28 juin 2021

Ce coach de vie a aidé des millions de personnes en France (Alexandre Cormont)

Ce coach de vie a aidé des millions de personnes en France (Alexandre Cormont)

Comment devenir n°1 sur le marché de l’amour, coacher plus de 70’000 personnes et atteindre le million d’abonné sur le marché français sans chaine de divertissement ?

Déjà web-entrepreneur en 2007.

À seulement 20 ans ? Alexandre lance sa première boîte de coaching et commence à vivre de son activité en seulement 3 mois ! Puis s’installe sur internet en 2007, alors que le web est encore au stade de la préhistoire. Mais ce n’est pas tout… 

Vivre les difficultés de ses clients.

C’est dire, il est lui-même passé par des phases de vie que d’innombrables Français traversent en ce moment même. Comme la pire des drogues lorsque l’on ne s’aime pas de manière inconditionnelle : La dépendance affective. 

Rongé de l’intérieur et attaqué par des angoisses, il s’attachait sans cesse à ses nouvelles relations amoureuses. Ce qui lui a valu de nombreuse déprime, désillusions et frustrations.

Mais après des années d’études en psychologie sociale… 

Un coach au succès planétaire.

Avec une vidéo par jour postée sans faute depuis des années ? Il apporte au monde des solutions efficaces qu’il a partage pour récupérer son ex, sauver son couple ou sortir de la dépendance affective… 

Il est littéralement devenu le coach de vie préféré des Français à la tête d’un empire sur le marché des relations amoureuses. Plus fort encore, il dirige plusieurs équipe de coaching dans de nombreux pays… Même jusqu’en Chine et Russie !

Comment pouvez-vous suivre les pas d’Alexandre et écrire votre légende ?

Dans cet article ? Vous allez découvrir la philosophie de vie de cet entrepreneur dont d’innombrables coachs se sont inspirés pour faire leur place sur le marché de l’amour.

Et vous allez apprendre…

  • Comment dépasser un événement grave et changer votre vie ?
  • Comment être drivé par un égo constructif et non destructeur ?
  • Comment vous challenger et sortir de votre zone de confort ?

Incontournable sur l’internet français, Alexandre vous résume sa philosophie de coaching en une phrase…

“La folie, c’est de faire la même chose et de s’attendre à un résultat différent”.

Si tu veux passer ta vie et ton business au niveau supérieur, alors clique ici pour rejoindre ma tribu d’entrepreneur !

Enzo.

La transcription complète de notre interview ici :

J’espère que vous allez bien vivre dans cette nouvelle vidéo, encore une interview qui va nous montrer comment ramener l’impossible dans sa vie aujourd’hui, les amis un million d’abonnés seulement, les abonnés sur sa chaîne YouTube francophone, car notre invité 3 millions d’abonnés, c’est le nombre d’abonnés sur ses différentes chaînes YouTube dans différentes langues français, anglais, espagnol, italien, portugais rouillent chinois. Incroyable! Aujourd’hui, on va rentrer dans les baskets de Alexandre Cormont, les amis, le coach francophone le plus connu, le plus vu aujourd’hui.

Et il va nous raconter son parcours, les détails. Quels sont les événements qui ont fait la différence dans sa vie? Pour vous permettre d’en faire autant, j’espère que vous êtes enfant, mais que vous êtes prêt à vous connecter. C’est un énorme like en dessous de cette vidéo. Dites nous dans les commentaires. Qui est ce que vous voudriez voir en interview sur la prochaine vidéo? Et bien entendu. Abonnez vous à cette chaîne YouTube pour avoir plus de plans d’action pour concrétiser vos rêves, de se donne rendez vous dans l’interview et a tout de suite tous.

Millions d’abonnés, 3 millions d’abonnés. Les amis, c’est juste incroyable aujourd’hui, on a la chance d’accueillir Alexandre Cormont, Sir Alex. On l’appelle en Angleterre. Comment tu vois, Alex?

Ça va super. Merci à toi, comment tu romanzo?

Mais ça va super. Tu sais tout ce que je vois sur YouTube. Neuf cent quatre vingt quinze mille abonnés sur ta chaîne. Il va le faire, il va parler, il va le faire. Est ce qu’on a les trucs avec les compteurs en direct et tout ce que je sais pas? Combien? Combien d’abonnés tu prends? Est ce qu’on risquerait de pouvoir le faire pendant cette heure là? Vie ou non? Là, c’est trop. La bande dessinée pour le coup.

Il faudrait que es sorti une vidéo un peu Beuzit pour qu’on puisse faire ça. Mais bientôt, en tout cas, un million d’abonnés, en tout cas, qu’on soit à trois ou quatre mille près. On est dans le détail incroyable. Aujourd’hui, les amis, on a avec nous Alexandre Cormont, le plus gros. Et pourtant, il est en diète et bien musclé. Il est bien badass. Le plus gros coach francophone 1 million d’abonnés sur YouTube, c’est le seul à avoir atteint un chiffre pareil dans le milieu du coaching en francophonie.

Je dis pas de bêtises, tant mieux.

Du coaching? Ouais, on a une personne qui fait de la motivation. Je crois que c’est Sony Corp. Sa chaîne, qui a dépassé le million, mais on est pas dans le même registre.

Ouais, ouais, c’est ça tous ces completed in France.

Il y a beaucoup plus. Il y a beaucoup moins le côté hunter t il sur sa chaine ou sur ton contenu, alors que le contenu du coup de Sony, qui n’était pas Sony mais qui était le c’était un truc genre motivation. Je ne sais pas quoi chanter autrement.

Je prends large entrepreneurs. Exactement, ça a commencé avec Cryptomonnaie. Tout à fait très beau travail d’ailleurs, qu’il a fait félicitation à lui. Bigleux, pas trop. Mais effectivement, on produit pas le même contenu et une viralité potentielle qui est beaucoup plus forte de son côté, alors que effectivement, toi, les bonnes vieilles vidéos de conseils et les 3 conseils pour, etc. Et puis, petit à petit, le million d’abonnés qu’un jour a imaginé avoir un million d’abonnés.

Quand a commencé YouTube? Non, mais tu disais est ce que c’est possible?

Non. Non, franchement. Quand j’ai démarré, je me suis dit Je visais les 10.000 abonnés. C’était vraiment le chiffre de 10.000 à l’époque. Je crois qu’il y avait pas grand monde qui avaient dépassé. Tu vois donc quand je me suis lancé déjà 10, c’était extraordinaire. l’Algérie compte aujourd’hui un million. Je peux te garantir que je réalise encore. Parce que quand tu ramène ça, alors la plus connue de la population francophone, qui ne sait pas que la France, tu vois?

Mais un million d’abonnés, c’est quand même assez énorme. Sauf que je me rends pas vraiment compte encore. Pour moi, c’est juste une suite logique. En fait, ça, ça suit. Son cours n’arrête pas. T’arrêtes pas le boulot. Tu continues de vidéos une à une. Et donc, naturellement, ça grossit. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’effectivement, si vous tombez sur cette chaine et que vous n’êtes pas habitué, vous voyez des millions d’abonnés youtubeurs classiques, humour, etc.

Là, c’est très spécifique. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la chaîne YouTube dAlex est vraiment son outil de travail. Que lui derrière, c’était l’objectif de créer une chaîne YouTube, créer du contenu pour trouver des jobs, pour aider les gens à répondre à ce problème, donc aux différents problèmes. On va voir un peu ce qu’elle exporte dans la vie, mais du coup, on parle beaucoup de développement personnel, de confiance en soi et notamment de relations amoureuses.

C’est le sujet phare de Alex. Et là, on donne vraiment des conseils. Et puis, on invite les gens à derrière acheter du coaching ou suivre des formations, etc. Donc, c’est vraiment un YouTube professionnel. Alex est l’objectif premier. C’est pas OK. Quelle connerie! Je peux faire en slip devant la caméra pour faire des vues. Non, non, non, c’est très professionnel. On cherche vraiment à développer une activité, donc ça fait une vraie différence.

Et effectivement, du coup, ne serait ce qu’avec une chaine YouTube avec 5000 abonnés. Énormément de gens gagnent leur vie. Donc quand on a une chaine YouTube d’un million d’abonnés dans le game du coaching. Autant vous dire qu’on est un peu un papa. Ça fait combien d’années que tu fais ça, Alex?

Alors je me suis lancé sur le web en 2007. Ça fait 13 ans maintenant. Je me fais mes 13 ans dans 5 jours, le 12 novembre. 12 novembre, c’est très beau et à 13 ans, YouTube. J’ai dû passer ma première vidéo en 2011, une deuxième en 2014. On croit en toi, deux vidéos Lucas et je me suis vraiment mis sur YouTube. 2015 2016, ça fait 5, 4, 5 ans grosso modo à l’époque.

Du coup, j’avais une activité basée sur du contenu également, mais plutôt sur du blogging.

C’est ça? Ouais, c’est ça Sterck. Mon site internet. J’ai, je pense encore aujourd’hui plus de 20 millions de visiteurs par an. Donc oui, j’ai vraiment misé sur tout ce qui était trafic organique. J’ai vraiment une particularité spéciale de mon côté, c’est que je ne fais. Pas du tout de publicité, alors très, très peu. Tu dois être un 100 ou 150 euros de budget publicité par mois, ce qui n’est rien du tout. Donc, j’ai vraiment misé sur tous les canaux organiques et qui me permettait d’avoir une longévité, justement.

Et du coup, quand YouTube tu tutti emis, t’y a cru ou c’était d’autres qui t’ont déballé? Vieux dinosaure! Il est temps de te mettre à YouTube. Peut être que dans 2 3 ans, ça sera le nouveau truc incroyable. Ou c’est toi qui a dit oui, c’est ce canal, c’est du génie. Il faut que je l’utilise. Comment ça se fait alors?

En fait, si tu veux. À ce moment là, j’étais en train de miser sur le ratio des articles et je n’avais pas envie de me changer mon focus. Et j’ai vu. Mes concurrents se sont mis sur YouTube et j’ai vu leur chaine grossir. Je me suis dit un temps je ne peux pas leur laisser de l’avance. Il faut absolument que j’y aille et je me suis mis sur YouTube, mais sans stratégie. Tu vois vraiment un poster quand je voulais, comme je pouvais, etc.

Sans référencement, donc, je me suis lancé. Ça n’a pas pris. Jusqu’à ce que je demande à une personne de mon équipe de prendre en main la chaine de pouvoir média, l’optimiser, etc. Et là, tout de suite, on a vu une évolution avec une stratégie de contenus réguliers tous les jours. Donc là, t’imagine, ça fait peut être 4 5 ans que je poste tous les jours, tous les jours, tous les jours. Je dois être à plus de 1800 vidéos, donc ça a été beaucoup, beaucoup de travail en même temps, beaucoup de résultats aussi.

Donc, pour être honnête, je ne suis pas du tout un génie du marketing. Là, je me suis pas dit OK, il faut absolument que je me lance c’est le truc qu’il me faut. J’ai vu Makhoul, les concurrents le faire. Je me suis dit étant je ne peux pas leur laisser de l’avance. Et là, par contre, je me suis mis à fond dedans.

Par contre, aujourd’hui, tamine, une longueur d’avance à tout le monde. Qu’on se le dise, c’est pas que ça. Aujourd’hui, il y a également une chaîne YouTube dédiée au business. Il y a également une chaîne YouTube dédiée aux relations amoureuses en anglais, qui a dépassé également les 100.000 abonnés. Tu as également d’autres chaines. Est ce qu’on peut en parler? Patron? Est ce qu’on peut le dire?

Bien sûr.

Est ce qu’on peut se dire que tu es un boss international, polyglotte ou pas? Tu as également, du coup, développer et répliquer exactement le même business et le même business model, c’est à dire la chaine YouTube, le contenu et les produits avant de d’ERT dans d’autres langues en espagnol, en russe. Je dis pas de bêtises, en russe, en russe, c’est dur. Par contre, tu vois Russes et Chinois, c’est un lâche. Ouais, pour être honnête, tu vois.

Oui, je suis traduit. Oui, on a des divinités, mais ça n’a rien à voir avec ce qu’on fait. C’est ces deux mondes sont totalement différents. Déjà, parce que les règles sont différentes sur Google, ne pas mettre les parois là bas. Et puis bon, la langue, c’est impossible. Synergie. Mes équipes ne peuvent pas travailler en espagnol, portugais, italien. Tu vois, il y a des similarités. Russes et chinois, c’est compliqué.

Donc, tu as fait également le marché portugais. Le marché italien est dessus.

Je suis de le dessus et en plein développement.

Est ce que c’est ta trombine? Ou du coup, c’est un autre coach local qui est poussé à la méthode Cormon sur certaines situations, c’est moi. On a juste traduit mon contenu, mais en général, ce que j’essaie de faire aujourd’hui, c’est un système de franchisés, c’est à dire avoir une personne qui est formée à la philosophie d’Alexandre Cormon Parlement à la troisième personne. Ça fait un mois. C’est beau, ça. Je commence à me la péter un.

T’arrives à la statue.

Tu parles de toi, Zago.

C’est ma belle n’écouter and co. Il y a des personnes qui sont formées à ma philosophie et qui prennent le relais. Donc, c’est une double partenariat. C’est à la fois une personne qui a son activité, mais en même temps qui dit être formée par par moi.

Donc effectivement, aujourd’hui, c’est à un empire du coaching. Qu’on se le dise en multi langues, multi-pays et tasset vision, on pourrait avoir une vision un peu machiavélique d’une Bièvres qui étend ses tentacules comme ça pour gagner des parts de marché. Mais effectivement, comme vous l’avez peut être ressenti juste avant, il y a aussi beaucoup d’humilité, parfois un sentiment de pas vraiment trop. Se prendre au sérieux aussi, qui est très intéressant, qui est très intéressant chez Alex et qui moi m’a énormément plu.

Et du coup, moi, c’est très bien, c’est super. Alors on va bien évidemment gratter des chiffres et on veut en savoir plus sur le brut, le net, tout ça, tout ça. On va creuser les infos, mais avant ça, ce qui nous intéresse, c’est comment est ce que tu en est arrivé là quand même? Tu parlais de ta mère juste avant, raconte nous un peu. T’étais comment tu vas quand tu étais gosse, Alex?

Alors en fait, quand j’étais gosse. Mais ça va, vous? J’étais vraiment parfait.

J’étais un enfant, pas un enfant.

Franchement, je pense que ça serait. J’aimerais bien qu’ils soit comme moi. J’étais plutôt calme. Force toi, je n’étais pas turbulent. Beaucoup de respect pour mes parents comme moi. Il y a aussi des valeurs qui m’ont amené aussi là dessus. J’ai été franchement un petit ange, pas faire de bêtise, mais tu vois. A contrario, j’étais plutôt timide, réservé, plutôt à pleurer. Tu vois, j’avais la peur de l’inconnu. Donc, si je pense que quand tu es couvé par tes parents, d’une certaine façon, t’as ça à côté de ça.

Je pense que j’avais un bon Win7 grâce au sport et j’ai fait beaucoup de basket ball. Donc c’était ma. Très tôt, très tôt quatre ans, tu vois mes parents, personne faisait du basket ball, mais je n’ai pas pris mon mieux au basket ball. Et puis c’est devenu toute ma vie, donc toute ma vie, vraiment, a fond à fond, à fond. Je ne pensais basket, je mangeais basket, je vivais basket au collège, au collège, au lycée.

En général, tu tràng aussi avec les boîtes de clubs, etc. Ça se sentait, invite quand même à un bang ultime. Et dans ce gang, Septime, t’es plutôt Cointet. Plutôt le leader. T’es plutôt suiveur.

Ça dépend. En fait, si tu veux souvent basket, tu passes par tranches de deux ou trois ans, c’est à dire toi, les benjamins, minimes, cadets, sparages. La première année, j’endosse un rôle de suiveur, forcément. Puis, la deuxième année, t’es un peu plus leader. C’est vrai que je pense que jusqu’à jusqu’à ce que je deviens entrepreneur, puisqu’aujourd’hui, je comme numéro 1 dans mon activité, choisir celui ci ou on va dire le directeur.

Mais je pense que j’étais un excellent numéro 2. Je n’ai pas été un bon numéro un dans le milieu du sport et c’est aussi pour ça que je ne suis pas en Inbee aujourd’hui. Je pense que je n’ai pas eu le bon mindset. J’ai pas eu bon les bons outils qu’on voit aujourd’hui grâce au développement personnel. Tout ça, j’en ai manqué. Alors j’ai eu un préparateur mental. Mais t’es quand même dans une jungle. Le milieu du sport, c’est pas une mentalité un peu de conquérant.

Je n’avais pas opas au point de pouvoir devenir professionnel au point de percer, mais pas au point de percer. J’ai fait les championnats du monde juniors, etc. Mais je n’étais pas assez. Je pense que dans ma tête, je n’étais pas assez puissant pour être ton rêve de gosse de finir professionnel basket.

Clairement, clairement.

J’ai été Sport-Études Sport-Études, aller aux USA. On appelle ça le CREPS Saprissa.

Alors, ces centres de formation, pour moi, tu vois ça avant le CREPS, en information et après. Après, je vais direct jouer en Nationale 3, donc j’ai vécu du basket jusqu’au bout de mes études. Je rêvais du basket. J’étais l’homme le plus heureux du monde, mais je n’étais pas. J’étais semi-professionnel. On va dire que je n’étais pas profiter de quoi?

N3, N2, N2, j’ai fait. C’est beau, c’est pas mal. À 18 ans, tu vois N-2, c’était cool. J’ai fait espoir qu’Alex est très grand. On le voit pas comme ça. Arabella, tu fais à 92 93.

Ca me respecte pas. Je suis un mec 95 quand même. Post 5 Du coup, quand même pas post 2. Je suis un petit pour le basket a joué ailier fort, même pas ailier, juste toi même. Pas idée forte. Je n’étais pas assez musclé à l’époque.

Oui, oui, quand t’as 18 ans, c’est sûr que tu vois le gabarit de joueur dur, non?

Donc voilà gros, gros, gros passé de sportif, enfant, très, comment dire. Très réservé, timide. Il ne voulait pas faire de vagues.

Je jamelot à l’école, tu t’en sortir des bonnes notes, ça se passe comment?

A l’école, j’étais bon dans le sens où 13/14, tu vois 13/14 sans trop en faire toujours des tours, des j’en fais, mais pas en dessous de 13, tu vois. Pas en dessous de 12. On va dire j’essaie d’être à toi dans un cursus classique, pas faire de vagues, faire plaisir à tout le monde. Et puis voilà quoi avoir une vie pépère dans l’équipe.

Du coup, tu dois te battre pour gagner ta place dans le 5 ou à ta place dans le 5. Tu vois plutôt développer de la confiance dans le jeu et développer ce mindset de compétiteur. Comment ça va se passer?

Non, en général, j’étais quand même dans le 5. Soit le joueur principal, soit le deuxième joueur principal de l’équipe. Tu vois, j’ai quand même j’avais un mindset défaillant. Aujourd’hui, avec le recul, avec le recul. Mais quand j’en parlais avec toi, j’ai croisé un de mes coach à un évènement justement de développement personnel et financier sur Internet. Peut être 15 ans plus tard, 20 ans plus tard, je dirais je n’avais pas le bon Maniatis quand même.

J’avais un petit Will. J’avais quand même quelque chose, mais je n’ai pas la niaque. Tu avais la niaque de gagner.

Niaque. J’étais déterminé quand même, mais j’ai pas su utiliser à bon escient.

Qu’est ce qui te motivé du coup, à cette époque là? Pourquoi? Pourquoi avoir autant envie de gagner, pouvoir, autant avoir envie de se dépasser? Alors, je sais pas à quelle école tu as été au basket. Mais moi, j’avais des coachs, j’avais des coachs. C’est dur, j’avais des coachs assez dur qui nous ont assez dur, mais plein d’amour. Tu vois, c’est le coach, vraiment? Qui veut tu me montrer un peu?

La bonne philosophie, quoi? La philosophie de travail, du travail bien travaillé, ton physique et en physique dur. Et un physique qui ne va pas être défaillant. Lève ta tête, apprend le jeu et tu vas être bon. Tu vois, mais c’est des mecs qui nous, qui nous poussaient. Est ce que tu as été aussi appelé à cette école, cette école là où c’était différent? J’étais plutôt à une école assez souple, vois les entraîneurs que j’ai eus.

Bon, a un peu peur de ton entraîneur. C’est normal, tu vois. Et puis ils sont bons, ils sont soit ils sont assez structurés et sont pas sévères, mais sont sérieux, mais pas. Finalement, ils sont assez cool derrière. Je n’ai pas eu vraiment carré. Peut être que ça m’a manqué, d’ailleurs, mais tu prenait pas les. T’as pas pris les coups de coude Plato, là, les mains baladeuses sur lequel il. Pas turbulente ne peut pas connaître ça, mais moi, pendant qu’il pitié, j’étais en train de me foutre de la gueule de machin tu?

Non, pas ça. Tu vois, moi, j’étais sérieux.

Focus, répétait déjà Tu savais qu’il savait pourquoi tu es là.

Je savais pourquoi j’étais là, je savais pourquoi j’étais là. Et ce qui me motivé, c’était le plaisir. Tu vois, je reviendrai. Je donnerai tout l’or du monde pour revivre mes années de basket. D’être un enfant sans, sans contraintes, sans pression. Parce que Fibo, c’est la pression. Mais ça n’a rien à voir avec la pression quand t’es adulte. Franchement, je donnerais tout l’or du monde pour revenir en enfance revivre ces moments. C’était magique, c’était magique.

Et du coup, qu’est ce qui te? Comment ça devient sérieux, cette histoire? Tu vois qui? Qu’est ce qui fait qu’à un moment donné? Parce que si t’as été habitué à être dans le top un top 2 des joueurs de ton équipe, à un moment donné, il y a quand Momi. Soit t’as le melon, soit tu deviens bon, tu vois ce que je veux dire. Moi, j’ai eu les deux cas de figure. J’ai moi, je n’étais pas du tout top 2 de mon équipe, mais j’étais plutôt au top board mon équipe et j’ai dû me battre pendant des années pour aller chercher une place dans le top 5.

Mais bien évidemment, j’étais le pote des tops. C’est toute ma vie, c’est l’histoire. Comment est ce que je suis rentré dans le top parce que c’était pas le top? C’est toujours ma vie. Donc, si tu veux, j’ai pu voir des gamins se développer. Aujourd’hui, j’ai des potes qui jouent encore en N2 3, qui arrivent à gagner leur vie grâce au basket, mais qui n’ont pas percé plus que ça. Il y a un gamin, j’ai des mecs qui sont partis jouer en Nationale 2, en Pro B, etc.

Mais il y a un mec qui est parti vraiment. Les parents suivaient beaucoup. Il y avait une implication dans le basket et il y avait une vision genre le gamin, il va en vivre. Tu as très, très tôt, il y avait une ambition et les parents qui suivaient qu’elle ait déployé des moyens pour le faire. Et il a fini. Quand il a joué en allemand, il a fait l’équipe de France jeunes. Il savait comment Antonio lmbo.

Il a fait France jeunes, bon, déjà, quand tu vois ton pote porter le maillot de l’équipe de français, c’est impressionnant quand même. Et après, il a fait le match, il a fait des sélections stake, puis après, j’ai perdu, perdu de vue. Mais du coup, tu voyais le pote qui était numéro. Ca a toujours était numéro un de l’équipe qui prend un melon énorme qui pose le ballon à 10 minutes de la fin.

Il n’a plus envie de jouer parce qu’il a fait une crise de diva. Et puis, le mec est au contraire a plutôt bien géré cette pression parce que on reste des gosses. Il a quand même une pression. Je me souviens de moments de ouf. Tu perds, tu perds. Tu perds un point. Tu as les lancers francs. Le truc a déjà retenti, mais je n’ai jamais autant claqué ma vie. Il y a même une certaine forme de pression comme toi, t’as géré ça?

Est ce que ça a forgé d’un sens ou d’un autre? Qu’est ce que tu a appris?

Ecoute, je crois que c’est marrant parce que t’as dit Antonie, c’est ça beau. Ah, je crois que j’ai joué avec son frère. Ça paye cash. Si tu connais pas. Mais c’était une famille du basket très, très, très, très, très bon à Ecoute. Moi, je pense que j’ai toujours été hyper sérieux, hyper sérieux dans le basket. J’ai pas poussé, je n’ai pas fait les efforts l’extra plus, mais j’étais quand même assez sérieux.

J’étais focus, donc la pression, finalement, je la supporter plutôt bien. Moi, j’y étais. J’étais OK avec cette pression. J’étais OK avec mon rôle de leader. J’étais OK dans l’idée de pouvoir donner le meilleur de moi même dans la majorité des équipes. J’ai toujours été à fond parce que j’ai eu. Mes deux parents étaient derrière moi. Tu vois l’âge de 7 8 ans, on a senti qu’il y avait un truc à faire. Donc donc voilà, je me suis noyé dans le basket, mais grâce à eux, j’étais en centre de formation à Dijon, donc à 3 heures de chez moi.

Mes parents étaient là presqu’à tous les matchs ou presque, à tous les matchs. Tu vois. A 15, 16 ans, je pars de la maison, je me vois, je suis au lycée. C’est facile. C’est moi qui me faisais mes mots. Si je ne veux pas aller à l’école, je me fais un mot, je n’y vais pas. Mais j’étais sur le banc. J’étais sur le banc du lycée. Le matin, j’étais à la salle de sport du lycée.

Basket, sport, lycée, basket en muscu, basket, lycée. J’étais juste déterminé. Tchado, je voulais aller. Sauf que je me trouvais des excuses, des excuses que tu troussée. Il est trop grand, il va trop vite, a trop amer. Et donc je crois que ça, c’est ce qui m’a dévalorisé. Et après, j’ai eu un désavantage. C’est vrai que j’ai quelqu’un qui j’étais quelqu’un d’assez fragile. Tu vois, je me ferme.

J’ai voulu faire un Reaver, donc un pied de pivot, en me disant français, peu importe. Mais je voulais changer de direction à mon genou. Il est resté dans la même direction. Plus de rotules, plus rien. Donc, tu fais ça à 18 ans, tu sors et tu t’es champion de France espoir. Champion de France, Kader Arif s’abatte au fond du trou. Tu vois donc première grosse claque que j’ai prise. Mais même avec ça, c’est franchement, c’est des excuses.

La réalité, c’est que je n’arrive pas. Je n’avais pas, je n’avais pas le feu, quoi. J’avais le feu, mais je n’avais pas les moyens.

Et c’est sur cette blessure, du coup, que HFT la direction qui va changer. Qu’est ce qui va se passer?

Des mauvais choix? Mauvais choix. J’avais un agent restait déjà sérieux quand il y avait déjà gens sérieux. Mauvais choix de coach, mauvais choix de club, mauvais choix de carrière. Tu vois de mauvais choix de carrière. J’ai viso à 18 ans, à ton bac, à 18 ans. J’ai mon bac et j’ai le choix de continuer en espoirs ou d’aller en Nationale 2. Tu vois, je rentre à l’Université Nationale 2 signifie plus d’argent aussi, dit espoir.

Si tu restes en couveuse et tu restes en couveuse, t’es dans le circuit. Quand tu vas en Nationale 2, tu es plus dans le circuit aussi, tu vois. Et puis, à cette époque là, je vais faire des tests aussi aux Etats-Unis. La réalité, c’est que j’aurais dû atterrir aux Etats-Unis. Mais j’ai loupé mon bon test. Je crois que c’est TOEFL. J’ai eu un score catastrophique. Je ne parlais pas anglais, donc score catastrophique dont je ne peux pas partir aux Etats-Unis, donc je me retrouve bien.

Je me retrouve en dehors du circuit en Nationale 2. T’as 18 ans, tu joues avec des mecs CDPA pas de maturité, donc. Tu a beau avoir tes proches proches de toi, mais moi, je comprends pas ce que mon père essaie de me transmettre à cette époque là. Donc voilà en gros et du coup, tu possèdes d’Ezio de la Nationale 2, contre l’avis de tes parents. Pour le coup?

Non, Gyver, parce que eux, ils me disent qu’ils me suivent, en fait. Mais c’est juste qui te dit OK, tu vas être en phase de tu vas être en face de papa, donc faut que tu gagnes en maturité. Faut que tu veux que tu sois plus intelligent, faut que tu travailles dur, claque ton appart, tu vas à la fac, tu te retrouves à jouer au basket, donc je ne suis pas 24 heures sur 24 avec mes parents.

Ils viennent me voir que le week end. La vie aussi elle commence à toquer à t’apporte, a jamais été en boîte de nuit à jamais, n’a jamais vraiment vécu. D’une certaine façon, Ballesta est assez particulier quand même. Quand t’es sportif?

Exactement. Donc tu vois, tu commences à te poser des questions et là, tu fais. Ça a été des mauvais choix. Franchement, ça a été des mauvais choix. Mais bon, c’est facile de dire maintenant, tu vois le recul.

A l’époque, tu kiff comme un malade.

À l’époque, tu kif kif, t’es loin du monde, tu vis ta passion, tu fais ce que tu veux. T’as tous les gens de thèmes autour de toi. Tout va bien. Tu vois, tout va bien.

Quand est ce que tu vas comprendre que ce n’est pas le basket qui va mourir?

Ecoute, ca c’est marrant, c’est quand j’ai démarré mon activité de coach grâce au basket. Pourquoi? Parce que je n’avais pas de pression financière. Je vivais de ma passion, donc je pouvais faire un peu ce que je veux. J’ai créé un premier site. Mon but, c’est de venir coach en séduction ou apprendre aux hommes à avoir du charisme, pas draguer. Puisque je ne suis pas très bon, on drague, mais plutôt le charisme, la sociabilisation.

Le tu vas être là, avoir une vie inspirante et donc je me lance là dessus. Et puis plus c’est difficile les premières années, parce que quand tu es entrepreneur à 19 ans, comme c’était mon cas. Ah bon, tu as eu directement du château? Tu verras que c’est là que j’ai balancé sur un pot de vin en.

J’ai balancé Tu fais qui est connecté à ça, du coup?

Bah, je sais pas quand est ce que tu tauber dans le développement personnel? Quand est ce que tu tauber dans le coaching à tomber, dans le développement personnel? Je suis tombé sur le film. Hitch. Tu vois, je suis tombé dans dans l’idée de me dire web. J’ai envie de transmettre ma joie de vivre aux gens. En fait, c’était ça. Mais c’est plus. J’ai du temps à perdre. Je suis à la fac, ok, ça se passe bien.

J’ai le basket, c’est cool. Bon bah, j’ai du temps à perdre. J’ai créé un blog, je vais écrire des articles finalement. Et puis, pendant 3 à 4 ans, ça devient difficile. Mais je m’en fichais, je m’en fiche, tu vis ta passion. Et puis puis après, j’ai pris une vraie claque. Lavielle de ma part, elle ne m’a pas fait de cadeau ce coup là. Parce que bon, jusqu’à maintenant, j’avais une vie très tranquille.

Mes deux parents qui m’aiment. Tu vis ton sport dans ta des illusions. Bon, d’accord, tu pas un match, un match et un jour, je me suis réveillé. J’ai perdu mon père. L’âge peut diriger n’était plus du tout, je pense, un coup comme ça, je n’étais plus du tout le même homme d’un coup, ça m’est arrivé. Donc là, j’ai compris. J’ai compris mes mauvais choix, j’ai compris. Du coup, pas subitement, mais presque.

Tu vois, on lui annonce qu’il a un cancer. Je m’approche en train de changer de club. Je pars de Paris, je vais à Fréjus, dans le Sud. Je réalise pas, en fait. Ouais, si on était en, je crois que c’est excellence. Région où prénatals entre temps. Juste avant l’âge de 3 ans, l’âge me change de vie. Je vais aller prendre mon choix. Je vais vraiment faire mes études. Pour le coup, j’avais décidé de focus sur mes études.

Un étudiant qui n’a rien à voir avec la psychologie.

J’ai un master en sciences humaines. Je voulais visiblement toujours baigné dans ce à quoi c’était vraiment mon truc. Donc voilà. En gros, j’apprends qu’il a un cancer. Il descend avec moi dans le Sud. Tu dis un cancer si tu réalises trop. En fait, tu dis mon père est un cancer, ça va. Il va s’en sortir très vite, comme ça a été un cancer foudroyant. OK.

Et là, du coup, tu deviens un homme, a lâché un homme. Franchement, c’est exactement ce que tu dis. Le jour où il est parti, j’ai compris. J’ai compris l’amour, j’ai compris mes erreurs, j’ai compris. J’ai compris la vie. J’ai compris ce que je devais faire. Ça a donné naissance à une philosophie de coaching qui a donné naissance à un million d’abonnés sur YouTube. Et c’est triste parce qu’en fait, ma philosophie, elle est basée sur un drame.

J’accompagne des personnes qui ne vont pas très bien, qui ont vécu des drames. Donc, c’est à la fois triste, à la fois heureux, dans le sens où je me dis voilà, j’ai un million d’abonnés, c’est puissant, mais c’est un million de personnes qui souffrent. Donc, ce n’est pas très marrant non plus. Bref, j’ai perdu mon père. Et le changement, ça a été la plus grosse claque de ma vie. En même temps, ça a donné naissance à ce que je suis aujourd’hui, donc sans ça, je ne serais jamais là, c’est sûr et certain.

La pire expérience de notre vie devient notre plus grande bénédiction. Tu donnes raison du coup, cette phrase clairement.

C’est dur à dire parce que je donnerais tout pour qu’il soit là. Tu vois tout pour rejouer au basket et avoir mon père dans les tribunes. Mais bon, la vie est faite d’épreuves et clairement celle ci. J’ai mis du je pense que même encore aujourd’hui, tu vois, c’est dur d’en parler. C’est très dur, mais en gros, la plus grosse claque devient la plus grande.

Bénédict, à ce moment là, tu tu décide quoi? J’avais envie de revenir au niveau du basket, il va y avoir une remise en question professionnelle.

J’ai touché un ballon trois fois. Depuis quoi? Plus de basket. Je rentre sur Paris, je retrouve ma mère dans ma famille, quand même très, très famille, donc je rentre et je me focus. Je me focus sur devenir coach. Parler de mon expérience, parler de deuil, parler de la rupture. Parce que du coup, c’est aussi ce qui m’a amené vers tout ce qui est aspect. Love, c’est toutes les difficultés qu’on rencontre. Je me suis rendu compte que j’étais dépendant affectif aussi, ça qui m’a aidé à arrêter.

Je me suis spécialisé en premier dans la dépendance affective parce que je me rendais compte que quand j’étais en couple, je délaissé tout, mais tout dépendant des affects divers. Relation toxique? J’ai énormément de clients et de clients. C’est d’ailleurs plutôt une des clientes qui suivent ton travail. Et ce qui les caractérise, c’est qu’elles ont suivi ton travail au moment où elles ont commencé à comprendre qu’elles étaient avec un pervers narcissique ou une relation toxique. Tu as dû faire beaucoup de contenu sur le sujet.

J’ai fait énormément de contenu parce que en fait, si tu veux, je me suis lancée déjà sur la dépendance affective. Donc je veux vraiment raconter cette histoire parce que pour moi, ça m’amuse. Ça m’a bouleversé. Mon deuxième coaching? Je vis à Nice, je vais à Toulon, c’est une heure et demie, deux heures de voiture. Je vais rencontrer une femme qui vient depuis Lyon et voilà, j’ai des problèmes de couple, donc elle me parle.

On s’est rencontrés, mais j’ai du mal à exprimer mes émotions. J’ai du mal à pouvoir avoir confiance en lui, mais je me rends compte qu’ils sont mariés depuis dix ans. Je me dis quand même au bout de dix ans que je pourrais avoir confiance. Je me dis Mais qu’est ce qui se passe? Je lui pose la question qu’est ce qui fait que tu manques de confiance aujourd’hui envers les hommes? Et là, elle se met à fondre en larmes.

Je comprends qu’en fait, elle a été abusée sexuellement. Et là, tu te dis OK, c’est pas, c’est pas le métier qu’on voit dans Confessions intimes, leurs coutumes. C’est pas du tout ça. C’est pas tu dis. J’en fais quoi exactement? Donc là, tu es devenu tout noir. Par contre, je suis donc en fait ce qui se passe. Et là, je me dis OK, toi, c’est ton deuxième coating. Ta 21 22 ans est en face d’une personne qui a son couple entre ses mains et tu en fais, c’est du def perso.

Donc, c’est ça qui m’a amené aujourd’hui à apprendre avec hyper sérieux ce que je fais tous les jours. Je suis vraiment très sérieux dans ce que je fais. J’ai oublié la question que tu m’as posée, mais je voulais raconter cette anecdote. Ah oui, pour les pervers narcissiques. En fait, on pense que c’est un mot comme ça. Et moi, au début, je disais c’est un mot, c’est à la mode, j’entends des histoires. Mais vraiment?

L’être humain est peut être toxique, extrêmement toxique. Si on a une part de responsabilité de laisser des personnes est toxique, par exemple. Moi, j’étais dans des relations qui étaient toxiques, mais c’était aussi de ma faute. Ce que je me laisser marcher dessus. A partir du moment, tu découvre les outils du dev perso. Mes relations ne sont plus du tout la même, la même valeur, même si tu n’as pas la même saveur, la même situation.

Tout a changé, tout a évolué et donc je pense que c’est pour ça aussi que je me donne à fond pour transmettre, puisque je pense que tu le aussi très bien, qu’on transmette cette vision du développement personnel, de la confiance en soi, de l’amour de soi, de vivre ses rêves. C’est tellement puissant, tu vois donc. Donc voilà un peu, beaucoup, mais malheureusement, il y a beaucoup de personnes qui vivent ces situations. Les pervers narcissiques.

C’est un mot à la mode. Il est à la mode pour une raison précise, si ça existe vraiment.

Les femmes aussi, d’ailleurs.

Oui, oui, mais du tout que les hommes. Non, c’était ton héros. Du coup, quand j’étais gamin, ah bah, je vais te donner une réponse basique. C’était mon père, OK, et mon père? Ben oui, c’était lui. Il avait perdu, jamais. Sinon, je n’avais pas vraiment de bol.

J’ai jamais vu ça. Qu’est ce qu’il représentait du coup? Tordant.

C’est dur à répondre, Azzola a représenté franchement le héros tu ne sais pas comment expliquer lentrepreneur, c’est le cheval, alors du coup, il avait un petit garage automobile à toi. C’était vraiment le chef de la famille. La personne sur qui tu peux compter. C’est ton confidents, c’est ton mentor. Dans le sens, si t’as des problèmes, c’est celui qui éduque parce que mon père, il m’a jamais tapé rien du tout. Mais je savais que je pouvais pas blaguer avec lui et c’est ça que j’admirais chez lui.

C’était un choix et c’était un amour. Et en même temps, c’était le papa. Tu ne peux pas te escortaient. C’est ça qui est représenté, mais c’était une personne indestructible. Je le voyais bosser comme un malade. Tu vois ça qui l’a amené à avoir un cancer et bosser comme un dingue, comme un dingue dans un garage automobile, avec toute la pollution et tout le tralala. Et c’est aussi aujourd’hui pour ça que je dis. Mais tu vois, donc, je suis love coach aussi entrepreneur.

Lancez vous, lancez vous. Ne rentrait pas dans le système. Ou alors, si vous rentrez dans le système, c’est parce que vous êtes heureux comme ça. Mais combien de personnes qui se suicident? Combien de burn out? Combien de personnes ont un cancer à cause d’un métier qui?

Plus de plus de 80 des gens vont au travail avec un sentiment négatif?

Oui, ça se voit à ça. Pour moi, c’est comme ça qu’on attrape toutes les saloperies. Ce terme, c’est ça.

C’est quoi ton superpouvoir à toi, Alex, mon superpouvoir?

Je ne sais pas, je sais pas. J’en ai plusieurs dans une lettre, mais qui me vient en tête, si tu veux. Et je pense que ça aussi, c’est quelque chose que mon père m’a transmis puisque ma mère, mon père, sait que j’aime vraiment les gens. Ma mère est plutôt timide, réservée, toi, solitaire, introverti. Mon père était assez extraverti, donc je pense que je suis entre les deux. Mais j’aime vraiment les gens et j’essaie vraiment de rendre ce monde meilleur.

En fait, je pense que ça mansio, voire traversions très social d’aller vers les gens. Racha?

Ouais, ouais, ouais. Je suis très sociable. Parfois, je suis timide. Toi, je j’aime pas trop le regard des autres sur moi. Mais voila, j’essaie de vraiment. Enfin, je pense que mon superpouvoir, c’est ce qui m’a amené ici, c’est que j’aime fondamentalement les gens. En fait, j’ai vraiment envie de les aider. J’ai vraiment envie de me donner à 200 et ça me tue de savoir qui a une situation ou peut être que je n’aime pas les gens.

Au mieux, quoi. Ça me rend fou.

Tu crois au monde des Bisounours? Non.

Par contre, je ne crois pas du tout au monde de Bisounours. Mais je crois, je crois en l’être humain. Je me dis qu’un jour ou l’autre, on va se réveiller, changer tout ce qui se passe dans ce monde. Tous les systèmes, toutes les problématiques. On ne naît pas faire de politique ni rien, mais je pense qu’un jour ou l’autre, on va se réveiller. C’est pas possible autrement.

C’est quoi quoi? Des trois plus grosses galères? Personne n’est au courant.

C’est à dire galère, parce que j’en ai pas beaucoup. Pour être honnête, c’est quoi que tu appelles galère galère?

Que t’as pas osé révéler sur Internet? Les galères que ça rend Pocho de dire ça en public, les trucs où tu dis. Pas de pub, pas super saturé.

Franchement, je n’en ai pas vraiment. Je suis désolé parce que je sais que la question est importante, mais j’ai pas vraiment galère. J’ai aussi révélé La galère sur ton parcours lexplique. Qui aurait été les plus dur à surpassait? Mise à part du que tu nous a déjà partagé?

Bah, je pense que la première galère, c’est le regard des autres. OK, tu dis que t’es love coach. Tout le monde éclate de rire. Mais c’est quoi ça? T’es comme Hitch, tu auras à l’époque. J’imagine que ça doit, surtout à l’époque. Aujourd’hui, c’est un peu moins, mais à l’époque, et même encore aujourd’hui, tu vois si les gens ne connaissent pas, mais se foutent de ma gueule quand je pense. Ça a été dur pour moi parce que justement, c’est ce que j’expliquais, c’est que le coaching, ça va en profondeur.

C’est pas si c’est pas justement, c’est pas fun, c’est pas marrant. En tout cas. Moi, j’aime beaucoup les premières galères. Je pense que c’est le regard des autres se détacher parce que personne ne croyait en moi. Quand je me suis lancé il y a 3 jours, j’en parle. C’est justement mon père qui m’a dit Bazzi, mais fais le bien en gros. Arrête d’être un branleurs, quoi, donc? Tu vois, à part lui, tout le monde m’a dit.

Qu’est ce qui t’arrive quoi? Ouvre les yeux. Premièrement, c’est se détacher du regard des autres, c’est de se dire Gyver, qu’est ce que j’ai à perdre à perdre au début? Qu’est ce que j’avais à perdre? J’ai de l’argent. Je vis de ma passion. Je n’étais pas riche, mais j’avais de quoi vivre. Et puis après, une fois que t’as perdu le tempérament, tu dire, je n’ai vraiment plus rien à perdre. Il faut vraiment que je puisse aller.

Deuxième grosse galère que j’ai eue. C’était dur, l’expatriation. On n’en a pas parlé. J’ai la chance de vivre aux États-Unis. J’ai la chance de vivre à Miami. J’ai la chance de vivre au soleil suivi de Juba.

Clairement, tu suis ton américain, dream. T’es là, tu sais ce que tout le monde voit, les palmiers. Par contre, t’as pas ta famille, t’as pas tes amis tout seul, comme un con dans un pays où tu ne parles pas la langue. Je me vois encore des fois courir en pleine nuit. Mais qu’est ce que je fous aux Etats-Unis? Moi, j’avais cette vision de toi, tu l’as dit, c’est quand tu parles d’Empire tout à l’heure.

G Toi, je faisais les comptes. On approche des 3 millions d’abonnés sur l’ensemble de Michel. Abonnés YouTube, on s’entend donc. En fait, ce qui se passe, c’est que j’ai vraiment créé un truc de dingue et je me suis accroché. Ce n’était pas dur d’arriver aux Etats-Unis. Tout le monde dit expatrier vous, la belle vie, le soleil. Ça, c’est ce qu’on vous montre. Et moi, je fais un, je dirais venez me voir, on va voir des matchs des Miami Heat au basket ball, etc.

Maintenant, ça a été dur. Deuxième grosse galère. Ça a été vraiment l’expatriation des familles.

Du coup, tu étais aussi milliwatts.

Ça fait un an à cause du Kovy. J’ai pas vu quoi? Un an? Et encore toi, quand je dis famille au sens large et tous mes potes d’enfance. Moi, je suis resté très dans mon même entourage. J’ai pas évolué dans le sens. On dit souvent faut qu’il soit la moyenne des cinq personnes que tu côtoie, donc va voir entouré des gens qui sont plus fort que toi. Ben moi, je me suis aperçu que mes potes, ils étaient plus fort que moi dans un domaine, dans plusieurs domaines et donc moi, je suis plus fort dans un domaine et ils sont plus forts dans d’autres.

Donc j’ai trouvé mon équilibre. En gros, mais OIV, t’as pas ta vie, toi? Moi, je suis là. Bon, je me suis marié dernièrement, mais je suis tout seul. J’ai pas vraiment et j’ai pas. J’ai pas le noyau dur. Donc ça, c’est ma deuxième galère. La troisième galère. Oui, vous recrutez.

Est ce que ça vaut le coup de vivre à Miami sans avoir ton noyau dur, en se retrouvant entre guillemets un peu tout seul?

En fait, ça ne vaut pas le coup. Si t’as pas un pourquoi qui est fort. Tu vois un prix qui est cher à payer quand c’est un prix, qu’il faut bien un prix à payer? Bien sûr, bien sûr, mais j’ai le choix entre ces écoles.

Pourquoi derrière?

Achevaient le nom de Number One. Je vais faire des conférences dans le monde, je veux éduquer les gens sur l’amour, le perso, sur ce que je fais aujourd’hui. J’ai envie de le diffuser à une échelle qui est encore plus forte. Tu vois, Miami, c’était the place to be pour pouvoir grossir comme ça.

Miami, c’était the place to be. Pourquoi? Parce que c’est à six heures de la France davion par élec à 9 heures. Il fait chaud, c’est un pré requis. J’avais mon partenaire américain qui n’est pas très loin, donc c’est aussi et c’était pas tout seul, tout seul. Donc il était là avec moi. Mais à Miami, il y a du bois. C’est une ville. Pour moi, ces maisons, c’est la maison. C’est là que je me sens de mieux.

Je voyage beaucoup, mais Miami, c’est chez moi quand. Donc, il y a un prix à payer et un prix à payer, faut le dire.

Tu seras dans 5 ans et tu feras quoi avec les coûts dans 5 ans? Je pense que je serai toujours aux Etats-Unis, surement. Toujours à Miami, mais je pense que j’aurai explosé au niveau international. Donc je me vois bien, un peu comme Tony Roubine sur des conférences partout dans le monde. Réunir du monde, faire des conférences, transmettre ma philosophie, faire ce que je fais aujourd’hui, mais à une échelle encore plus importante. Ça m’a pris du temps avant d’assumer cette vision.

Mais aujourd’hui, je vois le développement de la chaîne aux Etats-Unis. Je me dis c’est bon, maintenant, je parle l’anglais. Les gens me comprennent enfin. Donc c’est bon, je peux aller dans 5 ans, je me vois faire ça.

Et ça fait quoi de t’entendre dire ça et de te voir dire ça?

Ça fait peur parce que j’y crois, tu vois, c’est ça, le truc circula. Je n’ai même pas une once de doute. En fait, c’est ça qui me fait peur. D’habitude, je disais oui. Peut être que pour 5, quand tu sais que jusque là, j’y croyais pas. Mais là, on fait en traversant ces temps durs avec locaux vides, des temps durs aussi. Donc, le moral flow, etc. J’ai trouvé mon truc coincé.

Là, je me suis mis à fond dans l’anglais et je vois que c’est ce qu’il sait. C’est ça. En fait, je suis issu de renouveau. Je suis de nouveau réaligner avec cette vision, quoi. Donc, quand tu commences à pas flipper, ça veut dire que Taishō chaud. En tout cas, c’est en tout cas ce que je ferais quand j’ai pas flippé d’Ingolstadt, Jenisch déchaux, alors ça peut dire que c’est facile. Mais moi, je pense que je vais y arriver quand.

Avec ces beaux tickets, on sera là pour voir tout ça. Est ce que tu une citation qui, de suite, suit depuis longtemps un truc qui m&s faire un truc qui inspire le coup?

C’est un truc qui me remet les idées en place. Einstein La folie, c’est de faire une même chose et d’attendre un résultat différent. Je répète à tous mes webinaire, toutes mes vidéos et je vais en parler. C’est trop ça. Si tu fais les mêmes choses, les mêmes résultats, si tu tentes, t’auras des opportunités qui vont apporter des résultats. Je pense que c’est vraiment ça le plus important.

Mais combien de temps à vivre de ton activité de coach quand tu t’es lancé la pose de baskets?

J’ai fait 4 ans de galères, j’ai perdu. Mon père m’a fallu 3 mois, 3 mois pour en vivre.

J’étais déjà rendu là et aujourd’hui, combien ça brasse, tonton, est ce que c’est quelque chose que tu peux dire? Est ce que c’est quelque chose que tu ne peux pas dire? Combien d’élèves il y a? Combien de gens qui ont été coachés par Alexandre Quaremont? Qu’est ce que tu peux nous raconter?

En fait, si tu veux, j’ai dû, j’ai dû coucher. Donc ça veut dire vraiment. En fait, c’est tout fait ou par téléphone. Plus de 70.000 personnes. C’est beau, c’est beaucoup d’heures de coaching. Ouais, en gros, c’est ça après. Franchement, le nombre de personnes comptées de l’information, je ne sais pas. Je pense que ça doit être dans les 300 000 personnes. C’était du vent, ça fait que ça fait pas mal de monde.

Je pense que ça doit être ça, voire même plus en voir même plus ou moins objectif financier aujourd’hui que tu que tu vise. Ça ressemble à quoi, en fait, si tu veux? Au niveau financier, je n’ai pas forcément d’objectif. Je pense que j’ai raté un train de vie, un niveau de vie que j’ai pas envie d’aller chercher le plus. Parce qu’après, au bout d’un mois, perso, tu veux dire quoi? Moi, perso, si tu veux louer des stades de 12.000 personnes, il va falloir faire encore un peu de blé.

Je pense qu’il va falloir faire du blé, ça, c’est sûr. Tu vois, mais j’ai pas envie de vivre pour les autres, toi. Donc ce que j’ai aujourd’hui, ça me convient très bien. Pendant très longtemps, j’ai drivée à l Asie à ça. Je pense qu’il ne faut pas trop en faire. Je pense qu’il faut vraiment que j’ai gagné en maturité là dessus. Après, je gagne très bien ma vie, je gagne très bien ma vie, mon business qui tourne.

On vise l’évolution. On a peu à peu de frais, très peu de frais puisqu’on a pas de pub. Donc par contre, c’est ça l’idée. Pour aller au niveau supérieur, c’est dans les têtes. J’essaie de faire une transition du LOSC vers le vrai. Perso, j’ai un projet qui s’appelle Écrite à légende, sur lequel je sais vraiment qui va être lancé dès que atteint un million. Hop, je le lance et je vais voir ce que ça donne pour essayer de toucher plus de monde, plus de personnes.

Mais j’ai pas forcément, pour être honnête, je n’ai pas d’objectif. Mon prochain objectif, là, c’est 200.000 abonnés sur la chaine U.S. Je suis vraiment mikros. Objectif comme.

D’avance Step by step. Oui, bon, même si on n’a pas du coup de chiffres à se mettre sous la dent, j’imagine quand même que c’est des chiffres qui doivent donner un petit peu la nausée ou en tout cas donner la nausée. Ou Alex Cormon qui avait 18 ans, ça a été quoi le changement, justement? Comment est ce que tu vois ce changement dans tes yeux de jeunes adultes? Est ce qu’un jour, tu t’imagine gagner autant d’argent que de s’imaginer être à la tête d’une entreprise avec autant de personnes derrière toi?

En fait, pas du tout. Pas du tout. Je me suis lancé, moi, j’avais un objectif, c’était gagner plus que mes parents et gagner plus que mon frère et gagner plus que mes potes. Pourquoi? Parce qu’ils y croyaient. Pour moi, tout bêtement, c’était battant. Et donc, du coup, tu gagnes 5 000. Puis après 10 minutes, après 20 minutes, puis après 30 minutes, puis après 50 minutes, puis après 100 00, etc.

Et donc, en fait, au bout d’un moment, bah fais. Franchement, c’est faux. Et désormais, je te jure, j’ai le même train de vie. J’aurais vraiment géré. J’ai rien changé, quoi. J’ai les mêmes potes. Tu vois, j’ai la même famille. J’ai le même train de vie. La seule chose où j’ai un luxe, c’est que j’ai besoin d’un environnement dans lequel je me sens bien. Donc, effectivement, j’ai acheté une maison et c’est une villa, quoi.

Mais tu vois? C’est parce que je me sens bien, c’est parce que j’en avais besoin pour développer mon activité et pour continuer de grandir, etc.

Jamais péter un câble avec la thune.

Jamais, jamais, je peux démentir. Alors après, peut être que j’ai un souci avec ça. Tu vois, mais je ne fais pas de dépenses. Si ce n’est pas utile, fais pas de dépenses.

Je n’ai pas la grosse folie que tu défaites.

La plus grosse folie à la maison après toutes les voitures, tu voir, mais ça reste un Gimbert 6. J’ai une Tesla. Tu vois, je ne suis pas allé dans des extrêmes. Ma plus grosse folie, Perce-Neige suis rentré. Je me suis acheté une montre, une Breitling. Je suis rentré dans un magasin. Je dis voilà, je me célèbre puisque j’avais fait peut être 100.000 abonnés aux US. Mais j’avais oublié que c’est pas bon, ça.

Je suis rentré Judo-Club. Je m’achète une montre. C’est mon petit kiff. En fait, pour la petite histoire, j’étais haut. J’étais en Angleterre. J’étais parti visiter un de mes cousins qui vit là bas et du coup, juste avec un autre petit cousin. Et on marchait dans une rue et je tourne la tête dans une bijouterie ou dans une dans un magasin. Et je vois une montre Armani. Je crois qu’a coûté 250 livres et je me dis on doit aller, ouf, c’est phénoménal, etc.

Ils m’ont poussé, m’ont poussé, je suis rentré, j’ai acheté cette montre et je me suis dit OK à chaque fois qu’il va se passer un truc dans mon business, je vais m’acheter une montre. Tu rêves d’en avoir peut être 5 ou 6 aujourd’hui, mais sont les meilleurs vendeurs n’ont pas de folie des grandeurs.

Comment, justement, a réussi à gérer? Ça a été quoi? Les règles imposées en terme de Mansfeld de Money Management? Soit pour pas craquaient, soit pour réussir à grossir, à réinvestir de l’argent dans ton business. Il commence à se développer.

Bonne question. Je pense que je discute beaucoup avec mes proches dont je garde les pieds sur terre aussi. Je pense que j’arrive à trouver cet équilibre entre ce qui me fait vraiment plaisir et qu’est ce que je peux faire pour qu’est ce qui est nécessaire? Ce qui est nécessaire après à des situations, des expériences qui font que, mais en gros, moi, c’est vraiment les discussions avec les gens qui m’entourent. C’est eux qui m’aident, a grosso modo grossir à la fois ta famille très conservatrice.

Puis après, tu commences à rencontrer des experts. Il y a des gens qui me suivent quand même. Aussi, on contacte ton avocat. Ces trucs là qui, eux, sont des experts dans leur domaine, qui aident à diversifier son patrimoine, etc. Donc oui, aujourd’hui, j’ai investi d’animaux, je prends un gros plaisir à le faire. Et effectivement, comme je gagne très bien ma vie, j’ai la chance de pouvoir grossir rapidement et continuer aussi à prendre du plaisir, à apprendre à kiffer.

Donc, en gros, je suis bien entouré. J’avais la tête sur les épaules et je pense que je suis bien entouré.

OK, est ce qu’il y a une idée de léguer quelque chose derrière? Tu dis je vais, je vais. Je ne sais pas investir 2 millions d’euros de patrimoine immobilier que je vais léguer à mes enfants pour que jamais besoin de galérer dans la vie. Est ce qu’il a une vision comme ça ou pas du tout?

Bien sûr, bien sûr. Personnellement, je n’ai pas d’enfant, mais j’ai un petit neveu. Et bien sûr, pour moi, c’est essentiel de pouvoir le mettre dans les meilleures conditions possibles. C’est essentiel de pouvoir créer le plus gros patrimoine possible parce que je viens d’un milieu et je ne dirai pas pauvre, mais plutôt défavorisé et populaire.

Encore cravacher pour faire quoi?

Moi, j’ai demandé à mon père de venir me voir. Je le voyais pas. Je le voyais pas pendant des années. Il n’a même pas vécu avec moi. Il est obligé de bosser à l’opposé, quoi. Donc ça, je le veux pas, je ne le vois pas. Et je bien sûr que je veux léguer des choses essentielles. C’est essentiel.

Si tu avais une baguette magique aujourd’hui et que tu pouvais réaliser un tel souhait, celui que tu veux àl’échelle que tu veux, ça serait quoi?

Alors je vais peut être répondre un truc tout bête, mais je ne comprends pas comment, aujourd’hui, tu fais de tout ce qui se passe. En gros, ce serait d’essayer d’éradiquer la faim dans le monde. Donc, si j’avais un une baguette, ça serait hop! Tout le monde peut manger à sa faim. Je me permets de faire un petit coup de pub pour une ONG avec laquelle je suis membre d’honneur. C’est l’ONG Rapa Asso Rappa RHP a point comme au Togo.

Et ça, c’est un voyage qui m’a changé aussi. Mon prochain sera le quatrième voyage là. Donc on fait des conférences, on anime des choses, participe à des dons pour des orphelinats. Et quand tu vois les jeunes enfants qu’on a trop de quoi manger, je remets beaucoup en question aussi. Donc, si j’avais un seul truc, ce serait ça pour le coup d’État commencé à donner de l’argent. Au début, il l’a fait parce qu’il fallait le faire et que c’était bon pour l’image.

Est ce que tu as vraiment ressenti un besoin? Mais quand tu a vécu la chose, justement, c’était différent. C’était à apporter à la division.

En fait, si tu veux, je vais être très honnête avec toi. Ça me fait rien du tout. Tu vois tous les mois, je contribue donc tous les mois, je finance deux orphelinats à plus 6 plus ça et ça me fait rire. Je suis pas fier de moi. Pour être honnête, c’est ce n’est pas que je le sais, ça me dérange. Pas d’émotion. C’est qu’il n’y a pas de fierté à ça. Vois que je suis pas fier de ça.

Par contre, quand Gyver, que je me tape un petit match de foot avec eux, que je vois qu’ils sont heureux et qu’ils ont de quoi manger, etc. Je ne suis pas fier non plus parce que je sais pas comment expliquer, mais je suis heureux. En fait, je suis bien content. Je suis content d’être avec eux. Je suis content de jouer au foot. Je suis content de prendre du recul et je suis content de les voir heureux.

Tamraz et égaux. En tout cas, non.

Après, je peux pas dire j’ai pas eu une pensée pour mon père, je n’ai pas une pensée pour ma mère ou pour mettre des de chez toi pour leur montrer qu’on contribue à rendre ce monde meilleur. Mais je n’ai pas, je ne suis pas. Wow! Tu vois pas comment expliquer. Je n’ai pas de fierté particulière par rapport à ça, mais en tout cas, ça tape beaucoup impacté.

Ça ne m’a pas le voyage n’impactent de rencontrer les enfants de l’Impact. Le fait de rencontrer les plus jeunes, les plus âgés aussi. SPAC Que des enfants, tu vois tout ça? Bien sûr que ça me impakt.

Ça ne va pas quoi? C’est le poste, Kovy? Je viens. J’ai toujours dit que franchement, on va le faire jamais pris, mais j’ai pris mes couilles, je mettais vraiment une liste et je m’étais dit je vais faire trois mois de voyage humanitaire où je vais me détacher de tout en sac à dos et juste vivre un truc qui va me changer.

Franchement, il faut que tu viennes, je te jure, il faut que tu vienne avec moi parce que l’année dernière, ça m’a fait chaque année. Franchement, je vais être très honnête avec moi, les auditeurs. Je prends l’avion, je vais au Togo, mais je me dis mais je ne peux pas y aller. J’ai trop depuis, trop de trucs dans ma tête. J’ai 6g ça. J’ai une conférence. Le site internet, il a un bug, les gars.

Oh, les 60 à 40 personnes agirent. Aujourd’hui, j’ai 40 collaborateurs est foutu. Je mets un pied au Togo. J’oublie tout. Je te jure, j’oublie tout. T’étais plus dans ta maison, comment tu vas te plaindre? Comment tu peux te plaindre? Toi, t’es con. C’est que chaque année, je me fais la même réflexion, donc je dois vraiment être concret. Tu vois que chaque année, je me dis mais comment c’est possible?

Et bien, je ne sais pas. Ça s’explique pas. Donc, en gros, vraiment, je te le dis et toutes les personnes qui sont intéressées. On essaie de créer quelque chose de grand. On essaye vraiment fois de transmettre le meilleur, etc. À ses enfants. Donc venez, c’est une expérience et il faut le vivre. Il faut le vivre.

C’est quoi? Les événements qui ont vraiment fait shifting, soit en terme d’humains, soit en termes de business? On en a déjà eu quelques uns. On a eu du coup cette découverte de l’humanité. On a eu bien évidemment la perte de ton papa. Est ce qu’il y a eu d’autres évènements sur ta route? Qui vraiment soit ont fait gagner 10 ans, soit ton permis de grossir fort?

Il y en a eu un. J’ai fait beaucoup d’événements, de développement personnel, d’entreprenariat, etc. C’est une formation PNL avec Richard Branleur, OK et en fait, je remercie. Je remercie Bertrand Meyer. Je pense à nous qui qui m’a dit tu devrais les faire. C’est trop cool. Donc moi, j’avais été formé à la PNL en France. Je dû faire deux ou trois formations et je vais voir Richard bandent leurs. Et en fait, je ne sais pas comment l’expliquer.

Mais le gars est en scène. Mise en scène? Pas du tout. La PNL, quand il vient et se pose sur scène et raconte ses histoires, il raconte ses histoires et raconte ses histoires. Il raconte ses histoires, puis l’après midi à ses équipes. Et puis ses équipes racontent ces histoires, mais en moins, bien plus. Tu te fais chier, toi. Mais le dernier jour de son séminaire, je te jure sur certaines zones, j’ai pas compris.

J’avais plus aucune peur. Je me suis dit je suis rentré à Miami, j’ai mis la caméra, j’ai fait des vidéos en anglais alors que je refusais d’en faire. Je ne sais pas ce qui m’a fait à mon cerveau, mais toutes ces histoires, en fait, je pense que c’est un conditionnement à tu peux croire en toi, tu peux y arriver. Et donc, il faut savoir qu’à ce moment là, je suis aux États-Unis, donc je suis numéro un quand même dans mon marché, en France, etc, etc.

On a tous des peurs, on a tous des fausses croyances, etc. Ce gars là, il m’a le sais pas, mais ma changé ma vie. Vraiment, je suis ressorti, j’étais un autre. J’ai plus peur de rien. J’abuse un peu puisque je suis grand, mais j’ai le vertige. Tu vois, c’est vraiment plus prospères, donc. Mais maintenant, je ne sais pas ce qu’il m’a fait, mais c’était puissant et c’était ça. C’était un gros truc, donc le meilleur investissement.

J’en ai payé des mastermind à 50 000 dollars pour faire si ça, ça, ça ne m’a jamais entre guillemets, rien apporté. Mais ta desinvestissements sur toi, c’est là où tu découvre une nouvelle personne. Et là, par contre, mon business. Mais tu vois, ici, il a décollé. Donc, si je peux vous donner un conseil, c’est vraiment investissez sur vous. C’est hyper puissant.

La part de l’ego, Alex. T’es quelqu’un que je sent avec beaucoup d’humilité, qui raconte ces merdes comme ces succès. On a l’impression que ça ne fait pratiquement ni chaud ni froid. On est dans un marché, surtout chez les hommes où effectivement, beaucoup à ta place. Typiquement, je n’ai jamais vu une vidéo V6. Ma vie, là, tu doum tout millions$. Alex Cormon Je suis assez sûr, même si ça pourrait être très inspirant. Tu vas pas trouver dessus, en tout cas, tu vois, je ne sais pas ce que tu avais de l’ego.

Quelle carte la? Est ce que tu l’a défonçait? Ce que tu a appris à défonçait, ce que tu n’étais pas intéressé là dessus savait de quoi ta relation à l’égo. J’imagine être des anecdotes avec d’autres entrepreneurs, avec des collaborateurs qui avaient un ego énorme, partagé.

Alors là, je vois où tu vois Manners, on n’ira pas là bas. Par contre, je sais pas.

Je sais pas à quel enfoiré.

On n’ira pas là dedans. Par contre, pour être honnête, je pense que j’ai un gros ego. OK, je pense que je vais être le numéro 1. Tu vas être numéro 2. Moins ça me rendrait complètement dingue. Et ça, c’est peut être ça vient du milieu du sport. Donc là, aux Etats-Unis, je ne suis pas numéro un, mais je commence à mettre la pression. Toi, je me dis que tu ne peux pas, tu ne peux pas.

Le numéro un doit avoir 2,5 millions d’abonnés. Donc oui, si je cumule toutes mes chaines et bla. Non, ma chaîne perso 150.000 abonnés legal a 2 millions en 5. Je lui laisse pas 5 ans, c’est sûr. Je vais aller choper. Donc je pense que j’ai un égo, j’ai une motivation. J’ai quand même cette volonté de me dire comment interprète ton égo? C’est ça aussi.

Bah après, je sais ça, mais je pense que j’en ai besoin. Mais ça reste un ego. Comment dire personnelle. Tu vois, je l’admire, le gars. Il a 2,5 millions d’abonnés. Respect. Tu respecte le gars. Je sais que pour en arriver là, il a dû galérer de fou. Donc, c’est pas un égo destructeur, c’est un ego qui est, je pense, constructeur et qui est pour moi. Parce que si je ne fais pas ça, je ne suis pas avec toi.

Ce soir, Georges pourrait être en train de jouer la Steichen. Donc, ce qui se passe, c’est que j’ai besoin de ça. J’ai besoin quand même de me dire chalenge toi Abbasi, sors de ta zone de confort et tu m’as dit Ecoute Alex, on va droit au but, faut que tu sois honnête. Je joue le jeu, car sinon je ne suis pas là. Je te dis dis, je vais jouer. Steichen, en fait, donc.

Mais j’ai un égo, c’est sûr.

Mais du coup, est ce que t’as déjà pris des feedback? Qu’est ce que tu déjà écouté? Des gens qui étaient en dessous de toi? Est ce que t’as déjà? Parce que typiquement, il y a cet ego motivateurs? Ouais, je vois très bien de quoi tu parles. Mais moi, j’ai un égo destructeur. J’ai des gens un jour qui m’ont dit des choses et j’ai été drivée par l’argent en pensant que j’avais réussi. J’ai été drivée par Tu vas voir.

Je vais te montrer que ça a été très négatif. Parfois, ça a été positif et ça m’a fait avancer. Mais beaucoup de fois, j’ai réagi en automatique depuis mes peurs parce qu’on a attaqué mon ego, parce qu’on attaquait mon identité, parce qu’on attaquait mon image, tu et moi, par défense. Je vais dégager une énergie qui n’était pas forcément ce que je voulais faire.

J’ai un peu cette énergie. J’ai un peu je vais te montrer quand même. Le gars, je le connais pas, mais je te dis j’ai envie d’aller prendre sa place. C’est un peu cette énergie, mais dans le respect, tu vois. Et tu me demandais ce que j’écoute, les gens. Bien sûr, j’écoute tout le monde. Il n’y a pas de plus petit, plus grand. Peu importe. Moi, j’écoute, donc c’est constructif. J’écoute tout à l’heure.

Je reçois un mail d’une personne qui me dit Je lis les articles à trop de fautes d’orthographe. C’est n’importe quoi. Pour moi, ça, j’écoute pas. Même si ça m’affecte, j’écoute pas assez. C’est dix mois au moins ce que tu vois et que je le corrige, toi. Soit pas qu’on a envoyé un email comme ça. Mais par contre, à une personne qui me dit écoute avec a beaucoup de fautes d’orthographe, tu ne sais pas écrire comment je sais pas comment, par exemple, t’inquiète pas, ça reste là et ça sort pas direct.

Donc là, c’est à la fois une énorme qualité, je pense, parce que du coup, il y a beaucoup de gens quand même qui m’aiment pour ça. Et c’est un énorme défaut parce que je suis aussi une éponge. Je prends tout. Donc tu peux exploser à un moment donné. Je ne vais pas explosé. Je ne pense pas qu’un jour je exposeraient. Du moins, je l’espère pas. Mais je te dis des jours, tu restes au lit parce que tu diras quand même.

Punaise, je me suis pris les critiques ces jours. C’est dur, c’est dur. Tu vois restes?

Comment est ce que tu vis? La critique ou la compréhension des gens qui disent si c’était possible, ça se saurait. Comme le développement personnel de la connerie. T’es pas en train d’essayer de me rendre ta soupe.

Je leur dirai ecoute, je pense que je leur répondrais même pas. Je leur dis que je pense que t’as raison. C’est un peu spécial. Def perso, ça sert à rien, c’est certain. Comment tu veux expliquer? Comme si tu veux expliquer à un raciste que le racisme, c’est pas bien? Bon, ben, c’est compliqué. Moi, j’arrête ça, j’arrête. Là, c’est trop d’efforts. Et encore, je n’ai pas besoin de me battre pour ça.

Tu vois, donc je ne peux pas expliquer l’inexplicable. Par contre, si une personne vient me demander à Alex est ce que vraiment ça fonctionne? Je lui dirais Ecoute, j’étais comme toi. Bien sûr que moi, quand je faisais mes exercices de PNL, j’avais 11, 12 ans au basket. J’y croyais pas. Aujourd’hui, je m’en mordre les doigts. Bien sûr que ça marche. Bien sûr, tu peux contrôler son cerveau. Bien sûr, tu peux traiter ton inconscient.

Bien sûr que tu peux avoir confiance en toi. Bien sûr, tu peux travailler sur tes valeurs. Ça ne se fait pas. Par contre, du jour au lendemain, ça prend du temps, tu évolue. On a beau être coach, on est quand même perfectible. On fait des erreurs. Maintenant, ce qui compte, je pense, c’est de se remettre en question. Donc, toutes les personnes, je leur dirais si tu veux pas. Si tu penses que le développement personnel, c’est de la merde et que la loi de l’attraction WIXX sous Grech n’existe pas, je serai le premier à te dire Ben n’y crois pas, ça rires.

Mais par contre, si tu me demandais ce que ça existe, je dirais bien sûr. Bien sûr que ça existe et je ne suis pas spirituel pour un sourd. Moi, je ne suis pas du tout spirituelle. Mais voilà, je mets mon focus, je l’ai dattraction, ça fonctionne et effectivement, y tape. T’as pas besoin, justement, d’y amener une couche de spiritualité ou de machin, ou de comprendre comment ça fonctionne.

Je me retrouve pas dedans. Je me retrouve pas dedans et je pense qu’un mec qui bosse, ça marche. Point barre.

Mais franchement, ouais. Franchement, ouais, tu vois, je donne le meilleur de moi même. Et puis ça marche. Point, donc. Et puis après, c’est ça le développement personnel aussi. C’est se développer, soit en fonction de ce qu’on est. Ma femme, elle est très spirituelle, mais moi, j’adore faire des trucs qui me parlent de trucs bizarres. Mais sur quelle planète tu vis? Après, je respecte parfaitement, tu vois. Et elle paraît beaucoup.

C’est ça qui fait. La beauté du développement personnel, c’est que tu acceptes l’autre tel qu’il est. Mais toi, tu trouves tes propres outils, sinon tu deviens un copier coller de ce qu’on me dit de faire. Ça ne marche pas. Ça, effectivement, ça fonctionne par.

Merci, merci, merci pour tout ce partage. Alex, en tout cas, je n’aurai pas mal. D’autres questions plutôt liées au business. On gardera ça être plus pour une prochaine fois. Moi, j’ai une question qu’on a appelé la question 1 milliard Alex Portois. OK, c’est parce que l’on est entrepreneur ou est ce qu’on le devient?

Je pense qu’on mange, je pense qu’on devient tout en fait tout ce qu’on veut, on le devient. Tu vois, il y a peut être des aptitudes, mais on pourrait trouver des excuses bidons. Toi, tu deviens entrepreneur, tu deviens trop.

C’est quoi aujourd’hui le plus gros axe de développement d’Alexandre Cormon le côté anglophone.

Écrit Jean-Claude Paul Côté développement développementaux, business, toi, personnel, c’est quoi ton plus gros défaut? Le truc sur lequel tu dois bosser? S’il y en a, bien sûr, il y en a pas.

Mais bon, bien, il y en a tellement et je vais essayer d’en trouver un. Mon gros axe de développement en ce moment? Le côté plutôt fun. On va dire un peu la réponse bidon. Ça va être ben, j’ai pris du poids avec ce fameux Coved. Faut que je me reprenne en main au niveau du sport. Niveau santé aussi. Après, plus sérieusement, sur quoi je bosse en ce moment? Le lâcher prise, c’est pas facile pour moi, le lâcher trop tôt, je contrôle tout et si ça ne va pas, ça reste dans ma tête pendant des jours.

C’est pas bon. Apprendre à lâcher prise, apprendre à faire confiance à aujourd’hui demain. Oui, ça, c’est dur pour moi. C’est très dur, mais c’est là dessus.

C’est quoi la plus grosse force aujourd’hui? Ce qui te permet de soulever des montagnes et encore de soulever d’autres montagnes?

Je pensais Montminy, 7 ans. Je crois que j’ai même déterminé. Je suis focus et je suis résilient. Tu vois ce que c’est dur, mais par contre, je lâche pas. Donc je pense ça ma plus grande force.

Quelle est la part du développement personnel dans la vie d’un entrepreneur?

Je dirais que c’est. Cela parce que 81% prendre cette énergie, prendre soin de soi, c’est équilibrer sa vie. Tu dois savoir aussi donner de l’amour aux gens et pas qu’à son business. C’est 80% 20%, c’est du c’est du bourrine. Je m’arrête pas quoi, en tout cas? Vraie philosophie.

Qu’est ce qu’on souhaite? Alors, du coup, une croissance sur le marché anglophone écrit tant ton histoire est légende. Et développer un maximum de gens. Elargir sur le marché francophone et grandir sur le marché anglophone.

C’est bon, ça, moi, ça me va, je prends, je prends, je prends.

Dans tous les cas, te souhaiter autre chose, tu meurs.

C’est exactement ça. C’est exactement ça. Et écrit les gens des projets anglophones font quoi?

C’est un rêve aujourd’hui pour toi demande de remplir un Zénith 10000 personnes.

J’ai envie de te dire Ah oui, oui, je vise Bercy d’abord, l’Olympia, Bercy et Stade de France. Au Stade de France, j’y crois pas encore. Pour lui me fait flipper, mais Olimpia, je sais que je peux le faire, Bercy. Je sais qu’un jour je le ferai. Stade de France merci. C’est quoi cette 2015, je pense.

15 Stade de France.

Je ne sais pas combien. Je crois que c’est 88. Bon match de foot. Après, je ne sais pas. On conserve ce que ça donne.

Mais Hollie ne parlait pas de 200 000. Ils ont rempli leur stade devant le Stade Toulousain.

Je sais pas du tout. Mais alors si c’est 200, mais ça me fait encore plus s’occuper de toi que ça, pour le coup. Regarde où tu vois, mais comment fait on tant pour, justement? Est ce qu’on est ce qu’on est en tant que compétiteur? Est ce qu’on est destiné à mourir avec cette envie de vouloir toujours plus? Ou est ce qu’un jour, on apprend à se contenter?

Franchement, je ne sais pas. Pour être honnête, je me contente pas de ce que j’ai. Donc, c’est peut être un travail que je dois faire. Je disais justement je me contente de ce que j’ai. Oui et non. Tu vois, je suis heureux de ce que j’ai et je n’ai pas besoin de plus. C’est pas l’argent qui va, qui va, me drivée, mais plus l’argent qui drive.

Maintenant, c’est plus du tout. C’est plus du tout. L’argent, c’est pas. Je pense que je vais en tout cas là comme ça. Tu me pose la question. Moi, je vais mourir en train de cocher. Je vais mourir en train d’être sur scène. Je vais mourir en train de chanter, d’essayer de changer la vie des gens. Tu vois donc ce que je vais m’arrêter? J’ai pas. En tout cas. Pour l’instant, je n’ai pas la recette pour le faire.

Pourquoi tu vois plutôt qu’un autre? Est ce que tu penses que c’est la mission, que tu avais un talent particulier à particulier ou c’est juste parce que tu bosses plus que la moyenne?

Je pense pas que j’ai un talent particulier. Je ne pense pas que j’ai un don. Je pense que je bosse plus que la moyenne, ça c’est sûr, et je pense que juste, je ne pense pas que soit pour tout le monde. Si on a chacun un peu notre mission de vie, notre place sur terre, c’est aussi pourquoi moi, je sais pas. Je ne sais pas, mais un grand embarras pour faire des grands.

En tout cas, ils font quoi?

Bon bah écoute, merci beaucoup. Alex était Alexandre Cormont, du coup. Voilà, donc, c’était mission Jean Gagas qui m’avait dit Mémères canapé derrière le psychologue. Et ça, je sais pas, on verra. Mais en tout cas, merci d’avoir répondu à ces questions en toute intimité et en toute authenticité. C’est un vrai plaisir de t’avoir avec nous. T’es une belle inspiration, en tout cas. Je pense que tu le sais, mais ça fait toujours du bien de mettre ses encouragements sur toute ta part.

Ça me fait vraiment plaisir.

Marsollier On partage des rêves communs. Moi aussi, Bercy et dans la targuaient. Contrairement à toi, moi aujourd’hui, je le dis encore en me disant intérieurement que ça n’arrivera jamais. Mais j’espère arriver à ce moment aussi où je me sentirai vraiment sur le chemin. En tout cas, je ne perd pas le rêve des yeux et on continue d’avancer et ça fait plaisir. Ça fait, je suis très content de t’avoir rencontrés sur mon chemin et en même temps sur ton chemin et de pouvoir suivre l’aventure.

Tu partages en tout cas une superbe énergie et Ashman, tu montre le chemin, peu importe le chemin que les gens veulent voir. En tout cas, tu montres, tu manques quelque chose et ça fait beaucoup de bien. Et je pense aussi qu’on a besoin de gens comme toi, de gens comme ça, parce que beaucoup de trop de trucs moches et tristes dans ce monde, autant y apporter quelque chose d’un peu différent. Alexandre Cormont sur tous les réseaux sociaux, a l’esquiver là bas et a déçu sur sa chaine en anglais.

Si on suit ne serait ce que 300 500 abonnés après cette vidéo, ça sera un grand coup de main qu’on aura apporté à l’ESI. Suivent sur sa chaîne française suivent la chaînes américaine. Félicitations encore pour le million d’abonnés en francophonie. C’est énorme. On ne cessera de le répéter et je suis également client de la méthode à l’élection de Cormont. Si vous cherchez à développer un business en ligne que vous voulez comprendre justement les ficelles de sa stratégie YouTube, de comment développer un business en consultant et en coaching, on vous mettra des liens également juste en dessous.

J’ai suivi. J’ai eu la chance d’être suivi par Alex pendant plusieurs mois, également en coaching. C’était un investissement. Pas se mentir, c’est pas fait pour tout le monde, mais j’ai eu la possibilité de le faire et c’est un vrai plaisir d’être conseillé par des gens qui ont, comme vous l’avez compris, des mois, des années d’avance sur ce que vous cherchez à construire. Et je ne peux que vous recommander de vous mettre dans les traces de mentors, de gens plus avancés que vous pour avancer.

Va clôturer là dessus, faut que j’arrête de diffuser. Ça fait beaucoup plus dire merci beaucoup. Merci d’avoir répondu présent. Et puis puis on se retrouve certainement bientôt là. Ça vous dirait pas les amis? Dites dans les commentaires, juste en dessous des petits conseils développement personnel comment se construire le MINSEP? Comment gérer vos relations si vous mettez des like sous cette vidéo? Alex reviendra pour nous partager sa sauce, sa secrète sauce Yes we live.

Pédagogue de NS Business. C’est avec grand plaisir. C’est ça l’avantage. C’est qu’on peut discuter de n’importe quoi avec Alex. Merci d’être venus avec nous. Merci à tous les amateurs de rendez vous des prochaines aventures. Abonnez vous pour plus de conseils pour concrétiser vos rêves et transformer votre vie dcd like et des commentaires et Alex donne rendez vous aux prochaines aventures martiennes, croit YAB.

Les amis, quel plaisir d’avoir pu échanger avec Alex les conseils précieux qu’il nous a partagés. J’espère que vous avez apprécié cette interview. Bien entendu, le nous savons dans les commentaires juste en dessous et j’espère que ça vous a donné envie de passer à l’action dans votre vie et de faire la différence. Ça fait toujours plaisir de voir un partage authentique, sincère, profond, pour nous permettre bien d’intégrer également tout ça dans notre vie et de passer au niveau suivant.

Si vous voulez de prochaines étapes, vous dit on dans les commentaires, que la personne que vous souhaitez, que Jim Herviou et je ferai tout ce qui est en mon possible pour l’interviewer. Abonnez vous à cette chaîne YouTube pour découvrir plus d’interviews et plus de plans d’action pour concrétiser les rêves. Votre vie de rêve? Les rêves de gosse que vous avez toujours envie de réaliser et en se donnant rendez vous dans le prochain épisode? Tout le monde.

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