1 septembre 2020

E-commerce: Qui est Sébastien Cerise?

Dans cette vidéo, je vous partage l’interview de Sébastien Cerise, l’auteur de la formation magic business.

Comment lancer un site e-commerce en dropshipping avec peu de moyens ?

Sébastien a sorti une formation sur internet qui vous permet de lancer votre business avec peu de moyen très rapidement. Buzz incroyable autour de ses stratégies et de sa formation c’est des centaines de e-commercants en herbe qui se sont lancés sur le marché depuis 2 ans.

Mais qui est l’homme derrière la formation magic business ?

Qui est l’entrepreneur qui se cache derrière ce succès qui a démocratisé le dropshipping en France ?

J’ai moi même testé ces stratégies e-commerce en utilisant shopify, ses outils et sa vision et les résultats sont étonnants. Voici donc mon avis sur les formations de Sébastien Cerise en vidéo. Une interview avec un homme souriant et jovial avec la banane qui a développé aujourd’hui un empire dans le e-commerce et qui ne s’en cache pas. Droit dans ses bottes et direct il partage sa vision de l’entrepreneuriat sur internet sans détour tout en partageant un maximum avec les gens qui veulent avancer et se créer une nouvelle vie grâce au web et à ses solutions.

Je suis très content de pouvoir vous partager une interview authentique avec Sébastien Cerise, cet entrepreneur que j’avais envie de rencontrer qui permet vraiment de démocratiser la création de business sur internet avec peu de moyens! Il peut être important de rappeler que il y a 3 ou 4 ans se lancer dans un commerce demandé des compétences techniques pour créer le site internet, le référencer et intégrer votre catalogue produit. Vous deviez acheter votre stock et créer votre design.

Description de la vidéo:

Mais qui est Sébastien Cerise ? Hello les amis, j’espère que vous avez la patate bienvenus dans cette
nouvelle vidéo. Comme d’habitude, aujourd’hui, c’est interview, rencontre avec les experts. J’ai eu la
chance de rencontrer Sébastien Cerise, parce que je me posais la question : mais c’est qui ce mec ?
C’est quoi cette solution qu’il propose ? Qu’est-ce qu’il fait ? Qui est l’entrepreneur derrière tous ces
projets ? Je voulais en savoir un petit peu plus. Donc, si comme moi, tu veux en savoir un petit peu
plus, eh bien, dans quelques secondes, tu vas pouvoir retrouver l’interview complète avec Sébastien
CERISE, tout simplement, je pose toutes les questions que j’ai pu poser aux teams des cinglés de la
Better Call Enzo, donc, reste ici ! Dans quelques minutes, n’hésite pas d’ailleurs à me laisser un like et
à me laisser un commentaire, à me dire ce que tu penses de cette interview. Et puis, juste avant ça,
je te rappelle que tu peux t'abonner là, en cliquant juste en dessous, pour ne rater aucune interview
des entrepreneurs que je réalise, pour ne rater aucune vidéo sur l’entreprenariat, sur l’e-commerce,
sur le marketing. Et puis, petite précision avant que j'oublie, j'ai décidé là, juste que fin juillet, de
lancer une promotion sur mon programme " Successful Mindset ". C'est également là, juste dans la
description, juste en dessous, c'est un programme que je vends habituellement 200€. Et là, je décide
de le mettre en promo jusqu'au premier août à 67€ seulement, tout simplement parce que je le
retire de la vente juste après pour lancer mon prochain programme. Donc voilà, " successful mindset
", les amis, je vous laisse découvrir tout ça juste en dessous, des likes, des commentaires, des pouces.
Tout de suite, l’interview de Sébastien CERISE ! C’est parti !
Sébastien Cerise : Salut Enzo !
Enzo : Donc, c'est Sébastien CERISE, l'éditeur de la "Magic Business" que vous connaissez
certainement. Quelqu’un qui est très connu actuellement en France sur tout ce qui est dropshipping
et sur le développement d'un business quasiment avec très peu de moyen au départ, et puis, la
construction finalement d'un empire. Donc, on va voir un petit peu qui est ce qui est derrière tout
ça ? C'est un personnage un petit peu atypique, un petit peu particulier, chacun en fait un petit peu
son idée. Moi, je voulais avoir la mienne, donc, merci Séb d'avoir accepté en tout cas cette interview
de venir prendre du temps pour échanger avec nous.
Sébastien Cerise : Avec plaisir ! Merci à toi de m’avoir invité.
Enzo : Et puis, les amis, je vais le passer comme d’habitude à travers la petite moulinette de nos
questions pour savoir qui est Séb. Qu’est-ce qu’il fait ? Pourquoi il a fait tout ça ? Et qu’est-ce qui fait
que ça fonctionne chez lui ? Et peut-être que comment est-ce qu’on pourrait le réappliquer à notre
tour et développer notre business. Alors comme d'habitude, tu peux cliquer là, juste en dessous pour
t'abonner, pour avoir toutes les interviews rencontre avec les experts, pour avoir toutes les vidéos de
conseil que l'on va apporter. Et puis, il me semble que ce n'est pas fini, donc, si tu as envie de revoir
Sébastien CERISE sur cette chaine, laisses un like, juste en dessous, laisses un commentaire pour nous
laisser ton avis. Et puis, c’est fini l’instant promo, on est parti dans l’interview. Alors, ça va
rapidement pour les quelques personnes peut-être qui ne te connaissent pas, qui es-tu ? Est-ce que
tu peux te présenter en quelques minutes ?
Sébastien Cerise : Moi, je suis donc Sébastien Cerise, j’ai 39 ans, j’ai deux enfants et deux routes.
J’habite à Gibraltar donc, je suis de l’Espagne depuis trois ans, mais ça fait dix ans que je suis en
Espagne. J’ai eu une première vie qui n’a rien à avoir avec celle que j’ai actuellement, où je travaillais
dans le domaine de la sécurité. Mais la sécurité à très haut niveau de risque, donc, on va dire, une
société militaire privée. J’ai commencé 00 :03 :36…et puis, quelques années après, j’ai rencontré un
grand Monsieur de l’internet qui s’appelait 00 :03 :44 du business, en général, qui s’appelait Christian
00 :03 :47 et par hasard. En fait, en répondant à un sondage, j'ai été sélectionné par lui pour
travailler avec. Donc, j’ai commencé, moi, en écrivant des 00 :03 :55, tu sais, des bullet-point dans les

lettres de vente. Donc, j’ai commencé comme ça. Puis, j’ai écrit les lettres de vente, puis j’ai écrit des
livres entiers, puis, des formations sur les cinq-six dernières années de la vie de Christian. J’ai écrit à
peu près, la moitié de toutes les, de tous les bouquins, toutes les formations qu’il a sorti. Et puis,
donc, je suis resté dans ce milieu de l’internet pendant de nombreuses années. En étant derrière,
j’étais complètement caché, ça m’allait bien. Je suis plutôt un homme de nombre, ce n'est pas mon
truc, la lumière, être devant les caméras. Et puis, il y a maintenant deux ans, à peu près, un petit peu
moins de deux ans, il y a trois ans que je me suis lancé, moi, dans l'e-commerce, et il y a deux ans, je
présente un autre de mes amis qui est un très grand de l'internet aussi, Laurent CHENOT, Claude
CLAIRET pour ceux qui les connaissent. Je vais présenter mes résultats encore le e-commerce et il m'a
dit : wow, c'est juste monstrueux ! En plus, je n'y connaissais vraiment rien et il le savait. Je ne suis
pas très au courant, ce n'est pas la technique ma partie, c'est la commerciale, mais pas la technique.
Et donc, je vais montrer mes résultats et il m’a dit : bon, il faut qu’on monte une formation. Et donc,
on a monté une formation sur la base de ce que j'ai fait en fait, les résultats que j'avais. On a monté
la première session en janvier 2016, et ça a été un énorme succès, bien au-delà de ce qu’on avait
imaginé. Et du coup, on a continué puisque les résultats sont là, les gens sont contents, on a monté
notre Mastermind privé avec les meilleurs élèves. Donc, ça fonctionne super bien, je suis dans une
communauté vraiment que j'apprécie beaucoup. Eh bien, toi on commence à se connaitre toute
l'équipe, Yannick, etc. Le nouveau e-commerce francophone, on va dire et bientôt mondial. Et donc,
voilà ! Donc, j’ai la chance de m’éclater dans ce que je fais, de ne pas avoir l’impression de travailler
une seconde dans ma vie, de gagner beaucoup d’argent, on parle d’argent dans tes interviews,
j’imagine ! Maintenant, en e-commerce, je fais à peu près 10 Millions d'euros par an de chiffre
d'affaires, donc, plus la formation. Donc, j’ai la chance de gagner beaucoup d’argent, je me rends
compte que c’est gigantesque. C’est plus… Je gagne plus en quelques mois que ce que mon grand-
père ou mon père ont gagné dans toutes leurs vies de travail, quoi.
Enzo : 00 :06 :09
Sébastien Cerise : C’est juste, enfin, je… C’est juste fou. Je n’ai pas le Bac, bref ! Et donc, j’ai une
chance extraordinaire. Bon, une chance ! Je bosse aussi énormément, je suis aussi une grosse
machine de travail mais j’aime ça. J’aime ça, donc, j’ai la chance de m’éclater, je vis au soleil, je
voyage quand je veux même si bon, j’ai des enfants, donc, pas toute l’année, mais ouais, je m’éclate.
J’ai vraiment la chance d’avoir… Je pense qu’on a le meilleur métier du monde, quoi. Bon, voilà !
Enzo : Bon voilà ! Ça a été de très gros pitch, cette interview pourrait s'arrêter là, mais on va creuser
un peu. Ouais, il y a plein de chose du coup, il y a plein de choses super intéressantes là, sur
lesquelles du coup, j'aimerais qu'on revienne un peu. On va peut-être commencer par le début, du
coup, quand et comment tu t’es lancé en tant qu’entrepreneur, finalement ?
Sébastien Cerise : Alors…
Enzo : C’est ce passage où ok, je vais entreprendre !
Sébastien Cerise : Bon alors, moi, il s’est fait tellement naturellement qu’il n’y a même pas un
moment où je me suis dit : tiens, je vais monter une entreprise, en fait ! Je travaillais dans le domaine
que je t'ai dit, donc dans une société militaire privée. Je revenais d’une mission à l’étranger et on a
dû s’arrêter dans l’appartement dans mes amis qui voulaient prendre une douche, ouais mais le truc
00 :07 :21. Je n'avais pas d'ordinateur, pas de téléphone portable, j'avais une adresse email et
franchement, je n'arrive pas à me rappeler pourquoi. Mais bref, j’avais une adresse email, donc, je
vais checker, il me dit : tiens, il y a mon ordinateur qui est là, pendant que moi, je vais me doucher, si
tu veux regarder un peu internet, c’était calme, à l’époque. Donc, je vais regarder mes mails, alors, ce
n'est pas maintenant ou maintenant si je ne regarde pas mes mails pendant un an, j’en ai trois

millions, mais à cette époque-là, quand on recevait un mail, on dit : ouais, j’ai un email ! 00 :07 :51.
Donc, c’est vieux. Et je regarde mes mails et je vois une espèce de truc de Christian 00 :07 :58 mais je
ne sais pas pourquoi j’ai reçu ça, avec un concours, en fait. Il fallait écrire des puces promesses sur un
livre et filler le livre, et puis, il fallait écrire un truc qui l’expliquait dans une vidéo, comment le faire.
Je l’ai fait, j’en ai fait une cinquantaine et il m’a balancé au bout de quelques jours, il m’a balancé 50
balles sur mon compte Paypal. J'avais Paypal parce qu'en fait à l'époque, Paypal c'était e-Bay et
j'achète des choses sur e-Bay, c'était dans e-Bay, en fait, Paypal. Donc, j'ai acheté comme des choses,
de temps en temps sur e-Bay avec l'ordinateur de mon frère vu que je n'en avais pas. Et donc, j’ai
gagné mes 50 premiers euros en ligne, à ce moment-là. Et voilà, ça a démarré comme ça, en fait et il
m’a dit : est-ce que vous voulez continuer ? J’ai dit : bon, écoutez, je continue. Et j'ai commencé à
gagner, je pense qu'à ce moment-là, tout de suite, à partir de rien, j'ai gagné à peu près, je ne sais
pas, 5 000€ par mois, en faisant ça. Et donc, j’ai dit : j’arrête mon job puisque je gagnais bien dans ce
job mais je n’étais jamais là. Donc, j'avais ma fille qui était toute petite et c'est 2004 ou 2005, donc
ma fille, elle devait avoir 2ans, tu vois, 2 ou 3 ans. Et donc, à ce moment-là, je me suis dit : j'arrête ce
boulot-là, j'ai mis un an à pouvoir démissionner, à pouvoir partir, arrêter. Et puis j’ai commencé à
travailler un peu longtemps là-dessus, et à faire, donc, à créer une entreprise, puis à faire des projets
d'abord, pour Christian, ensuite, grâce à lui, pour d'autres, puis les partenariats. Donc, je n’ai pas un
moment où je me suis dit : je vais entreprendre, en fait, c’est l’entreprise qui est venu me chercher.
Et là, pour le coup, vraiment par hasard. Donc, je n'ai pas de mérite à avoir commencé le monde de
l'entreprise parce que ça m'est arrivé dessus, je ne m'en suis pas rendu compte, quoi.
Enzo : Est-ce que tu penses que tu avais une philosophie d’entrepreneur ? S’il y a deux écoles, il y a
des gens qui se disent qu’on est entrepreneur, d’autres qui disent qu’on devient entrepreneur. C’est
quoi ton truc ? Est-ce que tu penses que tu l’avais ?
Sébastien Cerise : Oui, moi, je pense qu'en fait, il y a… Dans le milieu dans lequel j'étais, on va tous un
mindset forcément, très brutal, violent, très dure en fait. On est habitué à la dureté du monde,
évidemment. Donc, le monde de l'entreprise, c'est un peu ça en fait. Donc, moi, il était hors de
question que j'aille travailler pour quelqu'un dans un domaine normal, enfin moi, je ne savais rien
faire à part ça, quoi. Donc, c’était clair que, de toute façon, j’allais travailler pour moi. Donc, je pense
que j’ai toujours eu un mindset comme ça, d’entrepreneur, et je pense que c’est plus facile si on l’a
déjà, moi, je connais plein 00 :10 :30 qui sont devenus entrepreneurs à la dure, quoi. Ils en avaient
marre de leurs boulots ou ils ont perdus leurs boulots et ils se sont lancés. Mais, pour beaucoup, ils
avaient quand même déjà un truc, cette espèce de truc de se lancer dans le vide, et de construire
comme on grandit dans l’état d’esprit de l’entrepreneur, c’est tu plonges dans le vide d’une falaise et
tu crées un avion pendant que tu es en train de tomber, quoi. C’est un peu le mindset de
l’entrepreneur. Il faut être un peu dingue quand même, pour se lancer dans des trucs comme ça. Est-
ce qu’on peut l’obtenir avec le temps ? Peut-être mais je pense qui si on l’a déjà, c’est plus facile. Si
on l’a déjà cet esprit de battant, moi, j’appelle ça : l’attitude du pit bull, quoi. Une fois qu’on tient
quelque chose, on ne lâche pas.
Enzo : D’accord, ok !
Sébastien Cerise : 00 :11 :07 dans l’entreprise.
Enzo : Et d’autres fois, t’es raisons finalement pour avoir entrepris, c’est ça ? C’est avoir du temps
pour ta fille, avoir une vie différente de ce que tu étais en train de créer dans ton premier job ?
Sébastien Cerise : Exactement ! Pour avoir plus de temps pour ma fille, maintenant, pour ma famille,
en sachant que… Je pense qu’au début, quand on entreprend, on travaille beaucoup plus que les
autres. Je dois, moi par exemple, la semaine de 4 heures, je trouve que le livre, il est très joli, très

sympa, mais je pense que le seul 00 :11 :36 la tune avec, c'est Tim Ferrys quoi, parce que, voilà, la
semaine de 4 heures, oui, peut-être quand tu as travaillé comme un âne pendant 20 ans, mais
d’abord, on travaille tout le temps quand on est entrepreneur, en fait. Sauf qu’on kiffe tellement ce
qu’on fait, qu’on n’a pas l’impression de travailler. En fait, on travaille beaucoup, moi, je suis tout le
temps, j'ai mon téléphone, quand j'ai mon téléphone, je travaille en fait. Donc ouais, c’est
énormément de travail, par contre, ce n’est pas du tout la même chose. Moi, je travaille en tong
toute l’année, je travaille quand je suis en voyage. Je n'ai pas l'impression vraiment de travailler,
quand je n'ai pas envie de travailler, je ne travaille pas. Donc, c’est ça la vie d’un entrepreneur. Mais
la vie d’un entrepreneur, ce n’est pas de ne pas faire grand-chose, ça, c’est clair.
Enzo : Ce n'est pas trop compliqué du coup, de couper avec ce mode de vie de travailler sur internet,
d’être tout le temps connecté avec ton téléphone, tu arrives à faire la 00 :12 :29 souvent, c’est de vie
mixte aussi mais on disait un entrepreneur, c’est compliqué d’avoir une vie perso et une vie pro, et
c’est à toi de faire la scission, qu’est-ce que tu en penses ?
Sébastien Cerise : Alors moi, je ne crois pas que ça soit important de faire la scission, je pense qu’on
n’a qu’une seule vie. C’est quand on a un boulot de merde qu’on veut faire la scission. Moi, je
00 :12 :46. Le type qui travaille à la chaine ou qui est taxi, franchement, il a… Son job, c’est tellement
de la merde que je comprends qu’il ait envie de couper quand il rentre chez lui. Ou même le patron
d'une petite entreprise qui gagne 1 500 balles par mois, il a envie de rentrer chez lui et de couper le
truc. Mais quand on a un job comme le nôtre, pourquoi est-ce que moi, j’aurais envie de couper,
moi ? Je parle à ma femme de mes trucs, mon plus gros sujet de conversation, c'est mon job, c'est
mon business en fait. Donc, je discute avec mes potes entrepreneurs puisque, eh bien, on se fait
souvent des potes entrepreneurs quand on l'est, et mais je discutais avec ma femme, je discute avec
mon beau-père est un entrepreneur, mon beau-frère est un entrepreneur. Donc, on s’entoure de
gens comme ça, donc moi, je suis tout le temps dans le boulot, mais ce n’est pas grave parce que,
j’en parle à ma femme, j’en parle à ma fille, qui va avoir 15 ans, mon petit qui, il est tout petit, mais il
va entendre parler business dès qu’il aura deux ans, quoi. Donc moi, je ne pense pas qu'on a envie de
faire la scission, moi, je suis tout le temps dans le travail et tout le temps dans le plaisir, en fait. Tout
le temps ! Ce qui fait qu’il n’y a pas d’histoire de scission. Je… Là, en fait, je pars 15 jours… je pars 3
semaines en vacances, pendant une dizaine de jours, je ne suis pas disponible, mais c’est juste parce
qu’il n’y a pas d’internet où je suis, quoi. Donc, la question ne se pose pas, la question se pose pas, je
suis en ligne, mais je…
Enzo : C’est peut-être ça la solution, du coup ? C’est d’aller là où il n’y a pas internet.
Sébastien Cerise : Quand on est sur un bateau, ne pas prendre le téléphone et ça, c’est réglé. Mais,
est-ce qu’on a besoin de faire la scission ? Alors, peut-être que nos femmes en fait, ont besoin de
faire la scission. Voilà ! Mais moi, à titre personnel, je n’ai pas besoin de faire la scission. Je pense
qu'il faut, dès lors qu'on est content dans son job, moi, je suis au job même quand je suis chez moi, et
je discute avec ma femme de ce que j'ai fait, du business, des nouveaux projets, des trucs auxquels
elle n'en a rien à foutre, mais la majorité, ça lui plaît, elle écoute, je suis passionné donc j’imagine
que quand on est passionné, on est passionnant. Donc, je n'ai pas besoin de couper le truc, non, je
n'ai pas besoin enfin, je n'ai pas de scission à faire dans ma vie, je n'en ai qu'une, et elle me plaît bien
comme ça, quoi.
Enzo : D’accord !
Sébastien Cerise : Donc voilà !

Enzo : 00 :14 :48 c’est, ça me va ! Aujourd’hui, avec le recul si tu devais définir une espèce de
processus de la réussite, et si tu devais recommencer de zéro, ça serait quoi les étapes que tu
mettrais en place pour réussir une nouvelle vie dans l’entrepreneuriat ?
Sébastien Cerise : Alors, si je devais repartir de zéro ?
Enzo : 00 :15 :08. Ouais, demain, tu dois créer un nouveau projet, un procès que tu mettras en place,
une espèce de routine ?
Sébastien Cerise : Là, aujourd’hui, je peux parler des outils qu’on a aujourd’hui, ce que je sais le
mieux faire. Mais ce serait alors, déjà, au niveau où je suis, ça serait très difficile de repartir de zéro,
même en cas de grosse catastrophe, parce que ce que j'ai dans la tête, je l'ai. Mais, ce que je ferai,
c’est que je me rapprocherai, alors, on va parler en général, d’un domaine parce que, si non, je vais
partir dans l'e-commerce, c'est le plus facile pour démarrer de zéro. Mais, quel que soit le domaine
en fait, j'irai chercher qui sont les meilleurs, j'essaierai de me rapprocher d'eux, d’écouter leurs
vidéos, tout le monde parle sur internet, tous les experts ont des choses à dire. Je lirai des bouquins,
je m'intéresserai au domaine à fond et j'essaierai d'en devenir, pas un expert, mais en tout cas tu
connais bien le domaine. Et ensuite, je passe à l’action. En fait, pour moi, l’étape la plus importante,
c’est passer à l’action quitte à se planter. Mais je me défoncerai dans n’importe quel domaine, j’irai
partout. Si je perdais tout, j’irai peut-être vendre, je n’en sais rien, j’espère que tu ne vas pas couper
le montage ?
Enzo : Jamais !
Sébastien Cerise : Peut-être que voilà, je sais, je ferai du porno, je ferai du… Je ferai n’importe quoi
en fait, pour recommencer à gagner de l’argent parce que sur internet, ce qui est difficile, c’est de ne
pas gagner de l’argent, pour moi. Il y a tellement de possibilité d’en gagner, les voilà, le paris en ligne,
j’essaierai n’importe quoi, j’essaierai tout et je me défoncerai, quoi. Je partirai sur un truc et je
m’arracherai 24/24. Ouais, il n’y a pas de soucis.
Enzo : Alors, c’est intéressant que de donner des points qu’on retrouve dans beaucoup d’autres, des
interviews et c’est ça, en fait, qui est intéressant, c’est de voir un peu est-ce que tous les
entrepreneurs ont un petit peu une vision commune ? Parfois, une vision différente du parcours. Il y
a des points intéressants que tu as donné, du coup, tu as dit plusieurs choses dans cette première
étape. Pour moi, cette première étape, alors qu’il y en a plusieurs qu’on pourrait un petit peu
dissocier. Tu as dit du coup, je lirais des bouquins, première chose, tu as dit : j'essaierai de
comprendre qui sont les meilleurs du marché et je m’en rapprocherai, et je deviendrai un expert
dans la thématique, ou du moins, j’essaierai de maitriser le truc, et je passerai à l'action qui est selon
toi la partie la plus primordiale. Ça tombe bien vu qu’on est vachement d’accord ! 00 :17 :19 ça, c’est
mieux. Mais effectivement, bon on ne vous le dira jamais assez, mais, voilà, encore un, une fois de
plus, qui le dit, grosso modo, on se forme, on apprend des choses, donc, la première partie, savoir de
quoi on parle, connaitre le secteur d'activité, connaitre le domaine. Autres points que beaucoup de
gens oublient, ou que beaucoup de gens n’osent pas faire, on va rencontrer des gens, on va chercher
les meilleurs, tu veux être le meilleur ? Vas trouver la putain de meilleur pour ta thématique,
analyses-le ! Je lis en ce moment, "The marketing Bleuprint" de … dans le dernier chapitre, la
dernière phrase, il dit : un de mes potes à New York m’a donné un conseil : tu veux devenir riche ? Tu
veux devenir successful ? Vas à New York, achètes une grosse maison et regarde comment les mecs y
vivent, analyses-le. Tu veux comprendre comment les gens fonctionnent ? Vas les étudier, c’est aussi
con que ça, et tu comprends comment ils fonctionnent, comment ils réfléchissent, leur façon de
consommer, comment ils se tiennent, quelle est leur attitude, c’est quoi leurs habitudes ? Et puis
point, tu répliques, tu copies, tu démarres quelque part, quoi. Donc, je ne veux que te donner raison

sur ces points-là, je pense vraiment pour moi que c'est le processus, aujourd'hui, qui permet de
fonctionner, c’est le processus que je m’applique à moi-même depuis des années et voilà !
Sébastien Cerise : Tous les meilleurs que je connais, se forment en permanence en fait. Ils regardent
toujours l'état de l'art, qui sont les autres dans d'autres pays, ils lisent des bouquins à fond, ils suivent
des formations, moi, j’ai un budget formation gigantesque dans mon entreprise. Pour moi et pour
toute mon équipe, je veux qu’on soit au top du top tout le temps, parce qu’on ne reste jamais trop
longtemps haut sur la montagne si on ne suit pas ce qui se passe dans le monde. Donc, il faut être le
meilleur, c’est bien, mais ça dure une minute, parce que du coup, sur internet, chaque minute sur
internet, il y a un nouveau qui sort avec une nouvelle stratégie géniale. Moi, je veux toutes les
connaitre. Et si je ne peux pas toutes les connaitre, moi, je veux que mon équipe les connaisse tous.
Ils connaissent les mecs, ils connaissent toutes les stratégies pour qu’en plus, les partager, les tester,
etc. Et ensuite, le passage à l’action. Pour moi, le passage à l’action, c’est le truc le plus important,
c’est : on saute dans le vide, en fait, et on est là pour tout arracher, donc, on se défonce comme on
n’a jamais. Pour moi, on n'échoue que quand on abandonne. Si on n'abandonne pas, on ne peut pas
échouer.
Enzo : Décidément, on va bien semer. Écoute, je ne peux que te donner raison et voilà, j’espère
qu’une fois de plus, c’est en martelant l’information qu’elle rentre, j’espère que toutes les personnes
qui regardent cette vidéo, vous allez bien le prendre en compte et même si ça vous fait peur, même
si c’est risqué, c’est le plus beau chemin de la vie donc allez-y ! Selon toi, ce serait quoi les traits de
caractère, les compétences que tu as dû développer, qui font de toi aujourd'hui, un bon
entrepreneur ?
Sébastien Cerise : Alors, je pense qu’une compétence très importante dans l’entreprise, c’est la
compétence que je vais appeler : psychologique, de comprendre les autres, en fait, parce que le vrai
miracle dans le business, c’est les autres. Moi, c’est toujours les rencontres qu’ont fait que j’ai fait les
meilleurs business. Donc, il faut devenir une personnalité, on va être attractive, quelqu’un de… Et
être attractif, c'est être quelqu'un de pas lisse en général, quelqu'un qui a une vraie personnalité.
Moi, je suis dans la vie normale et sur internet, dans une vidéo, je suis pareil. Ça plaît ou ça ne plaît
pas, je n'en ai vraiment rien à foutre. Celui à qui je ne plais pas, il n’est pas obligé de me regarder,
qu’il aille regarder Kho-Lanta, quoi. Je n’ai pas de problème avec lui, ou comment il s’appelle
00 :21 :08, quoi. Je n’ai pas de problème avec ça, je m’en fou ! Je n’ai pas envie de plaire à tout le
monde. Par contre, j’ai envie d’avoir une personnalité qu’on n’oublie pas facilement. Et ça permet de
créer des liens, et tous les entrepreneurs que je connais sont comme ça. Ils n’ont pas la même
personnalité que moi, mais ils ont tous des personnalités attachantes, attirantes, particulières. Pour
ça, c’est la compétence psychologique au sens large et ça, il n'y a qu'en se mouillant, voilà, en
relevant les manches et en parlant avec des gens qu'on acquiert ce genre de chose. Ça, c’est, à mon
avis, très important. Et ensuite, l’attitude, c’est l’attitude de ne rien lâcher, je vais revenir là-dessus
mais c’est le fait qu’on s’en fou, on va tomber, on va avoir, on va connaitre des moments difficiles, on
va connaitre des moments de doute, mais, ce n’est pas grave. On a besoin de pleurer cinq minutes,
pas de problème. Mais on se relève, quoi. On n'est pas une pleureuse. Pour moi, une pleureuse, ça
ne peut pas gagner, ça ne gagne jamais. Quelqu’un qui passe son temps à râler, à se plaindre, ça ne
marche, ce n’est pas possible, je peux dire avant qu'il n'arriverait jamais à rien dans sa vie, il vaut
mieux qu'il reste salarié. Donc, on ne se plaint pas, on relève les manches et on bosse, quoi. Donc,
l’attitude du pit bull, on va dire, c’est ça le truc. Et après, les compétences, ça dépend du business
qu’on développe, mais il y a certaines compétences techniques que je n'avais pas et que j'ai
développées. Maintenant, la technique cela va très vite sur internet. Donc, je ne suis pas un
développeur de site web, ce n’est pas mon truc. Par contre, j’ai des gens dans mon équipe qui le font.

Mais je connais, par contre, mon business, quand j’ai mon business d’e-commerce, je le connais sur
le bout des doigts. Je connais toutes les nouveautés, je connais tout, tout le temps. Donc, c’est
vraiment se spécialiser. On ne peut pas tout savoir sur tout, mais dans notre cœur de business, il faut
vraiment être très beau. Ça, c’est un truc qui… Ça dépend du cœur de business, quoi. Celui qui va
vendre du développement personnel, il va vendre du développement personnel, il a besoin d’être, de
connaitre parfaitement le développement personnel. Celui qui vend du sport, il a besoin d'être
sportif, quoi. C'est-à-dire, ça parait très con à dire mais il faut être bon dans son domaine, ça c'est…
Donc là, cette compétence-là, elle dépend de votre 00 :23 :10. Mais, par contre, la compétence
d’être un pit bull, l’attitude d’être un pit bull, ce n’est pas une compétence, c’est une attitude, et la
compétence psychologique d’être… D’avoir une personnalité qu’on n’oublie pas, d’avoir un
traitement facile avec les autres, d’être une personnalité, comment dire, sociable, en fait, c’est la
sociabilité. Ça, c’est quelque chose de très important et il faut se forcer, il faut se sortir les doigts du
cul, si on n’aime pas ça, il faut le faire quand même, parce que le vrai miracle dans l’entreprise, c’est
les autres. Je t'en ai parlé juste avant, j'ai rencontré donc Yannick Chastin, son équipe, etc. Tout ce
groupe-là, il va se passer des choses hallucinantes qu’on va faire ensemble. Si je ne m’étais bougé de
chez moi, il ne se passerait rien. Donc, c’est vraiment…
Enzo : Et du coup, quand tu le dis là, l’impression que c’est l’évangile et qu’on est en train d ‘écouter
la Bible, du moins pour moi, parce que c’est des valeurs que je chérie aussi, et moi, très jeune, j’avais
dit : un jour, 00 :24 :08 libre. Les gens ne comprenaient pas pourquoi je me faisais chier à rendre des
services aux gens. Ou parfois, j’étais 00 :24 :08 mais ça m’a appris la vie. Des fois, je suis allé
dépanner des mecs à deux heures de chez moi, sur l’autoroute, en plein nuit, parce que ce mec, je le
connaissais à peine, tu vois. Mais un jour, la roue tourne, tu vois, et quand tu es bon avec les gens, je
suis persuadé qu'un jour, ça se passe. Et tu vois, ce côté réseau, ce côté attractif 00 :24 :32 quand
même ça. Mais, est-ce que tu l’avais de base, toi ? Sur ce côté-là, comment tu l'as développé ?
Comment ça marche ?
Sébastien Cerise : Je l’avais, alors, oui et non, parce que je suis plutôt, moi, naturellement, à être
dans ma cave quoi, dans ma caverne et dans ma caverne…
Enzo : Tu es un peu Batman en fait, c’était un peu le Batman du e-commerce.
Sébastien Cerise : Ouais, dans ma caverne, je ne vois personne et ça me va très bien. Donc, non, ce
n’est pas quelque chose, c’est quelque chose sur laquelle je dois me forcer. Et c’est, en fait, c’est
juste ça, c’est juste, là aussi, c’est du passage à l’action. Moi, si on me dit : ouais, il faut aller à tel
endroit, ça me fait chier, en fait. Ça me fait chier d’y aller. Après, une fois que j’y suis, je suis super
content, il se passe plein de choses, donc non, ce n’est pas quelque chose que je fais naturellement.
Ce n’est pas naturel chez moi. C’est quelque chose où je dois me forcer. Je pense que ça fait partie de
mon job, ça fait partie du job, de forcer à sortir, à voir du monde, à rencontrer une nouvelle
personne, à discuter même sur, franchement, j’ai passé des années sur internet en ne faisant jamais
d’interview, jamais rien puisque j’étais caché derrière les autres et ça m’allait très bien. Donc, non, ce
n’est pas une compétence naturelle. Moi, je suis un ours et je suis très bien dans ma cave, donc, non,
ce n’est pas naturel. C’est quelque chose sur laquelle je dois me forcer.
Enzo : D’accord ! Dédicace à Romain 00 :25 :51 sur cette citation de : « Je suis un ours » 00 :25 :54.
Sébastien Cerise : C’est pour ça qu’on s’entend si bien avec Romain.
Enzo : Ça doit être ça, ouais ! Ça doit être ça ! Bon, mais génial, en tout cas. Et est-ce que tu gagnes
bien ta vie, aujourd’hui ? Ça aussi, si tu étais resté un salarié, par exemple, dans ta première vie ou si
c'était un salarié en ingénieur. Est-ce que tu gagnerais mieux ta vie ? Ça se passe comment pour toi ?

Sébastien Cerise : Non, je gagne plus d’argent que… Je ne sais pas pourquoi, je pourrais compter. Je
gagne plus d’argent que dix médecins de chirurgie esthétique ensemble, quoi. Donc, ouais, je gagne
00 :26 :30. Ce n’est pas parler au chiffre d’affaire pour que l’on sache ce que je gagne vraiment, ce
qui est vraiment dans ma poche, mais plusieurs millions d’euros par an, dans ma poche,
tranquillement. Je ne suis pas loin du million d’euros mensuel dans ma poche. Donc, oui, je gagne
plus que si j’avais fait n’importe quel autre job, et ce n’est que le début, je n’en suis vraiment qu’au
début, moi. Je suis dans l’e-commerce, il y a encore énormément de chose à faire et on va les faire.
Donc, c'est voilà, je gagne extrêmement bien ma vie, il n'y a pas de job qui paie, ou en tout cas, pas à
ma connaissance, à part être PDG d’une boite du 00 :27 :08, quoi. Mais je n’ai pas les compétences
pour être PDG d’une boite du 00 :27 :11 et je n’ai pas envie de me faire chier en costard. Alors, moi,
mon costard à moi, c’est celui-là, tong.
Enzo : Décidément, allez, hop !
Sébastien Cerise : Et vas-y, répète ça !
Enzo : 00 :27 :21 la tong, pied nu, ce n’est plus possible. Ces mecs sont stables. A mon avis, on va
vraiment faire cette opération de créer une marque de tong, je te le dis.
Sébastien Cerise : Mais il faut, parce que je veux dire, c’est la liberté, les tongs, c’est… Je veux voir
mon banquier en tong, je veux voir mon avocat en tong, et ceux à qui ça ne plaît pas, ce n’est pas
grave. Je suis en tong, c’est comme ça. Il faut s’habituer.
Enzo : Mais génial ! Et il y a souvent un vrai problème face à ceux dans le monde de l’entreprenariat
classique ou un dans le monde du salariat, moi, que j’ai commencé à vouloir sortir de ma condition
initiale, tu vois, à vouloir m’élever en terme de revenus, socialement, enfin, tout ce que tu veux, moi,
j’avais cette idée qu’il fallait devenir riche pour être heureux. Est-ce que tu es heureux aujourd’hui ?
Sébastien Cerise : Alors, oui, ça, oui ! C’est important et je pense que ça n’a rien à avoir avec l’argent,
ça, parce que moi, j’ai toujours été heureux, j’ai toujours été satisfait. Je suis quelqu’un qui est
satisfait de… Même quand je n'ai rien, je suis content, parce que je n'ai pas, de toute façon des très
grosses dépenses, en fait, il y a certaines choses que j’aime bien, j’aime bien les motos, par exemple,
voilà ! J’aime bien les montres. Mais je ne suis pas quelqu’un qui dépense énormément au quotidien,
donc, et que si je ne peux pas, ce n’est pas grave. J’ai eu des périodes dans ma vie où j’ai tout perdu,
plusieurs fois, dans ma vie d’entrepreneur, où je me suis retrouvé avec rien et avec moins que rien
parce qu’en plus, j’avais des dettes. Donc, la dernière fois que j’ai tout perdu, c’était en 2012, donc,
tu vois, ce n’est pas vieux. Et je suis parti de pas zéro, de moins plusieurs centaines de milliers
d’euros, quoi. Donc, et j’ai tout reconstruit, mais j’étais content quand même, je suis passé d’une
maison 300 m 2 avec piscine sur une petite montagne derrière 00 :28 :58 à un appartement avec vue
sur terrain vague. Donc, mais je n’avais aucun doute sur le fait que j’allais repartir, que c’était juste
un passage. Je n’ai pas été très intelligent, non plus, je ne referai pas la même erreur. Mais voilà,
encore une fois, je ne repartais pas de zéro parce que ce que j’ai dans la tête, je l’avais, ce que j’avais
gagné, de ce que j’avais gagné en compétent, je l’avais même si je n’avais plus d’argent. Mais, non, je
ne pense pas que l’argent fasse le bonheur, en revanche, je pense que ça aide énormément. Tu sais,
00 :29 :27 disait : j’ai essayé riche, j’ai essayé pauvre, franchement, riche, c’est mieux, quoi.
Enzo : Ouais.
Sébastien Cerise : Parce que l’argent fait que tu n’as plus besoin de penser à l’argent. L’argent n’est
pas un problème, en fait. Moi, je ne me pose pas de question, si j’ai envie d’acheter quelque chose, si
ma femme a envie d’acheter quelque chose, on ne se pose pas de question. Donc oui, ça aide, c’est

clair, mais je ne pense pas que ça créé le bonheur, je pense que le type qui est malheureux, pauvre, il
ne sera pas heureux riche, quoi.
Enzo : D’accord ! Et comment on fait, du coup, pour se relever d’une faillite où on est dans le
négatif ?
Sébastien Cerise : On se relève les manches et on bosse, quoi. Et voilà, et on est dans un appart
pourri sur un terrain vague, on coupe les éponges complètement et tout ce qui rentre, on le
redépense pour repartir. Voilà ! Et on bouffe des pâtes, quoi. Donc, 00 :30 :13. Il n’y a pas de secret,
c’est le mindset. Donc, ceux qui me disent : oui, je ne peux pas réussir, je n’ai pas d’argent. Je suis à
zéro sur mon compte bancaire, moi, je devais être à -308 sur mon compte bancaire, donc, ils n’ont
pas d’excuse. Bon, tu sais, j’avais un… Dans mon autre milieu, dans mon autre domaine, j’avais un
mentor qui me disait : les excuses, c’est comme les trous du cul, tout le monde en a, et je ne veux pas
voir les tiennes, quoi. Donc, il n’y a pas d’excuse, même celui qui me dit : moi, je ne peux pas parce
que machin, parce que je n’ai pas d’argent, c’est des pleureuses. Ils peuvent, on peut toujours. Il faut
juste se sortir les doigts du cul, passer à l’action et on avance, quoi. On ne se pose pas trop de
question. Ça me parait une évidence. Tu sais, il y a un type, je ne me rappelle plus comment il
s’appelle, j’ai un motivateur américain, d’origine Serbe, je crois, merde, comment il s’appelle ? Le
type, il n’a pas de jambes, pas de bras, tu vois ? Donc, quand tu vois ça, tu dis : ok, comment je peux
me plaindre ? Comment moi, je peux me plaindre ? Le type, il a le sourire toute la journée, quoi. Il
donne des conférences de motivation. Il n’a pas de bras, pas de jambes, le mec. Alors moi, j’ai deux
bras, deux jambes, je ne peux pas – et une tête – je ne peux pas me plaindre.
Enzo : Ouais, c’est clair !
Sébastien Cerise : Donc, moi, je ne supporte pas que… Je pense que ça se voit, je ne supporte pas les
gens qui se plaignent, je ne supporte pas les gens qui font, qui passent leurs temps à cracher sur le
travail des autres. Je chie à la gueule des haters, tu vois ? Pour moi, c’est un honneur d’avoir une
bande de blaireau dont leur vie tourne autour de parler de moi, en fait. Donc, pour moi, c'est un
honneur ça. Donc, c’est vrai, tu commences à être quelqu’un quand tu as ce club d’inutile qui te
00 :31 :53
Enzo : Qui est là.
Sébastien Cerise : Leur vie tourne autour de faire des commentaires sur la tienne. Donc,
évidemment, je n’ai aucun respect pour les gens qui passent leur temps à pleurer et à se plaindre
parce que, voilà, il y a des types qui n’ont pas de bras, pas de jambes et qui ne se plaignent pas. Moi
et d’autres, on a été dans la merde totale. Moi, je n’avais plus rien, et j’avais un enfant et je n’avais
plus rien du tout. J’étais dans un autre pays et je n’avais plus de revenus, plus de… Enfin, c’était la
merde totale, quoi. J’ai dû emprunter peut-être 2 000 balles à ma mère en disant : voilà, aidez-moi,
quoi. Donc, voilà ! Et puis, c’est reparti et maintenant, je gagne énormément, c’est il y a cinq ans, en
2012. Donc, ce n’est rien du tout.
Enzo : Ce n’est rien comme vouloir 00 :32 :34 en tout cas, les amis, enlevez-vous les doigts du cul !
Passez à l'action ! Faites des choses et votre réussite ne dépend que de vous et des actions que vous
allez mener dans les cinq années à venir !
Sébastien Cerise : Clair !
Enzo : Séb, qu’est-ce que tu dirais, alors, ça fait un peu plus de dix ans que tu as commencé, toi,
maintenant, mais qu’est-ce que tu dirais au Séb d’il y a dix ans si tu pouvais prendre la voiture de Doc
et Marty faire un petit retour dans le futur ? Qu’est-ce que tu dirais ?

Sébastien Cerise : Qu’est-ce que je me dirais ? Je me dis, c’est une connerie ce que je vais dire parce
que, de toute façon, j’ai toujours cette attitude donc je ne dirais pas, et la bonne attitude, je l’avais
déjà. Mais ce que je dirais il y a dix ans, je lui dirais : prends des actions Facebook ! Attends, si on
peut bosser le moins possible, je lui dirais : prends Facebook, prends Shopify, prends Google ! C’est
des bonnes boites, ça va les poter. Donc, ouais voilà, parce que, sinon ce serait l'attitude, il y a 10
ans, c'est il y a trop peu de temps, en fait. Si c’était il y a vingt ou on va dire, ouais, il y a vingt ans, je
dirais : ok, met-toi dans l’entreprise, c’est vraiment là où tu vas t’éclater, si vraiment, tu dois
t’éclater. Même si je ne regrette absolument pas ce que j'ai fait parce que je me suis éclaté aussi.
Moi, j’aime bien les flingues, j’aime bien être habillé en tenue de combat dans les bois, quoi. Donc,
j’adore ça. Donc, 00 :33 :57 ça sauf que maintenant, je n'ai plus la forme physique pour le faire.
Maintenant, je suis assis sur un bureau donc maintenant, devant un bureau, plutôt, et donc, voilà, je
n'ai pas la même condition physique, même si je m'entraine un petit peu quand même, mais ouais, je
me suis bien éclaté. Ouais, je ne sais pas en fait, je ne me dirais rien, je ne regrette rien dans ma vie.
Je me suis éclaté toute ma vie, donc, en fait, je ne me dirais rien, je me dirais : prends des actions sur
Facebook, tu vas me gaver quoi. Je suis ok.
Enzo : Bon, c’est pas mal ! Est-ce que tu aurais un conseil, une ressource pour les gens qui nous
suivent aujourd’hui, qui veulent faire du commerce, qui veulent monter leurs business ?
Sébastien Cerise : Alors, une ressource, moi, je connais en France, si on parle de Francophonie, moi,
j’ai une formation, mais je n’aime pas trop, je ne vais pas me faire que de la pub pour moi, donc, oui,
je pense qu'il faut se former de toute façon. Il faut se former avec les gens qui savent faire. Je suis
l'un d'eux, il y en a d'autres. Il y en a d'autre, Yannick Chastin par exemple est un grand formateur,
j'adore ce qu'il fait, en plus, j'adore la personne. Donc, c’est quelqu’un qui a énormément de trucs à
apprendre. Moi-même, j’apprends. Quand j’ai suivi sa formation, Yannick qui a des stratégies, je lui ai
dit que je ne connaissais pas et qui, je vais assister une, notamment la stratégie des personnes-là, tu
sauras de quoi on parle.
Enzo : Ouais.
Sébastien Cerise : Je ne connaissais pas ça du tout, tu vois, du tout. Donc, j'ai découvert ça et j'ai
trouvé ça et juste génialissime et ça permet d'arracher pas mal de chose.
Enzo : C’est vrai que ça peut complètement matcher avec ta stratégie, à toi, en plus.
Sébastien Cerise : Ouais, alors que moi, je n’utilisais pas ça, tu vois, je ne connaissais pas. Donc, oui ça
matche bien, ouais. Ça matchait. Moi en fait, ce que je ferai, c’est que je regarderai qui sont les plus
connus dans le domaine du e-commerce, et j’irai me former chez eux, quoi. C’est ça, ça dépend du
budget, il y en qui ont du budget, déjà fait une formation, choisissez-en une ! Franchement, ça peut
être moi ou n’importe qui, le but c’est de passer à l’action de toute façon. Donc, achetez la formation
pour l’avoir dans l’ordinateur, ça ne sert à rien, gardez votre tune ! Par contre, voilà, si vous passez à
l’action, il y a plusieurs bonnes formations, je pense que la mienne est bien, mais bon, l’auto-
publicité, ce n’est pas mon truc.
Enzo : Dans tous les cas, on mettra des liens, on mettra des références vers les sites internet de
chacun, sauf que la formation de Séb, elle n’est pas accessible ces derniers temps, ça doit être en
train de bosser, justement, dans sa nouvelle version. Donc, dans tous les cas, on vous mettra les liens
et vous pourrez y accéder où vous enverrai un email et puis on verra.
Sébastien Cerise : Oui, parce que de toute façon, je fais mes formations par session, il n’y a pas de
session en ce moment, donc il n’y a pas de session, quoi. Et il y en aura une prochaine qui arrivera sur

les… Après les vacances, je travaille dessus et on est en train de préparer une nouvelle session avec
du très… Ça va être du très lourd, et j’ai l’avantage d’avoir mes gros paires, il y a Yannick et
compagnie qui sont, qui me donnent des coups de mains là-dessus, ça va être du très, très lourd.
Enzo : Bon, on va suivre ça avec intérêt.
Sébastien Cerise : Je ne peux pas dire non, c'est une surprise ! Tu vois, tu n’as pas le choix.
Enzo : On va suivre ça avec intérêt, en tout cas. Il y a peut-être un bouquin, un truc qui t’a chamboulé
dans ta vie, qui t’a aidé à grandir ?
Sébastien Cerise : Alors, il y a deux, si je devais citer deux bouquins, moi, je cite toujours les mêmes,
un côté business et un côté mindset. Le bouquin côté business que j’adore, alors, je ne sais plus s’il
est traduit en français ou s’il n’est plus disponible en français, mais il s’agit de, c’est 00 :37 :23 Marco
qui l’a écrit et il s’appelle de millions de face-line.
Enzo : Ouais.
Sébastien Cerise : Aujourd’hui, il n’a pas sa langue dans sa poche, et lui, il dit à peu près tout le
contraire de ce que racontent tous les pseudos marketeurs qui ne font pas grand-chose, qui disent
tout le contraire. Lui, il dit par contre, par exemple, je souhaite comme moi, ne choisissez pas vos
niches avec votre passion, tout le monde s'en fou de votre passion, choisissez les 00 :37 :45. On
rachète déjà, ça c’est tout ce que je dis, donc, j’adore Di Marco. Donc voilà, ça c’est pour le côté
business, donc, je ne sais pas si c’est en français, mais en anglais, c’est… Je mettrai un lien…
Enzo : Il est trouvable en tout cas, ouais, il est trouvable. Il y a même des amis qui distribuent le pdf-
là. Je ne dirais pas dedans mais ça se trouve en tout cas.
Sébastien Cerise : Non, c’est moche ! En plus, c’est un bouquin qui mérite qu’on l’achète ou de lui
envoyer des royal disc parce que c’est juste un bouquin fantastique pour le mindset business. Et
ensuite, il y en a un autre pour le mindset, arrêtes, tu vas te marrer parce qu'en général, les gens, ils
me regardent comme un malade quand je leur dis ça. Le meilleur bouquin de développement
personnel que j’ai lu, c’est un bouquin d’un mec qui s’appelle 00 :38 :27, et qui s’appelle « La sagesse
du psychopathe ». Et c’est juste un bouquin, c’est le meilleur bouquin du développement personnel
que je n’ai jamais lu.
Enzo : Ça ne m’étonne pas trop ! 00 :38 :38 mais ça ne m’étonne pas trop. Non, je comprends tout à
fait ce que tu veux dire.
Sébastien Cerise : C’est à peu près génialissime, alors, les psychopathes ne sont pas tous violents et
pas tous des tueurs. Ce n’est pas un tueur en série, les psychopathes. Un psychopathe, c’est juste
quelqu’un qui a des niveaux dans ses différentes attitudes et aptitudes, très adaptés socialement, en
fait. Et il y a plein de chose à apprendre de ces gens-là et le type qui a écrit ça, c’est un professeur
d’université, donc, c’est un truc vraiment bien fait et il y a plein de compétence à prendre chez nos
amis les psychopathes. J’adore ce livre.
Enzo : Ecoute, moi, c’est un sujet qui m’intéresse aussi, je ne connais pas du tout ce bouquin-là, mais
on va vous mettre le lien et puis, j’irai voir tout ça juste après. Mais, moi, je suis fasciné, tu sais, par
les gens, c’est dans tous les cas pour un entrepreneur, il faut être un putain de psychopathe, tu vois
parce qu'il faut être un peu…, sur les briefs, il faut aimer la douleur, il faut aller se confronter à des
trucs qu’on n’a pas du tout l’habitude, etc. Et vraiment passionné, je veux te dire, par les gens qui
étaient un peu mythomanes, ces mythomanes visionnaires. C’est ne jamais faire la vraie scission
entre les deux, les gens qui sont tellement cinglés, passionnés par un truc étaient à la limite de la

psychopathie, d’avoir même parfois, une double personnalité complètement, à foncer dans un truc,
à faire ce que la moitié des gens parce que moins de 5% des gens seraient prêts à faire dans leurs
vies, tu vois.
Sébastien Cerise : En fait, tu sais, dans ce bouquin-là, en fait, puisque c’est un professeur qui l’a écrit,
il a fait des études sur les psychopathes et des études sur les très grands dans le monde. Donc, les
chefs d’entreprise, mais aussi les très grands leaders spirituels, par exemple, Dalai Lama, Ghandi et
compagnie.
Enzo : Et tu fais des similarités énormes, c’est ça ?
Sébastien Cerise : En fait, ils ont les mêmes marqueurs, en fait. Ils ont les très grands criminels et les
très grands leaders. Bon, les marqueurs de la psychopathie. Il y a une analyse entre la psychopathie
médicale, et ils ont les mêmes marqueurs. En gros, par exemple, il y a un truc qui ne les intéresse pas
et j'en ai parlé tout à l'heure, c’est ce que pense les autres, en fait, tu vois. Les gens n’en ont rien à
foutre. Et je pense que pour être un bon chef d’entreprise, il faut n’en avoir rien à foutre, moi, je
m’en fou si les gens m’aiment ou pas. Je m’en fou complètement. Les gens qui m’attaquent, je m’en
fou, ça me passe. Et le psychopathe, forcément, le psychopathe, il s’en fou puisqu’il n’a pas, lui, il va
très loin, il n’a pas du tout d’empathie avec les autres, donc, il ne faut pas aller jusque-là. Mais il faut
avoir la capacité de prendre des attaques très dures parce que, des fois, on est attaqué très
durement.
Enzo : Ouais.
Sébastien Cerise : Et je m’en fou, ce n’est pas grave. Moi, ça ne change pas ma vie, tu sais. Il y a un
Américain, comment il s’appelle, merde ! C'est un Black qui fait, dans le domaine de la motivation,
qui fait, moi, je m'intéresserai à ce que je veux, Enfin, les haters m'intéresseront le jour où j'en verrai
un qui aura plus de succès que moi, quoi. Voilà ! Ça veut tout dire, merde, mais les mecs dont leurs
vies, passent leurs vies à critiquer celle des autres, enfin, je veux dire, ils vont mourir, ils ne
manqueront à personne, quoi. Donc, c’est en ça qu’on est des psychopathes, voilà.
Enzo : Ok ! C’est bon :
Sébastien Cerise : C’est pour ça. Alors 00 :41 :45
Enzo : Voilà, c'est la ressource de Séb en tout cas et c'est le partage de Séb. Ce qui est cool, c’est
qu’on n’a jamais des partages qui se ressemblent et 00 :41 :55 Marco très, très bien parce qu'il a déjà
été cité par plusieurs entrepreneurs et vous le savez maintenant, c'est vraiment un truc mindset de
cinglé. Si vous ne parlez pas anglais, vous ne le trouvez pas en français, apprenez l'anglais juste pour
le lire presque et dans tous le cas 00 :42 :10 d’autres choses. Et par contre, cette notion de
psychopathie, c’est très bien parce que ça donne une petite différence sur Séb et dans tous les cas, il
a cette personnalité particulière et il fallait forcément qu’il se distingue par sa ressource, c’est mieux
comme ça.
Sébastien Cerise : Voilà !
Enzo : Bon, une dernière question pour toi Séb. Est-ce que tu as envie de participer, est-ce que tu as
envie de rejoindre à la team de cinglés de Better Call Enzo ? C’est un honneur que je te propose
aujourd’hui.
Sébastien Cerise : Oui, je ne sais pas ce que c’est, donc oui, évidemment !
Enzo : C’est génial ! C’est ça ce que je vois.

Sébastien Cerise : Est-ce que je peux venir avec mon scorpion de compagnie ?
Enzo : Parfait ! Alors, écoute, le truc c’est que tu as deux profils d’entrepreneur. Tu as les mecs qui,
quand je leurs pose cette question : est-ce que tu veux rejoindre la team des cinglés de Better Call
Enzo ? Tu as des gens qui répondent oui avec plaisir, et tu as les autres qui se disent : mais c'est quoi
? Et je préfère souvent les gens qui, sans réfléchir, disent : ok, tu vois, on s’en fou, genre le mec qui
coule, il pose une question, je dis : oui. En fait, 00 :43 :08 c’est rejoindre en fait, les entrepreneurs qui
se sont faits interviewés sur cette chaine. Et puis, qui grosso modo, partagent ce mindset du
00 :43 :18 et on y va en casse-tout, tu vois.
Sébastien Cerise : Ecoutes, avec plaisir ! Ça me plaisait déjà sans savoir ce que c'est, donc, ça me plait
encore plus, je sais.
Enzo : Eh bien oui, génial ! Bon, les amis en tout cas, laissez des commentaires, laissez des likes, juste
en dessous, laissez vos commentaires pour Séb, on essayera d’y répondre à maximum, comme
d’habitude. Si vous avez des questions, si vous avez des interrogations, si vous avez des critiques,
allez, grand plaisir, On vous l'a dit l'hater, on adore ça et puis en tout cas ceci alimente le débat. Donc
les amis, pour clôturer cette interview, je pense que la seule chose à retenir, c’est passer à l’action,
enlevez-vous les doigts, et soyez un petit peu le psychopathe que vous avez toujours rêvé d'être,
croyez en ce que vous voulez. Et puis, cassez tout en fait, il n’y a pas d’autres chemins. S’il n’y pas de
chemins et s’il y a un mur sur ta route, casse le mur, tu verras derrière, il se passe quelque chose.
Merci beaucoup à toi Sébastien en tout cas.
Sébastien Cerise : Merci, Enzo.
Enzo : En tout cas, on vous met tous les liens dans la description. On te dit à bientôt du coup, sur
cette chaine parce que j'ai pour ambition que tu reviennes bientôt. Et puis…
Sébastien Cerise : Avec plaisir !
Enzo : Laissez des likes, des partages, les amis. A très vite, merci beaucoup.
Tchao!
Sébastien Cerise : Ciao

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