Est-ce que cette magnifique villa à l’autre bout du monde va devenir ma nouvelle prison dorée ?
Bienvenue dans ce nouvel épisode solo du podcast. Comme la dernière fois, je vous embarque avec moi dans les rues. Cette fois on est de retour à Punta Cana Village, dans la résidence privée où on a acheté la maison. Familial, calme, agréable à vivre. Le bon spot pour se poser quand t’as un enfant et que tu cherches la tranquillité. C’est exactement ce qu’on avait testé en 2020 quand j’étais venu vivre ici la première fois et qui ne m’avait pas plu, parce que j’avais pas d’enfants à l’époque. Mais dès la naissance d’Eros, ces besoins-là sont devenus des évidences.
Sauf que voilà, en revenant de trois semaines au Japon, je me suis pris un mur en pleine face. Et c’est tout l’objet de cet épisode.
J’avais oublié que j’étais libre
Le Japon, ça a été un voyage profondément spirituel pour moi. Un retour aux sources. Parce que l’Asie, c’est mes premiers amours. C’est mes premiers milliers d’euros, ma première vraie liberté, mes premiers mois à 100 000 euros. Même en tant qu’homme, l’Asie c’est apprendre à se connaître, c’est les combats de boxe, les copains, les hôtels 5 étoiles, les voyages. C’est tellement de choses dans mon parcours.
Mais le vrai déclic, le truc qui m’a frappé en plein cœur, c’est ça :
Je m’étais enfermé dans une prison dorée. J’avais oublié que j’étais libre.
Je m’étais enfermé dans mon rôle de CEO, dans la gestion des salariés, dans le truc, dans le machin. J’avais oublié que je pouvais voyager, que je pouvais bouger, que je pouvais dire oui à la vie. Et au Japon, je vivais ma liberté. Je bossais 2 à 4 heures par jour, je profitais à fond de ma femme et de mon fils, je faisais plein d’activités. J’étais redevenu un yes man, je disais oui à tout. Présent. Vraiment présent. Parce que mécaniquement, tu te forces à ne rien mettre dans l’agenda, et tout le reste suit.
Alors évidemment, en rentrant à Punta Cana, j’ai rouvert la conversation avec ma femme. Tiens, et si on retournait vivre en Asie ? Regarde la qualité de vie, la liberté, le pouvoir d’achat. Mais ma femme, elle a fermé la porte direct. On va avoir notre deuxième bébé dans 6 ou 7 semaines. Elle, elle est en train de créer sa vie de rêve ici, dans son pays. Quand tu viens d’une banlieue de Saint-Domingue, vivre à Punta Cana Village, c’est le endgame. Elle est en mode : j’ai tout, pourquoi est-ce que tu veux que je change ?
Et je la comprends. Sauf que de mon côté, le constat est clair. À Punta Cana, tu payes cher pour un service qui n’est pas terrible. Les gens ne sont pas disciplinés, pas organisés, pas pros. C’est un petit Miami où on te prend pour un Américain pour tout et n’importe quoi. Le yaourt protéiné que je payais 1 dollar à Tokyo, ici je le paye 5 dollars. Je bouffe 10 dollars de yaourts par jour. Bon.
Il y a évidemment des avantages : la fiscalité, la sécurité dans les condos fermés, les paysages magnifiques, le beau temps. Mais il y a aussi des inconvénients. Et c’est à toi de peser le pour et le contre.
Ton lieu de vie change tout (et ta partenaire encore plus)
Et ça, c’est un truc dont je veux qu’on parle sérieusement, parce que c’est trop sous-estimé.
Ton lieu de vie et ta partenaire de vie, c’est probablement les deux décisions qui vont le plus impacter ton business et ta capacité à te réaliser.
Si aujourd’hui j’étais célibataire et j’avais 20 ans, j’irais vivre en Chine. Sans hésiter une seconde. La Chine s’agrandit à une vitesse de fou malade. Robotique, IA, e-commerce, tendances web, réseau. C’est là que ça se passe. Je l’ai même déjà dit à ma famille : on ira vivre en Chine. Bon, la bouffe c’est compliqué, faut être honnête, on a vraiment galéré avec la nourriture. Mais peu importe, j’irai vivre en Chine.
Aujourd’hui, la porte qu’on ouvrirait avec ma femme, ce serait plutôt la Thaïlande. C’est le bon compromis : t’as un vrai hub, tu peux aller en Chine, à Singapour, à Hong Kong, au Japon, tout est accessible facilement. Du côté de Phuket en périphérie, parce que je veux la mer. Une belle grande maison avec de l’espace. Mais pas pour l’instant. Notre fille arrive bientôt, on va la laisser grandir. Peut-être dans deux ans.
Maintenant, le vrai message que j’ai à faire passer.
Si aujourd’hui partir en Chine, c’est le truc qui peut te faire faire fois 10, fois 100, fois 1000, fois 1 million dans ta vie, et que tu dis « ouais non je suis avec ma meuf et elle veut pas »… barre-toi. Quitte à revenir la chercher plus tard.
Moi à l’époque, j’étais fou amoureux de Flo. Ça allait déjà plus, mais j’étais fou amoureux. Je décide de partir en Asie, elle veut pas partir. Elle a peur, elle se sent pas prête, elle commençait à ouvrir la porte de Disney avec son contrat Mac Cosmétique. Donc niet. Moi je pars quand même, et mon départ c’est l’accélération de notre séparation. Dans tous les cas on aurait fini par se séparer, mais imagine il y a un monde où je me dis : non je pars pas, parce que je l’aime, parce qu’il faut que mon couple il fonctionne. Après je me serais tiré une balle énorme dans le pied. Sachant que ce départ en Thaïlande, c’est ce qui a profondément changé qui je suis et qui a changé ma vie.
Donc choisissez correctement votre partenaire de vie. Choisissez votre lieu de vie. Et soyez conscient de votre étape de vie. Parce que rien n’est définitif mis à part la mort. Explorez. C’est ça qui vous fait faire des vrais sauts quantiques.
Devenir le podcast n°1 de France sans renier mes valeurs
Petite parenthèse, parce que j’ai eu une super question sous le dernier épisode. En substance : est-ce que vouloir devenir le podcast numéro 1 de France ne va pas me pousser à renier mes valeurs ? Les gens aiment le fast-food entrepreneurial, et il n’y en a pas beaucoup qui font des podcasts intimes en profondeur comme moi.
Première chose : on a la communauté qu’on mérite. Merci pour ce commentaire ultra fin.
Qu’est-ce que ça représente pour moi de devenir numéro 1 ? Toucher des centaines de milliers de personnes. Les impacter à vivre mieux, plus intensément, plus alignées. À pouvoir grandir et se développer. Et la vraie question : est-ce que je suis prêt à renier mes valeurs pour ça ? La réponse est non.
Mais est-ce que je peux trouver un équilibre entre faire du contenu que les gens ont envie de consommer, qui répond à une demande, sans avoir à me ridiculiser sur TikTok pour faire des vues ? Oui. Et c’est exactement ce que je fais avec Les Zamours du Business. Un format fun, divertissement, plus facile à consommer. Mais aligné à mes valeurs, cohérent avec ma vision du monde, cohérent avec ce que j’ai envie de partager.
Je suis suffisamment solide aujourd’hui sur mes appuis pour ne pas vriller. L’idée c’est de garder ma souveraineté. Entrepreneur souverain. Ma liberté, ma souveraineté, mon authenticité, et réussir à donner de l’impact, de la portée, de la hauteur à notre travail.
Honnêtement, je pense que pendant longtemps je tournais en boucle dans une offre qui ne convertissait pas. Je ne comprenais pas la demande, j’offrais quelque chose qui n’était pas pertinent, ou je le distribuais mal. Et c’est ça le vrai problème : la communication, le marketing. Faire un podcast c’est une chose. Le faire rayonner, faire que les gens en entendent parler, c’en est une autre. Donc rien que le fait de professionnaliser tout ça, ça va avoir des impacts énormes.
Lancement Amazon FBA aux États-Unis : nouvelle aventure avec Émir
Autre gros sujet de la semaine : on lance Amazon FBA aux États-Unis.
Émir est venu passer quelques jours à Punta Cana avec sa famille. À la base, c’est un mec qui rejoint la formation Kraken, mais avec un sacré background. 46 ans, freelance dans des grosses boîtes, des grosses banques. Il a rejoint la tribu, on a connecté en profondeur. Il a pris une séance de coaching avec moi sur son organisation et sa vision. Quelqu’un qui a beaucoup travaillé sur lui, beaucoup d’expérience.
Son objectif : augmenter son nombre de listings sur Amazon. Quand t’es vendeur Amazon en mode scaling, c’est créer plus de produits, avoir plus de listings, lancer plus de projets. Lancer un projet de bout en bout, c’est environ 3 mois et 10k à 15k euros de cash flow.
De mon côté, j’ai des opportunités qui se pointent : des gens qui faisaient du Amazon et qui arrêtent, des marques qui ont été lancées et pas développées. Il y avait une vraie fusion de nos deux objectifs. Donc on s’est associés, on a créé une boîte à deux. L’idée : un petit agrégateur, en exploitant ses compétences Amazon et mes opportunités de rachats de deals.
En quelques semaines, on a déjà racheté deux choses.
D’abord, une marque de complément alimentaire pour chiens. Le mec qui l’avait lancée, un commercial du BTP qui voulait se lancer, n’avait pas le niveau marketing nécessaire pour faire fonctionner une marque dans cette niche ultra concurrentielle. Pour quelques milliers d’euros, on rachète l’actif. Le design est joli, ils avaient payé un bon designer. On va certainement passer la fabrication en made in USA pour avoir une marque française avec des produits made in USA, vendue sur le marché américain.
Ensuite, et c’est notre focus numéro 1, une fiche produit Amazon dans la niche bébé. Un mec qui avait développé, ça avait bien marché, puis à un moment ce n’était plus rentable, il est passé à autre chose et a laissé son truc dormir. Pour lui, ça vaut plus rien. Pour nous, c’est une opportunité parfaite. Tu rachètes le stock, tu décales le listing dans ton business manager, tu rajoutes du stock et ça redémarre. La niche bébé cartonne. Sac à langer, accessoires, beaucoup de produits best-sellers.
Notre stratégie : on ne cherche pas à être rentable tout de suite. On cherche à faire un bon Q4 cette année. Donc faire grossir les avis, faire grossir les listings, atteindre le break even, profit plus, et réinvestir en stock, en avis, en références. Pour arriver au quatrième trimestre prêts à tirer notre épingle du jeu sur la période.
Let’s go USA. C’est un marché qui connaît beaucoup moins la crise que l’Europe. Les gens ont des cartes de crédit, ils dépensent, ils achètent avec beaucoup moins de réflexion. À un moment donné, c’est nécessaire d’attaquer le gros continent. En faisant Amazon US, tu fais Mexique, Canada et États-Unis d’un coup.
Pourquoi le coaching est le meilleur investissement qu’un entrepreneur puisse faire
Dernier gros sujet, et pas des moindres. La semaine dernière, je suis allé monter une montagne ici avec Paul. Paul qui scale comme un fou sa marque de complément pour chiens, j’en suis super fier pour eux. Et on parlait coaching. Parce qu’en ce moment, il y a Yomi, Antoine Blanco, Alex Shane, même Hormozi qui s’est fait coacher par Tony Robbins. Le coaching est partout, et c’est une bonne chose. Anaïs notamment, qui accompagne Alex Shane, Yomi, Antoine Blanco, fait un super boulot. Je trouve qu’elle communique très bien sur ce que ça représente, comment c’est fait, pourquoi c’est fait.
Alors pourquoi est-ce que je continue à me coacher ? Qu’est-ce que ça a vraiment changé dans ma vie ?
À un moment donné, je m’étais éloigné de ce qui me fait du bien. Je m’étais un peu abandonné, je m’étais mis des œillères. Je m’étais enfermé dans pas mal de choses du quotidien en me disant : de toute façon j’ai pas le choix, c’est comme ça. Je parlais de mes salariés, de mon associé, de plein de trucs où j’avais lâché l’affaire. Plutôt que de trouver le moyen de faire entendre ma voix et de répondre à mes besoins. À ce qui était fondamentalement important pour moi.
Et c’est pour ça que j’ai fini par tourner en rond, me faire chier, faire un burnout, imploser, et vendre ce business pas dans les meilleures conditions. Parce que j’étais fatigué. Et j’étais fatigué parce que je m’étais éloigné de ce qui me fait du bien.
Quand vous n’avez pas le temps, quand c’est le stress, quand c’est la galère, quand vous n’avez pas les résultats que vous voulez et que vous sentez que rien ne rentre dans l’ordre, c’est le meilleur moment pour prendre du temps pour vous. Pour aller à la plage, pour faire une après-midi fun, pour vous sortir la tête du boulot. Parce que c’est le meilleur moyen de retrouver de la clarté, de la productivité, de l’énergie. D’autres idées, d’autres perceptions. Pour retourner au boulot et avoir un vrai impact.
C’est le moment où tu penses que t’en as le moins besoin que t’en as le plus besoin.
Le problème, c’est que tu sais que tu dois travailler sur toi. Tu sais que tu dois lire plus de bouquins. Tu sais que tu dois continuer à avancer sur ton chemin. Mais tu prends jamais le temps de le faire. Et c’est exactement pour ça que le coaching est essentiel. C’est l’assurance de prendre du temps pour travailler sur toi au quotidien. Tous les jours il y a des trucs plus importants à faire. On trouve toujours des trucs plus importants à faire. Alors que c’est souvent la chose la plus importante à faire.
Et puis il y a tous les freins classiques : ouais j’ai pas besoin d’aide, moi je sais déjà, j’ai de l’ego, c’est trop cher, c’est un budget. Mais le gap, le retour sur investissement, la puissance et l’impact du coaching dans ta vie, c’est juste énorme.
Moi-même en tant que coach, je grandis. Certainement plus vite. Parce que t’as un miroir direct avec tes clients. Tes clients reflètent toujours une part de toi que t’as à travailler. Et en tant que coach, je suis obligé d’être congruent, d’être ma parole. J’ai une responsabilité supplémentaire vis-à-vis de moi-même et vis-à-vis de mes clients. Ça m’oblige à être authentique, à être grand, à être fort, vulnérable parfois. Et mes clients me donnent la force et le courage de continuer. D’une façon ou d’une autre, ils me la donnent.
Voilà comment le coaching a changé ma vie. Et pourquoi c’est le meilleur investissement qu’un entrepreneur puisse faire. Parce que ça l’aide à grandir.
Villa Déconnexion à Amsterdam : il reste 3 places
Petit rappel pour terminer. Je profite de ma venue en Europe pour rencontrer Wim Hof les 9 et 10 mai (ça va être un truc de fou), et j’organise du 5 au 8 mai une villa entre potes à Amsterdam : Déconnexion.
L’idée : sortir la tête du business, déconnecter, créer du lien. Trois jours sans agenda, sans formation, sans PowerPoint. Le seul vrai moment structuré, c’est un hot seat par personne sur le weekend, sur ta problématique du moment. Tout le monde réfléchit avec toi, brainstorme avec toi. À côté : hammam sauna, randonnée, méditation, breathwork tous les jours, bain froid. Reconnexion à soi, reconnexion aux autres.
On sera 10 dans la villa, pas un de plus. Il reste 3 places au moment où j’enregistre. Tout inclus à 1200 euros : navette, repas, cuistot. On n’est pas là pour faire du profit. C’est un event pour kiffer entre nous.
Si on s’est déjà vus, qu’on a déjà partagé un resto, qu’on s’apprécie, et que tu as envie de venir vivre cette aventure, envoie-moi un DM sur Insta. Et dépêche-toi.
Au passage, le prix de la tribu augmente dès que je rentre d’Amsterdam. Donc si tu veux nous rejoindre avant l’augmentation, c’est maintenant.
Tout le détail (programme jour par jour, ce qui est inclus, photos) est dans le PDF : https://drive.google.com/file/d/1hz6wt0eds2Wo7UIxaVG9bXqUIcvmXveu/view
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