, tient du bon sens. En considérant un dépôt à terme, on peut procéder à une répartition par étape des actifs. Certains types de placement tolèrent une répartition du montant de base sur plusieurs classes d’actifs (ETF, fonds, actions).

Voici un exemple d’organisation de portefeuille diversifié sur une base de 50 000 € :

  • Un investissement ‘’Pension’’ pour la retraite et la sécurité : montant 15 000 €. Cela favorise une croissance des futurs revenus.
  • Un placement ‘’Dépôt à terme’’ pour sécuriser l’avoir : montant 15 000 €. Ici, une stratégie en escalier est tout à fait adaptée. Sur une durée étendue, ce placement pallie correctement l’inflation. À court terme, on peut jouir des bons taux d’intérêt bancaire.
  • Un placement ‘’Actions’’ pour opportunité (risque élevé) : montant 5 000 €. Les risques sont hauts tout comme les gains sont mirobolants. Il faut miser ici, une somme dont la perte ne sera pas un désagrément insupportable.
  • Un investissement ‘’ETF en portefeuilles’’ pour chance/risque : montant 15 000 €. Le grand risque apporte aussi de grands bénéfices.

Au total, 50 000 € de portefeuille diversifié.

Risque en investissement : quel est la limite à ne pas franchir ?

Le montant à investir et l’aptitude de chacun à évaluer les bénéfices par rapport aux désagréments sont 2 facteurs qui définissent la capacité à assumer les risques. Le facteur émotionnel et celui des avoirs suffisamment importants pour ne pas avoir peur de sombrer dans l’indigence, sont très déterminants.

Certains fortunés supportent mal le moindre risque alors que des gens peu fortunés sont capables de risquer tout leur avoir pour espérer faire des gains faramineux.

Voici 2 interrogations qu’un investisseur doit pouvoir méditer pour savoir jusqu’où il peut se permettre de risquer en matière d’investissement :

  • Est-on bien préparé à tolérer les changements incontrôlables de prix et les éventuelles pertes pour un bénéfice très grand ?
  • Qu’est-ce que l’on peut perdre sans être profondément affecté ni démuni ?

Il est crucial d’être lucide avec soi-même et d’être raisonnable en matière d’investissement tout en gardant à l’esprit qu’on n’a rien sans un minimum de risque.

Pour conclure : Comment bien placer 50 000 euros ?

Oui, on peut avoir l’excuse de ne pas vouloir perdre de l’argent. Mais il suffit d’un dépôt à terme par exemple pour gagner forcément un peu plus. Un compte courant ou une épargne sans intérêts ne sont aucunement de bonnes idées. Investir 50 000 euros avec une bonne stratégie d’investissement axée sur la diversification de portefeuilles dans plusieurs classes d’actifs, permettra de faire des merveilles avec 50 000 €.

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